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La montée de la consommation collaborative

La montée de la consommation collaborative
« La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs », explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un « mouvement ». Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar). « La consommation collaborative modifie les façons de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également comment nous consommons », affirment ses défenseurs. Vidéo : la vidéo promotionnelle du livre de Rachel Botsman et Roo Rogers. Les fans du partage ont déjà leur magazine : Shareable.net.

http://www.internetactu.net/2010/09/22/la-montee-de-la-consommation-collaborative/

Voyage dans l’innovation sociale scandinave (2/3) : Réinventer l’entrepreneuriat Suite de notre voyage dans l’innovation sociale européenne (voir la première partie) à l’invitation de la 27e Région, laboratoire d’innovation publique. Avec un regard particulier sur la façon dont la conception de services peut aider au développement de nouvelles formes d’entreprises. MindLab : changer l’esprit de l’innovation publique

Comment l’économie du partage crée du lien social Alors que les échanges marchands créent de plus en plus d'exclusion sociale et de défiance, l'économie du partage, par le don, transforme les relations grâce à la reconnaissance et l'inter-dépendance. Le XXème siècle aura été incontestablement celui de l’échange marchand. Jamais l’humanité n’avait autant commercé, exporté, importé. Ze Rhubarbe Blog L’opposition publique face au projet de loi sur le renseignement est bien réelle et engage de nombreux représentants du monde des médias, des logiciels libres, des hébergeurs et fournisseurs de services internet ainsi que des association de défense de nos libertés, numériques ou non. C’est tant mieux, même si l’autocrate Valls et son porte-flingue Cazeneuve s’en fichent pas mal et n’anticipent sans doute pas de grande résistance de la part de la majorité des pleutres députés le 5 mai prochain à l’Assemblée. L’un des arguments du pouvoir est que cette loi faciliterait le travail des services secrets – et en particulier de la DGSI – en rendant légales certaines activités de renseignement qui jusqu’à présent ne le sont pas, mais que l’on réalise néanmoins par “nécessité”. L’argument est particulièrement risible et montre bien à quel point l’on nous prend pour des imbéciles car en effet, si les services secrets travaillaient dans la légalité ils n’auraient plus besoin d’être secrets.

Raleigh, Montréal... quelle sera la première ville Open Source du monde ? Deux traductions pour s’interroger ensemble sur le concept de « ville Open Source ». Il s’agit de voir ici la ville comme une plateforme, une plaque tournante, un incubateur, bref un lieu privilégié où peuvent s’épanouir les entreprises et start-up qui placent l’open source au cœur de leur stratégie et de leur développement. Les villes de Raleigh (USA) et Montréal (Canada) souhaitent apparemment poser candidature et ont, semble-t-il, de bons arguments. Encore faudrait-il définir ce qu’est ou peut être une « ville Open Source », et se demander si il est pertinent de vouloir créer, favoriser ou labelliser de telles villes[1] L’un des auteurs nous propose ainsi trois critères : la volonté de partager, la volonté d’être informé, et une attitude ouverte à l’innovation, à la créativité et aux expérimentations de toutes sortes. Et en France, me direz-vous ?

Internet fait décoller la consommation collaborative: « Ce qui est à moi est à toi » -Repérée sur le site d’InternetActu.net, une présentation d’un livre de Rachel Botsman et Roo Rogers: What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Quelques extraits du livre et de l’analyse d’InternetActu.net (à lire) « La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs ».« La consommation collaborative modifie la façon de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également la manière dont nous consommons ».« Ces systèmes ont tendance à devenir, par défaut, la façon dont les gens échangent des biens, des lieux, des compétences, de la monnaie , et des services. »

Faire sa propre ville : comment les gens prennent-ils le pouvoir Robin Chase (blog) est une serial entrepreneuse reconnue. Après avoir fondé Zipcar, la plus grande entreprise d’autopartage du monde, et GoLoco, une communauté autour du covoiturage, elle a lancé Buzzcar, un service de partage de voitures. Invitée dans les plus grandes conférences (TED), elle a reçu de nombreuses récompenses dans le domaine de l’innovation, du design et de l’environnement. La consommation collaborative Les préoccupations environnementales, la crise, mais aussi la résurgence du concept de « communauté » et le développement des technologies Peer to Peer sont à la base d’une véritable révolution appelée « Consommation Collaborative ». Le principe est de promouvoir l’accès plutôt que la propriété pour passer d’un statut de consommateur passif à celui de collaborateur actif. Ainsi recycler, partager, louer, échanger, prêter, donner, sont des concepts remis au gout du jour grâce aux nouvelles technologies mais aussi à l’évolution des comportements. La société est non seulement entrain de réinventer ce qu’elle consomme mais surtout la manière dont elle consomme !

Histoire du Monde -> Sylla Sylla ou Sulla (Lucius Cornelius Sulla en latin) est un homme d’État romain, né en 138 av. J.-C., mort à Cumes en 78 av. J.-C. L’industrie du Copyright - Un siècle de mensonge Depuis plus d’un siècle les chiens du copyright aboient, la caravane qui transporte la création passe… Piano mécanique, gramophone, radio, film parlant, télévision, photocopieuse, cassette audio, mp3, internet… à chaque fois qu’est apparu une nouvelle technologie, elle a drainé inévitablement avec elle sa cohorte de réactionnaires hostiles[1] C’est alors toujours la même rengaine : on brandit la menace de la mort du message alors qu’il ne s’agit que de la mort des messagers qui profitaient du système précédent et qu’il y aura toujours des auteurs de messages.

Créer des monnaies par millions Et si on essayait ? Les crédits mutuels, systèmes d'échange local, SOL (abréviation de solidaire), devises régionales, ou encore bons de réduction se multiplient (2/6). LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hervé Kempf Ne dites pas à Roland Canonica qu'il contribue à changer le monde, il croit qu'il est banquier... Et c'est d'un ton placide, avec un bel accent helvète de Neuchâtel, qu'il explique au journaliste français étonné que la Banque Wir existe depuis 1934, et que, oui, elle gère sa propre monnaie, et que, ma foi, ça marche bien : 60 000 entreprises participent au système. Créer avec les gens, vraiment ! Nous avons tout à apprendre des consommateurs, expliquait le consultant Steve Portigal sur la scène de la conférence Lift à Genève. Pour cela, nous disposons de nombreuses méthodes, mais ce n’est pas la méthode qui est importante, expliquait-il dans sa présentation. L’important c’est d’avoir des cadres pour examiner les gens, notamment en se rendant dans leur environnement, en récoltant leurs histoires et en analysant ce qu’ils font et ce que cela signifie. C’est là que se situe la synthèse créative des designers : qui consiste à rassembler ce matériel pour en faire quelque chose de neuf, en y tissant des connexions nouvelles. « Enfin, il faut agir. Appliquer ces connexions pour leur ajouter de la valeur. Le but n’est pas de produire des rapports, mais bien de créer des changements dans les produits ou services que nous proposons… »

De l'économie du partage à la transition écologique : encore faut-il le vouloir! Cet article se penche sur une étude de l’IDDRI conduite par Anne-Sophie Novel et Damien Demailly: Economie du partage: enjeux et opportunités pour la transition écologique (Studies N°03/14, IDDRI, Paris, France, 32 p., 2014). Cette étude a le mérite de questionner un postulat qui apparait trop souvent comme une évidence: économie du partage et préservation de l’environnement vont de pair. Selon les auteurs, la réalité est plus complexe et implique de faire du respect de l’environnement un objectif, et non un argument. L’intuition du potentiel environnemental de l’économie du partage Sans donner leur propre définition de l’économie du partage, les auteurs de l’étude proposent de se concentrer sur le partage de biens matériels, en particulier le partage pair à pair favorisé par la révolution numérique. Ils distinguent trois types de pratiques : réemploi, mutualisation et mobilité partagée.

Grande victoire pour l’industrie pharmaceutique : Les plantes médicinales bientôt interdites dans l’UE Grande victoire pour l’industrie pharmaceutique : Les plantes médicinales bientôt interdites dans l’UE C’est quasiment fait. Nous allons voir disparaître les préparations à base de plante, ainsi que la possibilité pour les herboristes de les prescrire. L’industrie pharmaceutique, qui depuis quelques décennies tente d’éliminer toute concurrence, a presque atteint son but. L'ordinateur personnel est mort pour laisser place à des prisons dorées ? Qu’est-ce que Framasoft, si ce n’est au départ avant tout un vaste service se proposant de mettre en relation les développeurs et les utilisateurs (que l’on souhaite toujours plus nombreux) de logiciels libres. Un service d’autant plus pertinent que l’on peut facilement installer et tester les logiciels et que les développeurs (dont on n’entrave ni la création ni l’innovation) se trouvent disséminés un peu partout sur le Web. Le problème c’est qu’aujourd’hui tout ce processus est remis en cause par le développement conjoint du cloud et des appareils mobiles (smartphones, tablettes…) à qui l’on demande de ne venir s’abreuver qu’à une seule source dûment contrôlée : la boutique d’applications, ou apps, Apple ou Google. Pire encore, ces plateformes fermées ne se contentent pas de proposer des applications « logiciel », elle offrent également des applications « contenu ». L’ordinateur personnel est mort The Personal Computer Is Dead

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