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ISS HD Earth Viewing Experiment

ISS HD Earth Viewing Experiment

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60 milliards de planètes pourraient être habitables dans la Voie lactée Selon une nouvelle étude menée par des astronomes, les planètes orbitant autour de naine rouge et présentant une atmosphère nuageuse pourraient aussi être habitables. Ceci porte à quelque 60 milliards le nombre de planètes qui pourraient abriter de la vie dans notre galaxie, la Voie lactée. Alors que la quête de vie extraterrestre motive depuis des décennies de nombreux astronomes, on ne saura bientôt plus où donner de la tête pour la rechercher. En effet, les spécialistes viennent une nouvelle fois de revoir à la hausse le nombre de planètes susceptibles d'abriter la vie. Selon l'étude publiée dans la revue Astrophysical Journal Letters, ce serait en réalité 60 milliards de planètes qui pourraient être habitables dans notre Voie lactée. Avez-vous déjà partagé cet article?

Des millions de trous noirs quasi indétectables dans notre Galaxie Il va falloir s'y faire, notre galaxie est probablement pleine de trous noirs... C'est ce que conclut une équipe de chercheurs qui vient de trouver un spécimen de trou noir représentant une nouvelle population: des trous noirs presque indétectables. Les astrophysiciens ont exploité parallèlement le télescope Chandra X-ray Observatory (rayons X), le télescope spatial Hubble (visible), et le Karl Jansky Very Large Array (ondes radio) pour étudier une source radio située apparemment dans l'amas globulaire M15, et qui était estimée être une galaxie très distante en arrière plan de l'amas. Ce qu'ils montrent dans leur étude acceptée pour publication dans The Astrophysical Journal, c'est que cette source (qui n'est en fait pas du tout en arrière plan de l'amas globulaire M15, mais en avant-plan), n'est autre qu'un trou noir dans un système binaire, en couple avec une petite étoile. Un point notable pour le trou noir de VLA J2130+12 est qu'il ne se situe pas dans le plan du disque galactique.

Que nous rapportent vraiment les programmes spatiaux ? Pas une journée ne s’écoule sans qu’un astronome ou un chercheur ne se voit poser cette question : à quoi ça sert d’investir dans les programmes spatiaux ? Quels sont les bénéfices pour l’humanité ? Ou encore : ça coûte cher, on ferait mieux de s’occuper de ceux qui meurt de faim dans notre propre pays etc. Avec la crise, ce genre de discours se généralise de plus en plus et il est donc indispensable d’apporter un éclairage complet sur cette question. En plus des acquis incroyables pour la connaissance humaine et pour la science, il faut bien comprendre que l’exploration spatiale bénéficie à toute l’humanité, à tous les niveaux, aussi bien économique qu’environnemental, pour l’industrie ou pour les entreprises, pour la médecine ou pour l’agriculture. Et toutes ces avancées ne sont pas exclusivement le résultat du programme Apollo.

Découverte de la première exoplanète de la taille de la Terre en zone habitable d'une étoile Dans un contexte de nombreuses découvertes d’exoplanètes, plus de 1400 à ce jour, une collaboration internationale impliquant des chercheurs du Laboratoire d’Astrophysique de Bordeaux (Observatoire Aquitain des Sciences de l’Univers/CNRS/Université de Bordeaux) a découvert un système planétaire fascinant. Ce système situé à 400 années lumières, dans notre galaxie, possède au moins 5 planètes, toutes de la taille de la Terre. L’une d’elles, au centre de cette étude, reçoit de son étoile un flux de chaleur compatible avec l’existence d’eau liquide à sa surface, si toutefois de l’eau se trouve sur cette planète. Ces résultats ont été publiés le 18 avril dans la revue Science. Ce n’est pas la première fois que des Astronomes découvrent une planète située - par rapport à son étoile - dans une zone favorable à la présence d’eau liquide en surface, mais ce qui rend la découverte passionnante est que la planète en question nommée Kepler 186 f possède une taille très proche de celle de la Terre.

Naissance et mort d’une galaxie Naissance et mort d’une galaxie - Vu 8424 fois. Notre galaxie, ou voie lactée, est âgée de douze milliards d’années ce qui en fait une ‘dame’, très très vielle. Mais ce n’est qu’une galaxie parmi des milliards de galaxies, toutes peuplées de milliards d’étoiles. Notre galaxie s’étend sur plus de 100 000 d'années lumières, mais elle n’est pourtant qu’un point minuscule à l’échelle cosmique. La galaxie ultra-diffuse Dragonfly 44 apparaît composée de 99,99% de matière noire Dragonfly 44 est une galaxie emblématique de la nouvelle classe de galaxies dites "ultra-diffuses" car ne comportant que très peu d'étoiles. Nous en avions parlé ici-même en mai 2015 lors de sa découverte. Aujourd'hui, les astrophysiciens qui l'ont mise à jour viennent de parvenir à quantifier son contenu en matière noire, et il dépasse tous les records. C'est avec le réseau de petits télescopes appelé Dragonfly Telephoto Array que Pieter Van Dokkum (Université de Yale) et son équipe avaient trouvé cette étrange galaxie un peu par hasard.

LUMINESCIENCES : le blog de Jean-Pierre LUMINET, astrophysicien Aujourd’hui 22 mars est le jour d’équinoxe du printemps 2016 qui vit naître il y a 622 ans Ulugh Beg, prince astronome musulman décapité à l’âge de 55 ans par les fondamentalistes de l’époque pour avoir ressuscité les sciences arabo-musulmanes. Il y aussi 28 ans jour pour jour qu’en hommage à ce prince, l’Association pour l’art et l’histoire Timurides a vu le jour à Paris, et a dédié toutes ces années à l’étude de cette période Timuride et à la vie de ses Princes. Leur site web, d’une très grande richesse, vaut vraiment la peine d’être visité. Le frontispice de Prodromus Astronomiae, ouvrage du célèbre astronome polonais Johannes Hevelius (1611-1687), montre la muse de l’astronomie, Uranie, entourée à sa gauche par les prestigieuses figures de Ptolémée et Tycho Brahe, à sa droite par un personnage au faciès mongol et à large moustache tombante nommé Ulugh Beg.

L'article à lire pour comprendre les trous noirs Des astronomes ont révélé la première image d'un trou noir. C'est un événement inédit dans l'histoire de l'astronomie. Des scientifiques du monde entier ont dévoilé la première photographie d'un trou noir, mercredi 10 avril, dans le cadre du projet Event Horizon Telescope.

Origines : Comment tout a commencé Crédits : A. Dagan / C&E Photos Le big bang est né exactement à 18 h 32, le 28 mars 1949, à la BBC britannique, dans une émission de vulgarisation scientifique. Au cours de l'émission, le physicien américain Fred Hoyle (1915-2001) forge le terme "grand boum" pour qualifier - ou plutôt disqualifier - l'hypothèse d'une naissance "ponctuelle" de l'Univers, en vogue depuis les années 1920, et qui ébranle la conception classique d'un Univers là depuis toujours... Pourtant, l'hypothèse du big bang s'est imposé, preuves indirectes à l'appui, pour finir par devenir aujourd'hui le Modèle standard de la cosmologie : notre Univers observable aurait émergé voici 13,7 milliards d'années d'un état quasi ponctuel et ultradense... Commander ce numéro

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