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Rhétorique

Rhétorique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Au-delà de cette définition générale, la rhétorique a connu au cours de son histoire une tension entre deux conceptions antagonistes, la rhétorique comme art de la persuasion et la rhétorique comme art de l'éloquence. La rhétorique grecque, telle qu'elle fut pratiquée par les sophistes et codifiée par Aristote, se préoccupait principalement de persuader. Dans l'Antiquité romaine, se fait jour une nouvelle conception de la rhétorique comme art de bien dire « bene dicendi scientia » selon les mots de l'orateur romain Quintilien[2]. A l'époque classique, la rhétorique s'étend à l'étude des textes écrits, et notamment aux textes littéraires et dramatiques, la conception romaine de la rhétorique l'emporte progressivement sur la conception grecque. La rhétorique s'est ainsi progressivement restreinte à la stylistique c'est-à-dire à un inventaire de figures relevant des ornements du discours. Histoire de la rhétorique[modifier | modifier le code]

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Related:  Rhetoric & FallaciesLangage et stratégie de l'intellectDialectique RhétoriqueRéthoriqueÉléments de language

La mise en scène du discours I. Histoire de la rhétorique I.1. Sophisme - Paralogisme : argumentum ad hominem Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La locution latine ad hominem (à l'homme) ou argumentum ad hominem sert à désigner un argument de rhétorique qui fut au départ défini comme consistant à confondre un adversaire en lui opposant ses propres paroles ou ses propres actes[note 1]. De nos jours, fréquemment considéré comme une manœuvre malhonnête, il consiste à discréditer des arguments adverses, sans les discuter eux-mêmes, mais en s'attaquant à la crédibilité (paroles, actes, physique, etc.) de la personne qui les présente. Typiquement un argument ad hominem est construit comme suit : A affirme la proposition B.Opposer que A n'est pas crédible pour des raisons liées à ses paroles, à ses actes.Donc la proposition B est fausse. Schopenhauer[modifier | modifier le code]

Désinformation - Vigli.org Décodage de 25 techniques de désinformation Voici quelques techniques courantes utilisées par différents organes de pouvoir – publics ou privés – cherchant à occulter des vérités qui dérangent. Il est utile de garder ces concepts à l’esprit lors de la lecture d’informations relatives à des sujets controversés (ils sont nombreux) … pour autant, règle n°1, que vous sachiez même qu’ils le sont. Faites le test. Vous serez sans doute surpris de constater à quel point ces procédés percolent au travers de nombre de propos tenus par des instances officielles, des "experts" et par extension de nombreux médias.

La Dialectique éristique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] « La dialectique éristique est l'art de la controverse. » Cet art repose sur la distinction entre la vérité objective d'une proposition et l'apparence de vérité que cette proposition peut prendre aux yeux des disputeurs et des auditeurs. La finalité de cet art est de fournir des moyens pour parvenir à cette dernière apparence, afin de convaincre les auditeurs que l'on a raison, même si l'on a objectivement tort. Causes et fonctions de la dialectique[modifier | modifier le code] Si les hommes étaient honnêtes, il n'y aurait pas de dialectique.

Démagogie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le discours du démagogue sort du champ du rationnel pour s'adresser aux pulsions, aux frustrations du peuple, à ses craintes. En outre il recourt à la satisfaction immédiate (formellement) des attentes, ou des souhaits les plus flagrants du public ciblé, sans recherche de l'intérêt général mais dans le but de s'attirer personnellement la sympathie, et de gagner des soutiens. Petit recueil de 18 moisissures argumentatives pour concours de mauvaise foi Petit recueil de 18 moisissures argumentatives à utiliser sans modération lors des concours de mauvaise foi, par Richard Monvoisin, vice-champion de mauvaise foi 2008, et Stanislas Antczak, champion 2007. (Certains sophismes sont davantage détaillés dans l’article Logique – Le monde de sophisme). Nous avons découpé ces moisissures argumentatives en trois grandes catégories : les erreurs logiques, les attaques, et les travestissements. Télécharger en format pdf ici. 1.

Les distorsions cognitives Certaines pensées automatiques peuvent révéler des défaillances dans le traitement de l’information. Ces distorsions cognitives sont fréquemment associées à des troubles tel que l’anxiété. Voici les dix plus courantes : La pensée dichotomique : tout ou rien Lorsque le raisonnement est privé de nuances, tout ce qui n’est pas une victoire devient une défaite, tout ce qui n’est pas sans risque devient dangereux, etc. Ce type de pensée se retrouve logiquement associé au perfectionnisme, aux sentiments dépressifs d’incapacité, de culpabilité, d’autodévalorisation mais également à certains traits de personnalités pathologiques.

Biais cognitif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais cognitif est un schéma de pensée, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à la réalité. L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie cognitive, en psychologie sociale et plus généralement dans les sciences cognitives. Ces travaux ont identifié de nombreux biais cognitifs propres à l'esprit humain [réf. nécessaire] à travers de multiples domaines : perception, statistiques, logique, causalité, relations sociales, etc.

Biais cognitifs : biais de confirmation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le biais de confirmation, également dénommé biais de confirmation d'hypothèse, est l'un des nombreux biais cognitifs décrits. Il désigne la tendance naturelle qu'ont les personnes à privilégier les informations qui confirment leurs idées préconçues ou leurs hypothèses (sans considération pour la véracité de ces informations) et/ou d'accorder moins de poids aux hypothèses jouant en défaveur de leurs conceptions. En conséquence, les personnes rassemblent des éléments ou se rappellent les informations mémorisées, de manière sélective, et les interprètent d'une manière biaisée. On dit aussi que les personnes « tirent la réalité » à elles. Les biais de confirmation apparaissent notamment autour de questions de nature affective et concernant des croyances établies.

Mot-valise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un mot-valise est un néologisme formé par la fusion d'au moins deux mots existant dans la langue de telle sorte qu'un de ces mots au moins y apparaisse tronqué voire méconnaissable[1],[2]. Il peut s'agir d'une haplologie : une même syllabe constitue à la fois la fin d'un mot et le début d'un autre, et le procédé consiste alors à les accoler sans répéter cette partie commune, d'autres fois, un seul des mots se voit amuï. Le mot-valise se distingue du mot composé et du mot dérivé par la troncation (abrègement de mots par la suppression d'au moins une syllabe). Il se distingue également de l'amalgame sémantique des éléments des mots d'origine, et par le fait que ceux-ci ne sont plus, par conséquent, immédiatement identifiables. Il peut également se distinguer par une lettre ou (de préférence) une séquence de lettres ou une syllabe commune aux deux éléments : la charnière de la valise.

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