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Pédagogie Freinet

Pédagogie Freinet
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les pays avec des Mouvements de l'École moderne, les associations de la Pédagogie Freinet. La pédagogie Freinet est une pédagogie originale, mise au point par Célestin Freinet, fondée sur l'expression libre des enfants ; texte libre, dessin libre, correspondance inter-scolaire, imprimerie et journal étudiant, etc., qui se perpétue de nos jours. C’est dans les camps de concentration de Vichy, que Freinet trouva le temps et l’occasion de repenser en profondeur son œuvre pédagogique. Célestin Freinet pensait avant tout en termes d'organisation du travail et de coopération. Freinet parle de « technique Freinet », pas de méthode ou de pédagogie, car les techniques évoluent. La pédagogie Freinet veut bouleverser profondément l’école au bénéfice de tous les enfants et de tous les adolescents. Les techniques Freinet[modifier | modifier le code] Les techniques Freinet ont de grandes valeurs :[pas clair]: L'idée vient de Barthélemy Profit.

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Les éditocrates contre Jean-Luc Mélenchon (bis repetita) Durant les campagnes électorales, et a fortiori durant celles qui précèdent une élection présidentielle, la chronique des affrontements entre les candidats prime sur le journalisme d’information sur les projets et les propositions politiques. S’il est parfois question du fond, des programmes, ou des aspirations des électeurs, l’enivrante mélodie des commentaires et des sondages a tendance à saturer les rubriques politiques des principaux médias. Lesquels, obnubilés par la course de tête entre les principaux favoris, ne semblaient pas, au départ, hostiles à Jean-Luc Mélenchon. En tout cas, dans une bien moindre mesure qu’en 2012. Le dessinateur Plantu qui, dans L’Express, avait fait un dessin assimilant Mélenchon à Marine Le Pen, n’a pas (encore) réitéré la caricature.

Avant le premier tour, Le Monde n'aurait pas roulé pour Macron ? La complainte du médiateur « Comme il est suave, Emmanuel » « Nous traitons Emmanuel Macron comme n’importe quel autre candidat », clame Franck Nouchi, citant l’une des deux chefs du service politique du quotidien. Par la voix du journaliste spécifiquement chargé de la couverture de la campagne d’Emmanuel Macron, le médiateur tient à assurer que le candidat d’En Marche « ne bénéficie d’aucun traitement particulier ». Vraiment ? Certes Le Monde se veut un journal d’information et non d’opinion ; certes, il n’a pas officiellement pris parti dans la campagne. Dernier pas vers la sélection humaine, par Jacques Testart (Le Monde diplomatique, juillet 2017) Le terme « eugénisme » a été inventé à la fin du XIXe siècle par Francis Galton, un anthropologue cousin de Charles Darwin, pour définir la « science de l’amélioration des races ». L’infanticide, la gestion des mariages, la stérilisation, l’extermination ou l’avortement risquent bientôt d’apparaître comme de bien piètres moyens pour améliorer la qualité humaine au regard des apports de la génétique moléculaire, alliée à l’informatique et à la biologie cellulaire. La période récente a vu l’irruption de technologies génétiques complexes dont les pouvoirs, fascinants et redoutables, ont été popularisés par les médias : le Crispr-Cas9, « ciseau génétique », et le gene drive, ou « forçage génétique ». Un premier essai chinois ayant utilisé la technologie Crispr en 2015 pour réparer des embryons humains anormaux a accéléré l’autorisation de projets de recherche dans plusieurs autres pays dont le Royaume-Uni et les États-Unis. Taille de l’article complet : 2 484 mots.

Heureux les pauvres (Le Monde diplomatique, septembre 2017) « Celui qui peut travailler, mais ne veut pas, n’a aucun droit à la solidarité. Il n’y a pas de droit à la paresse dans notre société. » Le chancelier Gerhard Schröder interviewé par Bild, 6 avril 2001 « Les coûts salariaux ont atteint un niveau qui n’est plus supportable pour les salariés et qui empêche les employeurs de créer de l’activité. (…) Nous allons devoir couper dans les dépenses de l’État, encourager la responsabilité individuelle et exiger plus d’efforts de la part de chacun. » Gerhard Schröder, discours au Bundestag, 14 mars 2003 « La misère, ce n’est pas la pauvreté du porte-monnaie, mais la pauvreté de l’esprit. Les classes inférieures ne manquent pas d’argent, elles manquent de culture. (…) La pauvreté découle de leur comportement, c’est une conséquence de la sous-culture. » Walter Wüllenweber, éditorialiste, Stern, 16 décembre 2004 « La pauvreté n’est pas qu’une question d’argent. ( ) Ce qui compte pour une famille, (...)

Retour de bâton pour la Silicon Valley, par Evgeny Morozov (Les blogs du Diplo, 7 septembre 2017) Il y a une dizaine d’années, la Silicon Valley se targuait d’être l’habile ambassadeur d’une toute nouvelle forme de capitalisme, plus « cool » et plus humain. Elle n’a pas tardé à devenir le chouchou des élites, des médias du monde entier et de cette tribu mythique et omnisciente qu’est la « génération numérique ». D’aucuns se risquaient à exprimer leur inquiétude concernant son manque de respect pour la vie privée ou sa froideur de geek à la limite de l’autisme, mais leurs critiques étaient balayées sous prétexte d’être formulées par des néo-luddites. En revanche, l’opinion publique se rangeait résolument du côté des entreprises technologiques. Lire aussi Dan Schiller, « Internet enfante les géants de l’après-crise », Le Monde diplomatique, décembre 2009.

De l’éducation populaire à la domestication par la « culture », par Franck Lepage (Le Monde diplomatique, mai 2009) En France, quand on prononce le mot « culture », chacun comprend « art » et plus précisément « art contemporain ». Le mot Culture, avec son singulier et sa majuscule, suscite une religiosité appuyée sur ce nouveau sacré, l’art, essence supérieure incarnée par quelques individus eux-mêmes touchés par une grâce — les « vrais » artistes. La population, elle, est invitée à contempler le mystère. Entamée dès les années 1960 sous l’égide du ministère des affaires culturelles, la réduction de la culture à l’art représente une catastrophe intellectuelle pour tout homme ou toute femme de progrès. Si « culture » ne veut plus dire qu’« art », alors ni l’action syndicale, ni les luttes des minorités, ni le féminisme, ni l’histoire, ni les métiers, ni la paysannerie, ni l’explication économique, etc., ne font plus partie de la culture.

Le travail, droit ou devoir ?, par François-Xavier Devetter (Le Monde diplomatique, septembre 2016) L’idée sous-jacente dans cette proposition est la suivante : le chômage serait parfois volontaire. Dans cette perspective, les aides sociales présenteraient l’inconvénient de favoriser des comportements opportunistes conduisant des personnes sans emploi à préférer toucher des aides plutôt que travailler. Une logique qui renvoie à la distinction ancienne entre bons et mauvais pauvres… Au XIXe siècle, on recommandait de mettre les vagabonds « profiteurs » au travail au sein de work houses (littéralement « maisons de travail ») ; il s’agirait désormais de leur imposer des « tâches collectives »… La logique n’a pas changé. « Le pauvre doit être placé dans une situation moins enviable que celle du travailleur indépendant de la plus basse classe », avançait une commission royale au Royaume-Uni en 1834.

« La liberté de consommer est une illusion bien cher payée Basta ! : Instaurer un revenu de base, aussi appelé revenu d’existence ou allocation universelle, est une revendication qui commence à émerger. Vous faites une nouvelle proposition en ce sens. En quoi votre projet est-il original ? Vincent Liegey [1] : Le revenu d’existence consiste à donner à tous, de la naissance à la mort et de manière inconditionnelle, un revenu. Football et passions politiques (Le Monde diplomatique, mai 1998) Numéro coordonné par Ignacio Ramonet et Christian de Brie Introduction Un fait social total (inédit) Ignacio Ramonet Lire, dans Le Monde diplomatique de juin 1998, le compte rendu de ce numéro par Dominique Rousseau. 1.

Ni assurance ni charité, la solidarité, par Alain Supiot (Le Monde diplomatique, novembre 2014) Bien qu’elle doive l’essentiel de sa fortune à la pensée sociologique et politique, la notion de solidarité a une origine juridique. Elle a d’abord désigné (dans le code civil de 1804) une technique du droit de la responsabilité utilisée en cas de pluralité de créanciers (solidarité active) ou de débiteurs (solidarité passive) d’une même obligation. C’est seulement à la fin du XIXe siècle qu’elle a acquis un sens juridique nouveau : celui d’organisation collective permettant de faire face aux risques liés au machinisme industriel, et de faire peser sur ceux qui de fait les créent une responsabilité objective, indépendante de toute faute. Ont ainsi été institués des régimes de solidarité que Jean-Jacques Dupeyroux a justement décrits comme des « pots communs (...) où l’on cotise selon ses ressources et où l’on puise selon ses besoins (1) ».

« La pauvreté, voilà le fléau ! », par Daniel Zamora (Le Monde diplomatique, septembre 2016) Pour comprendre la stagnation de la pauvreté au cours des vingt dernières années, il convient de s’intéresser à la façon dont les autorités publiques ont décidé d’aborder le problème au tournant des années 1980. Inspirés par les théories économiques de Milton Friedman (voir « Un foisonnement d’écoles de pensée »), nombre de gouvernements vont progressivement s’opposer à l’héritage idéologique de l’après-guerre. Jusque-là, les politiques sociales visaient ouvertement une plus grande égalité au moyen d’institutions comme la sécurité sociale et les services publics. Elles visaient à fournir à l’ensemble de la population des « droits sociaux » collectifs pour s’attaquer aux causes de la misère en intervenant directement dans la sphère économique et en régulant, notamment, le marché du travail (voir « Droit du travail en vigilance orange »). Bref, moins de pauvreté signifiait à l’époque moins d’inégalités.

Il y a presque trois fois plus de logements vides que de SDF en Europe L'Union européenne estime à 4,1 millions le nombre de sans-abris en Europe. Mais la faute n'incombe pas au manque de logements: plus de 11 millions seraient vides sur notre continent, estime The Guardian dans un article publié dimanche soir. Soit près de trois fois le nombre de SDF. L'Espagne (3,4 millions de logements vacants), la France (2,4 millions), l'Italie (entre 2 et 2,7 millions), l'Allemagne (1,8 million), le Royaume-Uni (700 000), le Portugal (735 000)... Aucun pays n'est épargné pas ces "logements fantômes". Nombre de ces habitations vides ont été achetées par des gens qui n'ont jamais vraiment eu l'intention d'y vivre, note le quotidien.

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