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L'impression en 3D bientôt dans votre salon

L'impression en 3D bientôt dans votre salon
Le procédé devrait rapidement se démocratiser avec l'arrivée sur le marché d'imprimantes 3D très performantes à moins de 2000 dollars (1600 euros environ) d'ici à 2016, selon le cabinet Gartner. L'impression 3D a le vent en poupe. Elle est même présentée par certains comme la prochaine révolution industrielle. Grâce à cette technologie, il est possible de réaliser des objets en très petite série, voire à l'unité. Déjà utilisée dans le domaine de l'industrie pour faire des prototypes depuis plus de dix ans, l'impression 3D se diffuse plus largement pour gagner les PME et même le grand public. Elle envahit tous les domaines. Le principe de l'impression 3D peut être comparé à celui de l'impression jet d'encre. L'impression 3D «va permettre de relocaliser» «L'impression 3D va rapidement être disponible dans des kiosques ou des boutiques, créant de nouvelles opportunités pour les détaillants et d'autres business», prédit Pete Basiliere, analyste chez Gartner.

http://www.lefigaro.fr/societes/2013/03/26/20005-20130326ARTFIG00470-l-impression-en-3d-bientot-dans-votre-salon.php

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L'impression 3D menacée par des brevets Il existe une crainte croissante chez les bidouilleurs qui s'enthousiasment pour les possibilités offertes par l'impression 3D : qu'elles soient un jour minées par des brevets qui freinent la mise à disposition des imprimantes 3D et/ou qui les mettent sous le contrôle de quelques entités commerciales qui chercheront à imposer des formats propriétaires (notamment de consommables) rendant l'impression plus ruineuse. Pour s'assurer que l'impression 3D reste aux mains des hackers qui ont largement contribué à la populariser, à base de ressources libres et open-source (en particulier le projet RepRap), l'Electronic Frontier Foundation (EFF) a décidé de tirer intelligemment partie d'une nouvelle procédure offerte aux Etats-Unis lors de l'examen des brevets, avec l'aide des internautes. Pour le moment, l'EFF a identifié trois brevets déposés entre 2010 et 2012 pour laquelle elle demande au public de soumettre des antériorités :

L’espoir par la technologie : un homme retrouve son visage grâce à l’impression 3D L’impression 3D ne sert pas qu’à créer des figurines ou des armes à feu. Cette technologie sert aussi le domaine médical, comme le montre cette histoire touchante d’une victime du cancer qui a retrouvé son visage grâce à celle-ci. La vie d’Eric Moger a changé depuis l’intervention qui lui a recréé une partie de son visage.

Impression 3D : les entreprises doivent s'équiper maintenant, selon Gartner L’impression en 3D est en train de passer d’un marché de niche à un marché généralisé. Les entreprises qui tardent à examiner comment la technologie pourrait leur être bénéfique seront désavantagées sur le plan de l’innovation par rapport à leurs rivales qui prennent la technologie au sérieux. Tel est le message à retenir d’une note de recherche de Gartner qui explique que le moment est idéal pour expérimenter la technologie car le prix des imprimantes 3D baisse. D’ici 2016, des modèles de catégorie professionnelle seront disponibles pour moins de 2.000 dollars, rendant l'expérimentation possible sans risque financier et avec un potentiel élevé. « Les premiers adeptes peuvent tester les imprimantes 3D en prenant un risque minime de perte de capital ou de temps, en obtenant éventuellement un avantage dans la conception et le délai de commercialisation des produits par rapport à leurs concurrents », explique Gartner.

Stéphane Distinguin: Impression 3D, soleil levant Stéphane Distinguin interviendra lors de la conférence annuelle www.lemobile.fr, les 18 et 19 mars. Le monde des nouvelles technologies a déjà ses vieilles gloires, des géants que l'on empaille régulièrement à coup d'articles assassins et de graphs plongeants. Chef de file de ces pré-retraités, dont on ne sait plus trop si l'on doit prédire le renouveau ou l'agonie prolongée : Nokia. Si les chiffres ne sont pas bons, l'analyse de la débauche d'energie tardive déployée par le constructeur finlandais pour retrouver sa place dans le bal des géants est riche en enseignements. En effet, il y a quelques jours, Nokia annonçait la mise à disposition sous creative commons de fichiers destinés à l'impression 3D de coques pour le Lumia 820, figure de proue de la nouvelle génération de smartphones de la marque.

L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage. On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ?

Chris Anderson : « L’imprimante 3D aura plus d’impact que le Web » Chris Anderson lors d’une conférence en Corée du Sud (Lee Yong-ho/EyePres/NEWSCOM/SIPA) Journaliste et écrivain à succès, Chris Anderson est l’une des voix les plus écoutées aux Etats-Unis pour qui s’intéresse aux révolutions numériques en cours. Il est notamment connu pour sa théorie de la « longue traine » : vendre peu d’unités d’une grande quantité de produits, modèle économique adopté par des sites de e-commerce comme Amazon ou Netflix. Dans « Free ! L’impression 3D du métal gagne du terrain en France - Mécanique L’école Grenoble INP inaugure aujourd’hui une machine de fabrication additive à technologie EBM (Electron Beam Melting). La quatrième en France, la première en milieu universitaire. L’impression 3D de pièces métalliques monte en puissance en France. Ce lundi 8 avril, l’école Grenoble INP inaugure sa première machine de fabrication additive par faisceau d’électrons. Une technologie appelée EBM, pour "Electron Beam Melting", et qui consiste à souder une forme par fusion dans un lit de poudre métallique grâce à l’action d’un faisceau d’électron.

Pourquoi les entreprises doivent adopter l’impression 3D dès maintenant Selon Gartner, « le moment est idéal » pour expérimenter cette technologie, alors que les imprimantes 3D vont passer à une utilisation et des tarifs bien plus accessibles. L’impression en trois dimensions est en train de passer d’un marché de niche à un marché généralisé. Les entreprises qui tardent à examiner comment la technologie pourrait leur être bénéfique seront désavantagées sur le plan de l’innovation par rapport à leurs rivales qui prennent la technologie au sérieux. Tel est le message essentiel à retenir d’une nouvelle note de recherche de Gartner, l’un des plus grands cabinets de conseil et d’études informatiques. L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain « Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd’hui autour de l’impression 3D », s’énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs – la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars – et que Pirate Bay estime que les « physibles » – les plans d’objets qu’on peut réaliser via des machines 3D et qui s’échangent dès à présent sur The Pirate Bay – sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de « l’expédition ». C’est-à-dire qu’il sera bientôt plus coûteux d’expédier une pièce depuis la Chine ou de n’importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Les promesses de l’impression 3D Pourtant, Christopher Mems ne porte pas un regard hautain sur l’impression 3D.

Bientôt une base lunaire grâce à l'impression 3D ? Envoyer des hommes planter un drapeau sur la Lune est une chose, construire un bâtiment pour y loger des astronautes en est une autre. C'est pourtant le défi que s'est fixé l'Agence spatiale européenne (ESA) en soutenant, dans le cadre de son programme de recherche (GSP), une étude sur la faisabilité d'une base lunaire... par impression 3D. Une technique qui permet de fabriquer un objet entièrement conçu sur ordinateur en superposant des couches d'un matériau (généralement du plastique ou du métal) pour former un volume.

L'impression 3D d'un fusil d'assaut ou le rêve américain d'un étudiant texan - Défense Le magazine américain Vice diffuse un reportage consacré à Cody Wilson, un étudiant texan qui a réussi à produire des pièces de fusil d'assaut grâce à une imprimante 3D. Prochaine étape : produire une arme entière grâce à cette technologie. Donner la possibilité à chaque Américain de fabriquer son arme grâce à une imprimante 3D, c'est le rêve un peu fou de Cody Wilson, un étudiant en droit de 25 ans résidant à Austin, au Texas. L'impression en 3D, de plus en plus accessible L’impression 3D, ou la fabrication en quelques heures d’un objet à partir d’un modèle numérique, était il y a peu encore réservée aux entreprises désireuses de créer des prototypes. De plus en plus accessible, cette technique sert aussi aujourd’hui à réaliser des produits finis, qui représentent actuellement 20% des impressions 3D et atteindront 50% d’ici 2020, d’après The Economist. Désormais, cette innovation gagne le grand public. Deux entreprises, dont la française Sculpteo, proposent aux particuliers de réaliser leurs objets à partir de leurs modèles.

Makers – La révolution de l’impression 3D et la seconde mort de Descartes L’impression 3D et la révolution qu’elle représente n’en finissent pas de susciter des réflexions – Même Le Monde en parle, c’est dire. Mais si on a tendance en général à se focaliser sur "la fabrication à la portée de tous" – qui a indéniablement une portée révolutionnaire, il y a un aspect également très important qui a trait au travail et à sa place dans la société. La révolution de l’impression 3D est la seconde mort de Descartes, voici pourquoi. Je fais ici référence au dernier ouvrage de mon collègue et ami Pierre-Yves Gomez, "Le travail invisible". Selon lui, la création de valeur due au travail se fait au travers de trois dimensions: la dimension subjective (la réalisation de soi dans le travail), la dimension objective (ce qui est produit par le travail) et la dimension collective (aucun travailleur n’existe et ne crée seul). Voir mon premier article sur l’ouvrage de Pierre-Yves Gomez ici: Le travail invisible ou l’économie victime du dogme positiviste.

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