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Un agriculteur anglais s’est construit une « maison verte » pour 180 euros (Rectifié)

Un agriculteur anglais s’est construit une « maison verte » pour 180 euros (Rectifié)
Accueil » Écologie, environnement et animaux, Se préparer pour "après" » Un agriculteur anglais s’est construit une « maison verte » pour 180 euros (Rectifié) Un article magnifique qui fait suite à celui sur la construction d’une maison en terre, un complément idéal avec cette maison qui au final n’a couté que 180 euros pour sa construction! Bien sur, pour beaucoup, cela ne sera pas du tout une solution, mais cela ouvre des pistes quand à un avenir potentiel si certains souhaitent quitter le système par exemple… «Je voulais contester les prêts hypothécaires, et démontrer que les gens n’ont pas besoin de travailler toute leur vie pour rembourser un prêt. Une petite erreur s’est glissée dans l’article lors de la traduction, merci à ceux m’ayant signalé l’erreur. L’article nous parle de 150 livres ce qui équivaudrait à 180 euros environ.

http://lesmoutonsenrages.fr/2013/11/29/un-agriculteur-anglais-sest-construit-une-maison-verte-pour-150-euros/

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*Vivre en autonomie, produire son électricité..son chauffage et gérer l'eau: une réalité.*** Via LES-CABANES.COM Site spécialiste des cabanes en France ***Vivre en autonomie, produire son électricité..son chauffage et gérer l'eau: une réalité Pour manger bio et local, Mouans-Sartoux crée un potager municipal ! MANGER BIO ET LOCAL À LA CANTINE - Pour accroître la part de produits bio et locaux, et pour maîtriser les coûts d’approvisionnement, la ville de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) a lancé, il y a 3 ans, la première régie municipale agricole de France. Une régie municipale agricole : pourquoi ? Soucieuse de la qualité des repas qu’elle fournit aux enfants de la ville, Mouans-Sartoux a souhaité augmenter la quantité de produits bio locaux dans ses cantines. Mais l’offre locale n’était pas suffisante pour répondre aux besoins de la ville. Pour y remédier, Mouans-Sartoux a décidé en 2010 de créer une régie municipale agricole sur un ancien domaine acquis quelques années auparavant, à deux pas de la commune.

Mike Reynolds novembre 15th, 2010 by Laetitia L’éco – auto -construction ! Il y à trois ans environ, j’ai vu un documentaire à la TV qui m’a particulièrement plu, sur la construction de maison très atypique… la maison en pneu et bouteille en verre ! C’est une tendance due à plusieurs phénomènes, appauvrissement d’une partie de la population, changement de mentalité chez certains consommateurs qui souhaitent limiter les investissements, le gaspillage ou tout simplement qui souhaitent tester une aventure humaine remontant à la nuit des temps, construire son abri, son gîte, sa maison. Prenons l’exemple de la famille Gubb en Nouvelle-Zélande : Cette famille à construit elle-même une maison respectueuse de l’environnement de 275 m², constituée de plus de deux mille pneus et autres matériaux recyclés pour … 25 000 € !

Maison en sacs de terre de 50m2 pour 8700 € construite à 3 en 8 jours Dans les pays occidentaux, le secteur du bâtiment est énergétivore et fortement émetteur de gaz à effet de serre. De plus, construire une maison engloutie les budgets des ménages. > Le concept de maison en sacs de terre permet d'utiliser des produits locaux (terre trouvée sur place) et à un coût dérisoire. Les sacs peuvent être remplis de terre, de sable (ou autre matériau), en fonction des ressources disponibles localement. Un sac de terre ou de sable, cela ne bouge pas du tout (il existe plusieurs systèmes pour que l'adhérence des sacs entre eux soit totale : fil de fez barbelé, effet velcro etc.), la maison est très stable.

Succès pour les paniers paysans des AMAP LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pauline Curtet et Laurence Girard Une tasse de café à la main, sourire aux lèvres, Vivien Lamouret, trentenaire, décrit son métier de maraîcher qu'il aime tant. Il est installé à Mareil-sur-Mauldre (Yvelines) et écoule tous ses légumes biologiques en passant par un circuit "court" : celui des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP). Les AMAP permettent à un consommateur de rencontrer directement un producteur.

Comment la ville de Todmorden fait un pied de nez au Nouvel Ordre Mondial ! A l’heure où des multinationales ne pensent qu’à gagner plus d’argent et de pouvoir sur les peuples pour mieux les asservir, aidées par une classe politique complètement corrompue et des médias aux ordres, que certains préfèrent ne parler que de dépopulation, d’euthanasie, d’avortement, d’encouragement à l’homosexualité…. Alors que notre terre pourrait nourrir 12 milliards d’habitants sans problème, d’autres prennent leur destin à bras le corps et cherchent à se sortir de cette étreinte infernale. C’est de Todmorden, une petite ville du nord de l’Angleterre, qu’est parti le mouvement des "Incroyables Comestibles" (Incredible Edible) : En 2008, une poignée d’activistes envahit le bitume de bacs de plantations : sur les trottoirs, dans la cour du collège, devant l’hôtel de police, sur les parterres de l’hôpital… Leur site :

maisons en sac de terre Vous trouverez ici une méthode de construction de ces habitations. Nader Khalili explique que ces maisons sont extrêmement résistantes. Le principe en est simple. On creuse la terre, et on en remplit des sacs de toile que l'on empile soigneusement pour ébaucher la forme de la maison à construire. Si le village expérimental qu'il a construit à Hesperia, à l'orée du désert au nord-est de Los Angeles, a des allures de taupinière, ce n'est pas par hasard. Les circuits courts sur Internet Envie de manger plus frais, plus goûteux, de consommer local, de connaître l’origine des aliments et la façon dont ils sont produits, de se réapproprier son alimentation... Nombreuses sont les raisons qui poussent les consommateurs à chercher de nouvelles façons d’acheter, ainsi que les producteurs qui cherchent à valoriser leur production et à diversifier leurs circuits de vente afin de dégager des compléments. Locavores, régions et terroirs font bel et bien partie du vocabulaire des consommateurs, le made in « près de chez soi » a décidément le vent en poupe. En effet, selon une étude du cabinet Xerfi, publiée mi-janvier, les produits alimentaires régionaux voire locaux ont un bel avenir devant eux. Ce phénomène s’expliquerait en grande partie par les exigences de traçabilité des consommateurs, la montée en puissance du « consommer local » ou encore la philosophie relative au maintien de l’emploi dans sa région d’origine.

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