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Energies du futur : nos cinq idées folles

Energies du futur : nos cinq idées folles
Quand on parle d’énergies renouvelables, on pense d’abord aux éoliennes, au solaire, à la biomasse ou à l’hydraulique. Mais les scientifiques du monde entier ont d’autres idées dans leurs cartons. Pas que du vent ! « L’énergie durable - Pas que du vent ! » est un ouvrage étonnant : David MacKay tente d’y dépassionner le débat autour de l’énergie, en se basant uniquement sur les chiffres – « mon but, c’est de bâtir un plan où le compte soit bon » – et non sur des adjectifs. Avec beaucoup de clarté et d’humour, il dresse un état des lieux lucide et donne un certain nombre de perspectives pour l’avenir énergétique de la planète. Il y attaque également l’adage selon lequel « chaque petit geste compte » : « si tout le monde en fait un petit peu, nous n’arriverons à faire qu’un petit peu. » Son conseil : « Ne vous laissez pas distraire par le menu fretin ; concentrez-vous sur les gros poissons, les facteurs de changement décisifs. » Le thorium : le nucléaire propre ? « Le rêve du thorium »

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-planete/2012/12/19/energies-du-futur-nos-cinq-idees-folles-237880

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Hydrogène, énergie du futur ? par Marc Fontecave de l’Académie des sciences, et Nicolas Bardi L’hydrogène, avec l’utilisation de la pile à combustible, ne devrait apparaître qu’à titre expérimental seulement dans les années 2030-2050. Déjà envisagé pour faire voler les avions, ce gaz reste cependant, pour le moment, difficile à stocker. L’hydrogène sera-t-il notre carburant du futur ? Éléments de réponses avec les communications de Marc Fontecave, membre de l’Académie des sciences, et Nicolas Bardi, du CEA Grenoble ; deux conférences dans le cadre d’une séance de l’Académie des sciences en avril 2008. énergies futures Certaines ressources offrent de nouvelles pistes énergétiques à exploiter dans un avenir proche. Dans les prochaines décennies, afin de compléter les énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon), les énergies renouvelables, telles que l’éolien, l’hydraulique, le solaire ou la géothermie, se développent tout en diminuant leurs coûts de production. Biocarburants et gaz de schiste Sans pour autant remplacer le pétrole, les biocarburants peuvent offrir une alternative non négligeable, grâce notamment à une plus grande diversification des ressources dont ils sont issus, et la possibilité de les utiliser avec la quasi-totalité des véhicules. Par ailleurs, le gaz de schiste, identique au gaz naturel d’un point de vue chimique, pourrait bien aussi constituer un atout. Cette ressource, disponible en quantité colossale, pourraient contribuer à la réduction des émissions de CO2.

Un catalyseur à base de fer pour les piles à combustible > Technologie Tous les fabricants automobiles cherchent à passer à la vitesse supérieure sur le plan environnemental, que ce soit en optimisant le moteur à combustion ou en développant de nouvelles technologies comme les systèmes de propulsion hybrides, les moteurs électriques et les piles à combustible. Dans cette course, les chercheurs du groupe de Jean-Pol Dodelet du Centre Énergie Matériaux Télécommunications de l'INRS** ainsi qu'Eric Proietti et Michel Lefèvre d'Électrocatalyse Canetique, estiment posséder une carte maîtresse : un catalyseur moléculaire à base de fer pour les piles à combustible. Ce dernier réduirait considérablement leur coût de fabrication en permettant aux fabricants de se libérer du métal principalement utilisé pour ce type de piles, le platine, qui est rare et onéreux. C'est grâce à une combinaison d'hydrogène ou de carburants qui en contiennent et de l'oxygène présent dans l'air que les piles à combustible transforment l'énergie chimique en énergie électrique.

Les 10 inventions qui peuvent révolutionner l'écologie Energie photovoltaïque, hydroliennes, voitures hybrides... en France, ces innovations débarquent à peine. Dans la Silicon Valley, elles sont déjà has been, et les chercheurs planchent sur de nouvelles « technologies vertes » destinées à réduire notre consommation d’électricité. Rue89 fait un inventaire -non exhaustif- des inventions les plus surprenantes, glanées dans l’ouvrage « Révolution verte : enquête dans la Sillicon Valley » de Michel Ktitareff, qui paraît le 7 octobre chez Dunod. Et vous propose des liens pour en savoir plus sur ces technologies prometteuses, leurs atouts et leurs limites. 2009_09_28_SolarSatellite.jpg Des satellites pour chauffer la terre

Le plus grand accélérateur au monde Pourquoi un « collisionneur » ? L’accélérateur du LHC est aussi appelé collisionneur car une machine dans laquelle des faisceaux circulant en sens opposés entrent en collision. Cela présente un avantage considérable par rapport à d’autres types d’accélérateurs, dans lesquels un faisceau entre en collision avec une cible fixe. En effet, lorsque deux faisceaux entrent en collision, l’énergie dégagée correspond à la somme des énergies des deux faisceaux. Un faisceau porteur de la même énergie heurtant une cible fixe produit une collision d’énergie bien inférieure.

"Les algues, l'énergie du futur" Cet article (qui n’en est pas un) est plus qu’approximatif, merci à l’auteur quand même. Lorsque que l’article parle d’algues, il faut comprendre micro algues. Pour faire court, les diatomées. Il en existe plus de 200 000 dans la nature, le principe est que lorsque l’on « stresse » des diatomées elles produisent de l’huile, comme tous les exosquelettes (1) le rendement communément admis est de 0,8 g par litre de soupe et par 24 heures. 25 grammes par 24 heures est envisageable. Un coréen il y a un an environ à sollicité son aquarium d’algocarburant avec un rayonnement de micro ondes. Sa production est passé de 0,8 g à 6 grammes par litre et par jour !

Quelle place pour les Centrales à Cycles Combinés Gaz dans le mix énergétique français Malgré tous les avantages que comporte cette technologie par rapport à d’autres types de centrales fossiles, leur rentabilité est loin d’être assurée. La mise en procédure de sauvegarde de la centrale Poweo de Pont-Sur-Sambre ou l’hypothèse émise par E-On de retirer du réseau allemand des centrales du sud du pays sont autant d’exemples qui illustrent la difficulté financière à laquelle sont confrontées les opérateurs de CCCG. Ces récents évènements ne remettent-ils pas en cause le business model des CCCG ? Si la conjoncture demeure défavorable, les perspectives de développement des CCCG en France et en Europe sont-elles compromises ? Malgré des perspectives incertaines compte tenu du business model, les CCCG reposent sur un mécanisme efficace permettant l’optimisation des rendements.

Une lampe qui fonctionne grâce à la gravité pour éclairer l'Afrique Une lampe qui fonctionne sans batterie et sans carburant. C'est le défi que s'étaient lancés Martin Riddiford et Jim Reeves, deux inventeurs britanniques basés à Londres. Le projet, un passe-temps pour les deux hommes, aura pris quatre ans pour accoucher de la GravityLight. Une lampe qui utilise la gravité pour se fournir en énergie et ce à moins de 10 dollars pièce. Un objectif humanitaire

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