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Psychologie et Pédagogie Positives pour des parents (im)parfaits et des enfants (pas si) sages

Psychologie et Pédagogie Positives pour des parents (im)parfaits et des enfants (pas si) sages
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Techniques d'impact Je remonte cet article très utile concernant les techniques d'impact suite au Rallye Liens lancé par PE. J'apporte donc ma modeste contribution en rappelant qu'il existe de petites choses toutes simples, des astuces qui vont faire que la gestion du comportement va devenir plus facile. A mon avis un livre à mettre entre toutes les mains ! Suite à une conversation sur EDP avec Claire dromadaire j'ai commandé ce livre. Encore un joyau d'Outre Atlantique. Il s'agit de petits trucs permettant de : - susciter la participation de tous les élèves - développer l'intelligence émotionnelle - communiquer efficacement - augmenter la motivation - faire respecter les règles en classe L'auteure Danie Beaulieu est docteure en psychologie. Les techniques d'impact sont de petites activités qui durent quelques minutes mais qui vont directement IMPACTER l'apprenant par des propositions souvent très visuelles. Je vous propose celles que je préfère : Chercher Monsieur sourire CLIC Aujourd'hui je me sens CLIC Le micro CLIC

Sans amour, nos connaissances ne contribuent pas à notre bonheur. - Stratégies de la vie quotidienne : Evolution-101.com nov 13 Sans amour, nos connaissances ne contribuent pas à notre bonheur. « Aimer est la chose la plus grandiose. »Omraam Mikhael Aivanhov Photo de Brewbooks (CC BY-SA 2.0) L’essentiel est d’aimer. Mais est-ce que l’amour peut rendre parfois malheureux ? Je ne prône pas ici les vertus de l’ignorance, au contraire. « Nos connaissances spirituelles et philosophiques sont inutiles si elles n’améliorent pas notre volonté et notre capacité d’aimer. »Denis St-Pierre Sujets complémentaires : Un geste d’amour pour chasser la mauvaise humeur S’ouvrir aux autres pour être heureux Pensées sur la connaissance Pensées sur l’amour

Comment cultiver la persévérance chez les enfants ? L’année dernière, ma fille faisait du judo et elle a voulu arrêter en milieu d’année. Je me suis posée la question de savoir comment réagir : est-ce que je la laisse arrêter ou est-ce que je l’incite à continuer ? La laisser arrêter, c’est se mettre à son écoute et l’inciter à continuer, c’est lui inculquer le goût de l’effort et de la persévérance. En lisant le passage sur la persévérance dans l’ouvrage de Guillemette Faure Le meilleur pour mon enfant, je me suis replongée dans ma décision face à ce dilemme à la lumière de ce que j’ai pu lire depuis. J’ai envie d’aborder 10 points qui me semblent clés dans la manière dont on va enraciner ou pas l’art de la persévérance chez les enfants. 1.Développer un état d’esprit en développement L’état d’esprit en développement, tel que proposé par Carol Dweck, consiste à : 2. Une fois que les émotions ont été accueillies, on pourra passer à des questions d’exploration : « qu’est-ce que tu peux faire pour… ? 4.Incarner un modèle de persévérance !

Usages pédagogiques des cartes mentales Pour explorer des pistes d'utilisation des cartes mentales par, avec et pour les élèves. 1 Les étapes de la recherche d'information 1.1 Mobiliser ses idées / Faire émerger ses représentations / Déterminer des pistes de recherche «Pour s'informer, il est nécessaire d'avoir des idées» [1]. La démarche de recherche d'informations débute nécessairement par une étape de mobilisation d'idées. Il s'agit de faire émerger les acquis, les hypothèses, les réflexions, les représentations sans recours - au moins dans un premier temps - à une quelconque source d'information. Figure 3 : Thérèse Raquin et les Impressionnistes Thérèse Raquin et les Impressionnistes, réalisée pour des élèves de seconde dans le cadre de l'enseignement de français, pour une recherche documentaire. Enrichir son questionnement, l'exemple de Wikimindmap. Dans le cadre d'une recherche de mots-clés, notons la possibilité d'utiliser l'outil Wikimindmap. 1.2 Élaborer un plan Figure 5 Figure 6 ou

La salle de classe idéale existe: elle est équipée de rocking chairs Temps de lecture: 7 min Nos salles de classe n'ont guère connu d'évolution depuis le développement des écoles primaires au XIXe siècle. D'ailleurs, la définition qu'en donne Wikipedia fleure la naphtaline: sur un plan rectangulaire, dotée de deux accès dont un sur couloir, la salle de classe française est flanquée de «vastes fenêtres» (à travers lesquelles s'échappent en pensée nombre d'élèves). Elle est équipée d'un tableau noir, blanc ou de papier –en fonction du degré de modernité de l'école– placé en hauteur, face aux élèves alignés en rang d'oignon, assis sur des chaises ergonomiquement correctes à défaut d'être réellement confortables, avachis par paire sur des tables sommaires. Seule évolution notable: la disparition du pupitre, il y a une trentaine d'années. Pas franchement ludique. La notion de salle de classe devient alors extensible, voire virtuelle: quelques élèves peuvent choisir de s'installer dans le couloir, d'autres à l'extérieur. Le fameux «Cesse donc de bavarder!»

Le Bonheur Pour Les Nuls Poser des limites aux enfants tout en les respectant Dans son livre Poser des limites à son enfant et le respecter, Catherine Dumonteil-Kremer propose une liste (non exhaustive) d’astuces qui visent à empêcher un comportement inacceptable du point de vue des parents (qui empêche la satisfaction d’un ou plusieurs de nos besoins d’adultes) tout en permettant à l’enfant d’expérimenter et apprendre. Il est plus efficace d’alterner ces propositions pour éviter que les enfants ne se lassent de la méthode que nous considérons comme la « meilleure » à un moment donné. 1. Les besoins fondamentaux ne sont pas seulement physiologiques (faim, soif, change, sommeil…) mais aussi psychologiques (temps d’attention, de câlins, de jeux…). L’attention, les contacts physiques et le temps passé ensemble sont des besoins de base, au même titre que la faim ou le sommeil. Quand un enfant a besoin d’évacuer des émotions fortes, nous pouvons les accueillir en le prenant dans nos bras et en le câlinant. 2. 3. 4. Catherine Dumonteil-Kremer écrit : 5. 6. 7. 8. « Stop !

La neuropédagogie : la gym du cerveau pour apprendre plus facilement | euronews, science Cela ressemble à une partie de colin-maillard, mais c’est un cours de lecture. A tâtons, ces élèves de maternelle apprennent à lire avec leurs doigts. En plus de leurs oreilles et de leurs yeux, ils utilisent le toucher. Cette méthode bouscule les codes et pourtant, elle aide les enfants à mieux apprendre. Chez eux, le toucher est un des sens les plus développés et naturels. C’est scientifiquement prouvé. Spécialiste du cerveau des tout-petits, Edouard Gentaz est convaincu que l’apprentissage de la lecture doit se faire en trois dimensions. Et dans la tête des enfants, ça marche. Quand la science du cerveau et l‘éducation se rencontrent, c’est ce qu’on appelle la neuropédagogie. Le projet “Neurosup” concerne notamment les adolescents. Voilà comment démarre le cours de physique à l’Internat d’excellence de Montpellier. Quand le cerveau éprouve une émotion positive, il sécrète de la dopamine, une hormone du plaisir qui lui donne envie d’apprendre. “En dessinant ça m’aide car je me souviens.

Retour au calme et rituels de transition : les brain breaks Dans le cadre du proposé par Sage, je fais remonter cet article (originalement publié le 07/11/2011) qui regroupe des petits rituels rigolos à mettre en place pour ramener son petit monde au travail. Pour découvrir les articles des autres bloggueurs cliquez -là : Les capacités d’attention et de concentration de mes élèves étant plutôt faibles, il est important de varier les tâches proposées et d’aménager des moments de transition entre elles. En Clis, on peut avoir recours sans hésiter aux stratagèmes souvent utilisés en maternelle. Voici deux petits trucs rapportés des Etats-Unis : 1-Lors des temps où la parole circule, pour ne pas dire chut à tout bout de champ, j’utilise un code visuel (un V de la victoire, ne me demandez pas pourquoi…) pour signifier mon mécontentement à l’enfant ou au groupe d’enfants qui bavarde. 2-Le « Donne moi 5 » (le « give me five » anglais sonne beaucoup mieux…) : quand je veux la plus grande attention du groupe je dis bien fort « donne-moi 5 !

Attention ! Bonheur possible

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