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Sociologie urbaine

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Vers de nouveaux modes de production des espaces publics à Paris. Dans son programme de campagne, Anne Hidalgo proposait un « plan d’embellissement de toutes les grandes places parisiennes qui subissent excessivement la pression de la voiture » [1].

Vers de nouveaux modes de production des espaces publics à Paris

Élue maire de Paris, elle a officialisé en juin 2015 le projet « Réinventons nos places », qui concerne sept places : Bastille (4e/11e/12e arrondissements), Nation (11e/12e), Panthéon (5e), Italie (13e), Gambetta (20e), Madeleine (8e), Fêtes (19e). L’objectif de la municipalité est de « rééquilibrer l’espace public au profit des piétons, des circulations douces et du végétal », mais aussi de « diversifier et d’intensifier les usages de l’espace public » [2]. Présenté par la municipalité comme une rupture par rapport aux projets antérieurs, ce projet apparaît, selon nous, comme une étape supplémentaire dans le processus de renouvellement des modes de conception et de gestion des espaces publics des deux dernières décennies [3]. Accueil. Centre de documentation de l'urbanisme.

Veille en urbanisme - agence Ville Ouverte.

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Vers des communs urbains pérennes ? (with images, tweets) · s_fredriksson. Revues. FORMATION. Planète urbaine « Sociologie urbaine. L’hypothèse de Henri Lefebvre, qui envisageait une urbanisation totale de la planète, se vérifie de plus en plus.

Planète urbaine « Sociologie urbaine

En un siècle, le nombre de citadins au niveau planétaire a en effet été multiplié par douze. En 2009, pour la première fois de son histoire, la population mondiale est devenue majoritairement urbaine : plus de 3,4 milliards d’individus résident désormais dans une ville, soit plus de 50 % de la population mondiale. Chaque année, ces urbains sont rejoints par 60 millions d’autres, si bien qu’en 2030, ils seront environ 5 milliards. Nous entrons dans le « temps des villes » ou plutôt dans ce que H. Lefebvre appelait dès les années 1960 « l’urbain ». I – Du rural à l’urbain Selon H. Comment est-on passé, se demande le philosophe marxiste dans son ouvrage La révolution urbaine (Lefebvre, 1970, pp. 14-28), de l’absence d’urbanisation (la « pure nature », la terre livrée aux « éléments ») à l’accomplissement du processus urbain (de « l’urbain ») ?

H. Les communes périurbaines face à la métropole : sécession ou intégration fonctionnelle. Les discours sur le périurbain changent rapidement et Métropolitiques contribue largement à cette évolution.

Les communes périurbaines face à la métropole : sécession ou intégration fonctionnelle

Ainsi, l’idée que les périurbains seraient, plus que leurs homologues des centres-villes, égoïstes, repliés sur l’entre-soi, voire sécessionnistes, tend à s’estomper au profit de l’idée qu’ils sont des urbains presque comme les autres (Girard 2012 ; Dodier 2012 ; Berger 2013). Les uns et les autres sont porteurs de valeurs politiques et éthiques qu’il est difficile de distinguer. Pourtant, les territoires périurbains continuent à se distinguer par les politiques qui y sont menées.

Celles-ci sont, en effet, fréquemment orientées par des préoccupations exclusivistes, selon une logique que nous avons proposé de qualifier de « clubbisation ». Ce constat peut sembler contredire l’idée que les périurbains ne sont pas particulièrement tentés par la sécession (Lévy 2013) ; cette contradiction n’est qu’apparente. Des communes périurbaines qui fonctionnent comme des clubs résidentiels ?

Sociologie des quartiers populaires. ENGAGEMENTS ET TENSIONS AUTOUR DE LA RÉNOVATION URBAINE. Comment se regroupent les populations dans l’espace urbain ? 8 novembre 2013 - Comment se regroupent les populations sur le territoire ?

Comment se regroupent les populations dans l’espace urbain ?

Comment joue l’effet de classe sur la façon d’occuper l’espace ? État des lieux du partage socio-économique de l’espace urbain français par Aurélien Dasré, démographe à l’Institut national des études démographiques (Ined). Le regroupement spatial des populations, qu’est-ce que c’est ? Le plus facile pour répondre à cette question est de se demander ce que serait une ville ne connaissant pas de phénomène de regroupement. Si les citadins choisissaient leur lieu de résidence en ne tenant compte d’aucun facteur (économique, environnement...), on peut se dire qu’ils se répartiraient de façon aléatoire. C’est précisément cet écart que nous allons mesurer ici : en quelle mesure la localisation des ménages s’écarte de celle que l’on aurait observée si ces derniers n’effectuaient aucun choix résidentiel spécifique.

Quels territoires retenir pour parler du regroupement spatial des populations ? Graphique 1. Trente ans de sociologie urbaine. Dossier : Y a-t-il des urban studies à la française ?

Trente ans de sociologie urbaine

« La ville, c’est ce que nous décidons d’en faire en fonction d’un objectif d’analyse ». C’est ce que notait en 1964 Leonard Reissman, un bien intéressant sociologue états-unien (Reissman 1964, p. 153). Dans le monde massivement urbanisé du XXe siècle, la sociologie urbaine a, en effet, toujours été confrontée à un problème : comment définir la spécificité de son objet ? Si tout est urbain, ou presque, en quoi la sociologie urbaine diffère-t-elle de la sociologie tout court ?

Je ne proposerai pas une réponse à cette question, une « bonne définition » de plus [1].