
La lutte anti-piratage est à la peine en Espagne Les nouvelles orientations du gouvernement espagnol en matière de lutte contre le piratage ont quelques difficultés à se concrétiser sur le terrain. Alors que le nouveau ministre de la culture au sein du gouvernement de Mariano Rajoy, José Ignacio Wert, a promis un changement d'attitude à l'égard du téléchargement illicite sur le net, certains obstacles peinent à être contournés. C'est tout d'abord le cas de la fameuse loi Sinde, votée en mars 2011 et qui prévoit entre autres le blocage des sites illégaux de liens directs et de streaming sur simple requête administrative. L'objectif de l'association est de parvenir à faire dérailler la loi en estimant qu'elle va à l'encontre de la législation. La jurisprudence de la justice espagnole concernant sur les échanges effectués sans but lucratif va également à l'encontre des objectifs du gouvernement conservateur. Cette tendance s'est manifestée à nouveau dans le cas de Cinetube et rapporté par Écrans.
Union Européenne : “Alea (non) ACTA est” ? No ACTA – Strasbourg Photo Christophe Kaiser sur Flickr, licence CC La mobilisation des internautes contre ACTA, l'Accord commercial anti-contrefaçon, ne baisse pas, et commence peut-être à porter ses fruits. Ce traité international relatif aux droits de propriété intellectuelle, en englobant les infractions au droit d'auteur, concerne aussi les contenus sur Internet. Le débat de ratification, inscrit à l'ordre du jour du Parlement Européen la semaine écoulée, a été renvoyé dans l'attente de l'avis de la Cour européenne de Justice, saisie le 22 février par la Commission Européenne, sur la conformité du traité avec le droit communautaire de l'Union européenne. Si l’avis est négatif, l’ACTA n’a plus aucune chance en Europe. Jérémie Zimmermann, co-fondateur et porte-parole de la Quadrature du Net, exhorte : Pour trucbuntu, il ne faut pas rester passifs en attendant que la Cour se prononce : No ACTA – Strasbourg. Les anti-ACTA continuent à fourbir leurs armes.
The Pirate Bay supprime tous ses .torrents, comme prévu C'est fait. Depuis ce mercredi, The Pirate Bay est devenu "The Magnet Bay". Le site suédois a retiré comme prévu la quasi-totalité des fichiers .torrent qu'il hébergeait depuis son lancement, en 2003. À la place, les internautes trouveront sur le portail des liens Magnet qui rempliront le même rôle, à savoir télécharger des contenus à travers le protocole BitTorrent et en toute simplicité. Sur le blog de The Pirate Bay, l'équipe en charge du site précise que ce changement - rendu nécessaire par la force des choses - n'a que des avantages pour eux comme pour les utilisateurs. Si The Pirate Bay s'est officiellement débarrassé des liens .torrent, la plate-forme a toutefois conscience que certains fichiers sont très faiblement partagés et qu'ils peuvent donc se retrouver inaccessibles. Le choix de The Pirate Bay de privilégier les Magnet au sein des échanges sur BitTorrent remonte à 2009. Les liens Magnet ont été inventés en 2002 par Shareaza pour le protocole Gnutella 2.0.
Portugal : Une proposition de loi sur la copie privée en débat [Liens en portugais ou anglais] L'année 2012 voit l'apparition d’ une série d'acronymes destinés à mettre en place des moyens légaux pour l'application des lois de propriété intellectuelle et combattre la piraterie en ce domaine. Cela va de SOPA et PIPA qui sont des projets de loi américains contre la piraterie en ligne jusqu'à l'ACTA qui est un accord internationale anticontrefaçon. Il existe au Portugal un sigle proche de ces acronymes : le PL 118 ( projet de Loi 118/XII), qui envisage des protections supplémentaires en ce qui concerne la copie privée et le droit d'auteur. Le projet de Loi 118 présenté par le Parti Socialiste le 4 janvier 2012 au Parlement vise à créer de nouvelles taxes sur le prix de vente au public de tout type de support d'enregistrement, reproduction ou stockage, analogique ou digital. Les recettes ainsi générées garantiront aux titulaires de droits d'auteur une compensation juste et raisonnable face à la pratique sociale de la copie privée. Les origines de PL 118
Le Parti de gauche suédois veut protéger le partage non-marchand Le principe du partage non-marchand sur Internet gagne la classe politique suédoise. Interrogé par la chaîne de télévision Sveriges Television (SVT), le nouveau président du Parti de gauche (Vänsterpartiet), Jonas Sjöstedt, a marqué son désaccord à l'égard de la traque des internautes au nom du droit d'auteur. Selon lui, les usages personnels ne doivent pas être stigmatisés. "Nous pensons que nous devons trouver de nouvelles manières de protéger le copyright sans traquer les internautes partageant des fichiers sur Internet. Nous ne croyons pas que cela soit viable de cette manière. Nous ne pensons pas qu'il soit possible de criminaliser le téléchargement pour un usage personnel" a-t-il déclaré, dans des propos rapportés par Active Politic. Mais qu'est-ce qu'un partage non-marchand, au juste ? Ce succès électoral a bien évidemment été porté par la condamnation très médiatisée des administrateurs de The Pirate Bay en première instance par un tribunal suédois.
Le CNN demande à être saisi sur la pénalisation de la consultation de sites terroristes Reporters sans frontières approuve la demande de saisie du Conseil national du numérique (CNN), formulée le 23 mars 2012 dans un courrier adressé au président Nicolas Sarkozy. Le CNN a exprimé ses inquiétudes, tant sur le fond que sur la forme, au sujet de la proposition émise par Nicolas Sarkozy le 22 mars dernier, de sanctionner pénalement tout individu qui “consultera de manière habituelle des sites Internet qui font l’apologie du terrorisme ou qui appellent à la haine ou à la violence” (lire le communiqué de Reporters sans frontières). Rappelant que la lutte contre la cybercriminalité et la défense de la sécurité nationale ne doivent pas se faire au détriment des libertés fondamentales, le Conseil a mis en avant de sérieux doutes quant à ce sujet : Concernant le processus législatif, le CNN a également souligné l’importance de procéder à une consultation des parties impliquées avant un débat législatif ayant de telles conséquences pour la liberté du Net :
Les restrictions visant Internet critiquées à l'ONU L'étau de la censure sur Internet peine à se desserrer dans le monde. C'est l'amer constat de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme, Navanethem Pillay. Lors de la 19ème session du Conseil des droits de l'Homme, la Sud-Africaine, qui avait déjà dénoncé les pressions sur Wikileaks, s'est dite "préoccupée" par les restrictions en vigueur dans certains pays, notamment pour des raisons politiques. "Internet a transformé les mouvements des droits de l'Homme. Mais la situation est loin de s'améliorer globalement, rappelle la Haut-Commissaire citée par l'AFP. Dix pays ennemis d'Internet, seize sous surveillance Selon Reporters Sans Frontière, seuls 10 pays sur les 193 États membres de l'ONU sont considérés comme des "Ennemis d'Internet". Mais il ne s'agit sans doute que de la partie émergée de l'iceberg. La Haut-Commissaire a cependant reconnu qu'Internet ne doit pas servir à des activités délictueuses ou criminelles.
Risque de surveillance en ligne généralisée au nom de la lutte contre le terrorisme Reporters sans frontières réitère ses vives inquiétudes quant au projet de loi visant à pénaliser la consultation de sites Internet « incitant au terrorisme ou en faisant l’apologie » (voir ci-dessous), adopté en Conseil des ministres le 11 avril 2012. « Nous prenons acte des modifications et précisions introduites dans le texte, a déclaré l’organisation. Mais trop de questions restent sans réponses et justifient nos craintes : qui collectera les données sur les sites visités par les internautes, et comment ? Qui recensera les sites dont la visite sera pénalisée, et quels garde-fous seront mis en place ? Il est urgent que les modalités de mise en oeuvre de ce texte soient rendues publiques, pour répondre aux inquiétudes quant à une possible surveillance généralisée mettant à contribution les intermédiaires techniques. » Le projet de loi devrait être transmis à l’Assemblée nationale et examiné à la reprise des travaux parlementaires, en juin 2012. (Crédit photo : AFP / France 2)
Le Parti pirate bat le rappel avant les législatives 2012 L'agenda politique de 2012 est, comme chacun le devine, particulièrement chargé. Deux rendez-vous majeurs sont en effet prévus en France avec l'élection présidentielle qui surviendra ce printemps et les législatives qui auront lieu quelques mois plus tard, en juin. Les partis politiques sont depuis longtemps en ordre de bataille et tous souhaitent évidemment faire bonne figure. C'est le cas du Parti pirate, qui se mobilise en ce moment pour le scrutin législatif. Le mouvement a bien l'intention de percer véritablement cette année, dans la mesure où l'actualité lui offre une fenêtre de tir. Conscient de ne pas avoir autant d'adhérents que la plupart des autres partis en lice, le Parti pirate lance donc un appel pour mobiliser ses sympathisants et, surtout, susciter des vocations. Le Parti pirate précise que les candidats potentiels seront accompagnés dans les démarches administratives et épaulés dans le combat politique qui s'annonce.
Inde : Les sociétés d’Internet se plient aux exigences de la censure indienne [Liens en anglais] L'Inde a accompli un pas de géant… en arrière en exigeant des 20 principales sociétés d'Internet, y compris Google, Facebook, Twitter de présenter leurs plans pour filtrer les contenus “antireligieux” ou “antisociaux” des informations accessibles aux citoyens indiens. Les dirigeants politiques, y compris Sonia Gandhi, Kapil Sibal, ministre des Télécommunications et le Premier ministre indien Manmohan Singh ont porté plainte contre les entreprises du secteur Internet pour exiger l'élimination des contenus “répréhensibles”, selon le gouvernement. Les contenus “répréhensibles” sont définis comme les contenus blasphématoires et les insultes contre la religion, mais la plupart de ces contenus litigieux comprendraient également des critiques ou informations peu flatteuses sur un grand nombre de dirigeants politiques indiens, y compris Sonia Gandhi, selon le blog du Financial Times, beyondbrics. Caricature de Bryant Arnold, sur CartoonADay.com.
La MPAA souhaite la disparition rapide de Hotfile La répression du téléchargement illégal sur Internet est un combat sans fin. À peine MegaUpload a-t-il fermé ses portes que déjà l'attention des ayants droit s'est reportée sur un autre service d'hébergement de fichiers en un clic lui aussi très connu des internautes : Hotfile. Et dans cette affaire, c'est la Motion Picture Association of America (MPAA) qui est à la manœuvre pour obtenir la fermeture de la plate-forme. En réalité, cela fait plus d'un an que l'association interprofessionnelle en charge de la défense des intérêts de l'industrie cinématographique s'échine à mettre fin à Hotfile. La MPAA prétend en effet que l'hébergeur stocke essentiellement des fichiers piratés et l'accuse par ailleurs de rémunérer ceux qui mettent en ligne des contenus populaires. Depuis, l'affaire de MegaUpload est passée par là et a donné du grain à moudre aux industries du divertissement. " " peut-on lire dans la plainte relayée par Torrentfreak . " " poursuit la MPAA.
La surveillance généralisée des communications bientôt à l’agenda parlementaire Reporters sans frontières condamne vivement le projet de loi visant à mettre en place un dispositif de surveillance généralisée des communications électroniques et téléphoniques, que le gouvernement britannique entend soumettre au parlement dans les prochaines semaines. “Nous sommes choqués par l’évocation de plus en plus fréquente, dans des Etats réputés démocratiques comme l’Inde, la France, l’Australie et maintenant le Royaume-Uni, d’une volonté de contrôle systématique des communications en usage dans les pays les plus répressifs de la planète. Le projet des autorités britanniques est disproportionné et dangereux, et son efficacité est sujette à caution : en plaçant sous surveillance l’ensemble des citoyens, il aurait pour effet d’inciter ceux qu’il cible à recourir à des techniques d’anonymisation aisément accessibles. Enfin, l’absence d’encadrement judiciaire peut faire craindre toutes les dérives”, a déclaré Reporters sans frontières.
Comment effacer l'historique de son navigateur ? - Journal du Net Hightech Historique des téléchargements et de navigation, cookies, mots de passe enregistrés, dernières recherches effectuées : votre navigateur stocke tout. Voici comment effacer ces données. A moins d'activer le mode "Navigation privée" de votre navigateur en permanence, ce qui n'est d'ailleurs pas toujours possible pour accéder à certains sites, votre navigateur a forcément stocké quelque part vos traces de navigation. Si la plupart du temps, ces enregistrements automatiques sont pratiques, on peut parfois avoir besoin d'un peu de discrétion (cadeau en préparation, conversations privées, sujet qui nous tient à coeur...). Pour vider le contenu de votre historique, des solutions manuelles ou semi-automatiques existent. Sur Firefox 4 Pour une suppression sélective des derniers sites sur lesquels vous avez navigué, cliquez sur la petite flèche à droite de la barre de navigation, à coté du bouton "Rafraichir la page". Choisissez "Tout" si vous voulez effacer l'ensemble de votre historique.
Les gamers aussi se mobilisent contre l’Acta | Game Over L’Anti-Counterfeiting Trade Agreement (Acta) ou accord commercial anti-contrefaçon soulève bien des questions sur la toile. Concernant les biens physiques tout autant que les œuvres numériques, cet accord semble mettre en danger la liberté d’expression sur internet. Les termes de l’accord semblent donner la part belle aux industries du divertissement qui auraient ainsi des outils coercitifs et répressifs d’importance sans passer par les processus légaux en vigueur. L’accord prévoit par exemple que les fournisseurs d’accès puissent, sur simple demande, fournir des informations personnelles sur certains utilisateurs. Ces demandes sont pudiquement maquillées sous des termes explicites comme « mesures extra-judiciaires » et « alternatives au procès ». Fournir des données personnelles sur les utilisateurs Les sanctions restent très floues dans la mesure où la définition même de l’infraction est vague. Les vidéomakers se mobilisent
Sur le pearltree où la perle a été récupérée c'est à 3 cm. Sinon il suffit de copier l'URL en dessous. by coffee_cup Apr 12
Voici le chemin pour la perle Enjeux :
Bonne découverte. by coffee_cup Mar 26
La question qui sepose est : Peut-on négliger les enjeux ? Voir à ce sujet la perle Enjeux, pas loin, sur cette partie de mon Pearltrees, de celle sur INIRECT. by coffee_cup Mar 23