background preloader

Aménagement linguistique dans le monde

Facebook Twitter

Familles linguistiques. Famille indo-européenne. REMARQUE: † = langue éteinte. Le terme indo-européen a été introduit en 1816 par l'Allemand Franz Bopp pour désigner un ensemble de langues d'Europe et d'Asie (incluant le nord de l'Inde avec l'Iran, l'Afghanistan, le Pakistan et le Bangladesh) dont la parenté structurale s’est révélée remarquable. Famille sino-tibétaine. 1 Le groupe chinois Le groupe chinois compte environ un milliard de locuteurs; si au moins 835 millions de personnes parlent le chinois proprement dit ou mandarin, 380 millions d'individus parlent quelque 24 autres langues chinoises comme le wu, le cantonais, le min, le xiang, le hakka, le gan, etc.

Ces langues sont très importantes dans la mesure où plusieurs d'entre elles comptent un grand nombre de locuteurs: le min (77 millions), le wu (77,1 millions), le yu (46,3 millions), le jinyu (45 millions), le xiang (36 millions), le hakka (25,4 millions), le gan (20,5 millions), etc. Il existe aussi de plus petites langues comme le dougan parlé par environ 50 000 locuteurs, dont 35 000 au Kirghizistan. 2 Le groupe tibéto-birman Le groupe tibéto-birman compte probablement quelque 65 millions de locuteurs répartis entre 250 langues. La famille austronésienne. La famille austronésienne 1 Présentation La famille austronésienne, autrefois appelée malayo-polynésienne, couvre une aire d’extension considérable.

En effet, les langues de cette superfamille linguistique s’étendent de l’île de Madagascar dans l’océan Indien, en passant par Taiwan et une partie du Sud-Est asiatique (dont surtout l’Indonésie et les Philippines), pour couvrir presque tout le Pacifique et former ce qu’on appelle le «triangle polynésien» dont les sommets sont Hawaï au nord, l’île de Pâques au sud-est et la Nouvelle-Zélande au sud-ouest. Source: Kwamikagami pour Wikepedia, CC-BY-SA-3.0. Les langues austronésiennes couvrent une ensemble géographique considérable. Famille chamito-sémitique (ou afro-asiatique) * = langue éteinte 1 Une appellation controversée Les langues de la famille chamito-sémitique — appelée également afro-asiatique ou afrasienne — couvrent une aire géographique considérable, qui s’étend du nord de l’Afrique (du Maghreb jusqu’au Nigeria et une partie du Cameroun, en passant par l’Éthiopie, l’Érythrée et la Somalie) et de l’île de Malte, ainsi que dans tout le Proche-Orient, pour s’arrêter aux frontières de l’Iran (quelques îlots d’arabophones).

L’appellation de chamito-sémitique attribuée à ces langues est une pure invention des linguistiques de la fin du XVIIIe siècle, d'où cette appellation controversée. Sous l’influence de la Genèse (Bible judéo-chrétienne), les linguistes européens présentèrent les Hébreux, les Araméens, les anciens Égyptiens et les Arabes comme les descendants de Sem (d’où sémitique) et de Cham (d’où chamite), les fils du patriarche Noé. 2.1 La langue égyptienne La langue égyptienne s'étale pratiquement sur quelques milliers d'années.

Famille dravidienne. L'existence de la famille dravidienne a été proposée en 1816, pendant le régime de l'Empire britannique, par Alexander D. Campbell dans sa Grammar of the Teloogoo Language. Campbell avait alors soutenu que le tamoul et le télougou provenaient d'un fonds commun ancêtre non indo-européen. Toutefois, c'est uniquement en 1856 que le Britannique Francis W. Ellis décrivit décrit les langues du sud de l'Inde en les considérant comme membres d'une seule famille. Il créa alors le mot «dravidien» ("dravidian" en anglais) qui provenait du sanskrit dravida déjà employé pour désigner l'Inde du Sud, ses habitants et ses langues. Quatre de ces langues regroupent presque toute la population (196 millions sur moins de 200 millions) parlant l'une des langues dravidiennes: télougou, tamoul, kannada, malayalam.

La famille japonaise. La famille japonaise La famille japonaise comprend le japonais lui-même (126 millions de locuteurs) et une dizaine de petites langues (amami, kyukyu, kikai, miyako, yonaguni, yoron, etc.) parlées principalement dans l'archipel des Ryû-Kyû (Okinawa et ses environs) et presque toutes en voie d'extinction. À lui seul, le japonais (et ses dialectes) forme donc l'essentiel de la famille japonaise qui arrive en sixième place parmi les grandes familles du monde. Le japonais standard est appelé le hyoojungo: c'est le «dialecte de Tokyo». Famille altaïque. Langues bantoues.

Langues nigéro-congolaises. La famille coréenne. Famille austro-asiatique. La famille ouralienne.

Autres familles linguistiques

Index des peuples. Index par langue officielle.