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Sociologie

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Baudrillard ou le triomphe du superflu. Consommer, est-ce vraiment faire un choix ? Qu’est-ce que la liberté à l’époque des Superprisunics ? Poursuit-on encore ce que Benjamin Constant désignait au XIXème siècle comme la liberté des modernes, cette « jouissance paisible de l’indépendance privée » ? Jean Baudrillard, philosophe farouchement hors-Système, est le premier à synthétiser en une seule analyse le projet sociétal de l’Ouest à la fin des années 1960. Pour lui, le monde moderne s’est construit sur une dangereuse « disparition ». Il s’en remet au public dans un ouvrage resté emblématique : La Société de consommation. Jean Baudrillard Le point de départ de la critique sociale de Baudrillard est le constat suivant : « Le ludique régit de plus en plus nos rapports aux objets, aux personnes, à la culture. » En 1970, alors qu’on inhume les restes de Mai 68 et le général de Gaulle, le philosophe propose un verdict original sur la décennie.

Le drugstore Promenade sensorielle Comment s’opère cette nouvelle mystification ? La théorie du complot comme un simulacre de sciences sociales ? « Il faut cesser de dire ce que nous ne voulons pas pour commencer à dire ce que nous voulons » Frédéric Lordon est économiste et philosophe. Il est une des figures intellectuelles du mouvement de la Nuit debout. L’entretien a été réalisé par Il Manifesto, le quotidien communiste italien, et reproduit sur Reporterre avec l’accord de Frédéric Lordon.

Quelle est l’origine du mouvement Nuit debout et quelles en sont les racines politiques ? Frédéric Lordon — Au départ de ce mouvement, il y a le film de François Ruffin Merci patron ! Ce film raconte l’histoire d’un salarié licencié de LVMH pour qui Ruffin et son équipe réussissent à soutirer 40.000 euros à Bernard Arnault, l’un des plus grands patrons de France, et à le contraindre à réintégrer le salarié en CDI dans le groupe ! Ce film est tellement réjouissant et donne une telle énergie que nous sommes quelques-uns à nous être dit qu’il ne fallait pas la laisser perdre, qu’il fallait en faire quelque chose.

Nous nous sommes dit, surtout, qu’il y avait peut-être là comme un détonateur. Sur la place de la République, le 13 avril. Usul2000. Sémantique générale. La sémantique générale est une forme de pensée non aristotélicienne, élaborée par Alfred Korzybski. La sémantique générale cherche à étendre le cadre de la sémantique classique (étude de la signification des termes du vocabulaire et des modifications qu'elle peut subir). Korzybski entendait conceptualiser une logique correspondant aussi au niveau d'évolution scientifique de son époque, permettant selon lui de résoudre plus efficacement les problèmes humains qu'avec les logiques précédentes d'Aristote et Descartes et des physiques aristotélicienne et newtonienne.

Ces logiques conceptualisées de l'Antiquité jusqu'au XVIIe siècle, Korzybski ne les considéraient plus efficaces pour décrire et traiter les problèmes propres aux découvertes de son siècle. Korzybski l'appliqua en psychiatrie, Henri Laborit en biologie (théorie de l'inhibition de l'action) et agressologie (étude des réactions des organismes vivants en condition d'agression). — Korzybski, Séminaire de sémantique générale de 1937. Comment et pourquoi le pouvoir s’attaque à la sociologie. Depuis les attentats de Paris et le glissement sécuritaire qui encadre l’État d’urgence, la sociologie n’est pas en odeur de sainteté dans les discours politiques de droite comme de la « gauche » institutionnelle.

Si elle ne l’a jamais vraiment été, l’étau se resserre contre une rare discipline scientifique qui offre les outils intellectuels de compréhension du monde dans toute sa complexité. Une discipline essentielle dans la lutte contre les « systèmes » qui soumettent les Hommes à de quelconques structures fussent-elles religieuses ou politiques. Les observateurs attentifs l’auront remarqué, depuis quelques temps, dans les discours des puissants, relayés par de trop nombreux médias mainstream, la sociologie critique est le nouvel ennemi désigné. Certains allant jusqu’à parler de « culture de l’excuse ». La cause ? En tentant d’expliquer rationnellement l’origine de la barbarie, la sociologie prendrait soi-disant la défense des terroristes. Street-Art : Shepard Fairey Luttez ! Luttez ! Avec . . Frédéric LordonPour un structuralisme des passions d'homo postliberalis - Entropy ≥ Memory . Creativity²

Frédéric Lordon : « Revenir aux monnaies... par Mediapart Joseph Confavreux : [...] Le dernier livre que vous publiez, qui s’intitule la société des affects, qui est publié aux éditions du Seuil, vous désigne comme un économiste devenu philosophe. Alors pourquoi ce déplacement institutionnel et personnel, puisque maintenant vous êtes rattaché au CNRS, mais dans la section de philosophie, et surtout est-ce que ce n’est pas dommage ? Est-ce qu’on ne manque pas plus, Frédéric Lordon, de voix économistes hétérodoxes que de jeunes philosophes étudiant Spinoza ? Frédéric Lordon : Oui, non mais . . j’ai des amis qui sont navrés de ma bifurcation et de ma trajectoire, qui date pas d’aujourd’hui, quand même hein. C’est une sombre histoire bancaire, hein, ça remonte à il y a longtemps. JC : Bon ben, on essaiera de faire la preuve par le pudding, mais plutôt en deuxième partie de notre entretien. Thèse 1 : l’Euro est irrémédiable. FL : Oui, je le crois. FL : Oui, oui absolument.

FL : Alors. Bon. Albert le Grand. Homme de grande culture, il laisse une œuvre scientifique d’une vaste ampleur, particulièrement brillante dans le domaine des sciences naturelles. Il répand également, comme Boèce et Jacques de Venise, des textes d'Aristote en Occident et laisse une somme de théologie servant de modèle à la Somme théologique de Thomas d'Aquin. Biographie[modifier | modifier le code] Albert le Grand naît Albert de Bollstaedt à Lauingen en Souabe entre 1193 et 1206, sans doute en 1193. Il meurt à Cologne en 1280. Il introduit dans les universités d’Europe les sciences grecques et arabes. Il est déjà surnommé « le Grand » de son vivant. Il est fêté le 15 novembre. Au cours du XIIIe siècle, la philosophie d'Aristote, dont la Logica nova a été redécouverte au XIIe siècle, principalement par l'intermédiaire de traducteurs arabes, s'impose en Occident à la suite du renouvellement de l'enseignement débuté par Pierre Abélard.

En 1250, il traite de l'arc-en-ciel dans son ouvrage De Iride. Pline l'Ancien. Pour les articles homonymes, voir Pline. Pline l’Ancien Il adopta son neveu, qui prit le nom de Gaius Plinius Caecilius Secundus, Pline le Jeune, en 79 apr. J. -C. Biographie[modifier | modifier le code] Lieu de naissance[modifier | modifier le code] Formation[modifier | modifier le code] Carrière militaire[modifier | modifier le code] Préfet de la flotte de Misène, il assiste à l'éruption du Vésuve, qui touche Pompéi et cause sa propre mort alors qu'il fait l'observation de ce phénomène volcanique. Recherches[modifier | modifier le code] Sous Néron, il vécut principalement à Rome. Entre-temps, il compléta les vingt livres de son « Histoire des guerres germaniques », seul ouvrage de référence cité dans les six premiers livres des Annales de Tacite (I, 69).

Il consacra beaucoup de son temps à des sujets relativement plus sûrs, comme la grammaire et la rhétorique. Au service de l'État[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] La philosophie[modifier | modifier le code] R. Claude Galien. Ne pas confondre avec Gallien, empereur romain du IIIe siècle. Gravure par Georg Paul Busch Galien (en grec : Γαληνός Galīnós / Galênós ; en latin : Claudius Galenus[1]), né à Pergame en Asie mineure en 129 et mort vers 201[2], est un médecin grec de l'Antiquité qui exerça à Pergame et à Rome où il soigna plusieurs empereurs. Auteur prolifique et génial, il demeure dans l'histoire un personnage exceptionnel qui sut allier une grande puissance spéculative et une recherche passionnée des réalités médicales[3].

En s'appuyant à la fois sur la raison (logos) et l'expérience (empeiria) qu'il appelle « ses deux jambes »[4], il s'est efforcé tout au long de sa vie de construire un système explicatif global rassemblant toutes les parties de l'art médical. Il est ainsi considéré comme le dernier des grands médecins créateurs de l'Antiquité gréco-romaine et avec Hippocrate, un des fondateurs des grands principes de base sur lesquels repose la médecine européenne[5]. Manuscrit grec de Galien, Du pouls. Le progrès humain passe par l'altruisme : magnifique texte de Michel Serres.

Voici un magnifique texte de Michel Serres à propos du progrès humain et de l’altruisme. Retranscription : Et, que, contrairement à ce qu’on pense, le plus fort, celui qui gagne, le gagneur comme on dit, le battant, est peut-être dans l’humanité celui qui nous amène à la régression ! Curieusement, la force brute et la force physique n’est pas complètement primée dans notre société. Curieusement, les vieillards parfois, arrivent à des idées de génie. Qu’aurions-nous fait si, le darwinisme social doublé de l’eugénisme avait éliminé justement Toulouse-Lautrec lorsqu’il était enfant ou Homère parce qu’il était aveugle. Pour compléter, je vous invite à découvrir la définition de l’altruisme que donne Christophe André dans son livre « Et n’oublie pas d’être heureux » : L’altruisme, c’est avoir le souci du bonheur d’autrui, s’intéresser et se dévouer à son prochain sans attente de reconnaissance ni de contrepartie.

Enfin, voici le plaidoyer pour l’altruisme de Matthieu Ricard. Donnez votre avis ! Dissection d'un mal sociétal. Fatalisme ou Destinée?

Lordon

Edgar Morin.