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Esthétique

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FAIT. Modernisme (esthétiques kantienne, hegelienne, réaction à la modernité et au clacissisme) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Modernisme (esthétiques kantienne, hegelienne, réaction à la modernité et au clacissisme)

La notion de modernisme recouvre un ensemble de mouvements culturels ayant animé les sociétés occidentales de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle, dans les domaines de l'art, de l'architecture, de la musique, de la littérature et du catholicisme (voir la Crise moderniste et la Nouvelle Théologie). Le concept anglais de modernism correspond au concept français de modernité même si l'on traduit le mot anglais quelquefois par modernisme.

Le modernisme est pris alors dans un sens restreint comme un courant spécifique à l'art du XXe siècle qui trouverait son apogée au moment de la Première Guerre mondiale ou dans les années suivantes et qui prendrait fin dans les années 1930 ou au contraire dans les années 1950 et même plus tard. On passerait alors du modernisme au postmodernisme. Le mot modernisme utilisé surtout dans les années 1960 désigne rétrospectivement cette période. Articles connexes[modifier | modifier le code] Anne Fauré. 2007. Reste à faire. Politique moderne : Libéralisme. Politique postmoderne : Socialisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le marxisme supplante l'approche dite du « socialisme utopique », ainsi que le « socialisme libertaire » des anarchistes : le courant de pensée marxiste se veut porteur d'une forme « scientifique » de socialisme, fondé sur une analyse du capitalisme, du dépassement de celui-ci par le biais de la lutte des classes et du passage à la propriété sociale des moyens de production[4].

Dans les dernières années du siècle, une partie du socialisme européen s'oriente cependant dans les faits vers le réformisme. À la fin de la Première Guerre mondiale, la famille politique socialiste connaît un schisme avec la naissance du courant communiste, qui continue de se réclamer du socialisme dont il affirme revenir à la tradition révolutionnaire. Réalisme socialiste soviétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réalisme socialiste soviétique

Le réalisme socialiste soviétique est un mouvement artistique imposé d'abord en Union soviétique puis dans les autres pays socialistes qui a pour objectif de peindre la réalité sociale (réalisme social) en accord avec l'idéologie socialiste. Le courant avant-gardiste des futuristes[modifier | modifier le code] Un tournant radical est pris lorsqu'en 1917, sous l'impulsion de Vladimir Maïakovski, les cubo-futuristes se rangent aux côtés des bolcheviks : en mars 1918 sort le premier et unique numéro du Journal des futuristes titré « Vive la révolution de l'esprit » et un manifeste dans lequel les artistes s'autoproclament « prolétaires de l'art » est signé la même année.

Incontestablement ambitieux, un « Collectif des communistes futuristes » demande en janvier 1919 à adhérer au Parti, au nom d'une révolution culturelle, et avec l'envie de se voir confier d'importantes tâches au sein du gouvernement. Réalisme (peinture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réalisme (peinture)

Pour les articles homonymes, voir Réalisme. En peinture, le réalisme est un mouvement artistique du XIXe siècle apparu en France entre 1848 et la fin du siècle, consacré à la société et plus généralement à une représentation fidèle de la vie quotidienne. Son chef de file est le peintre Gustave Courbet (1819-1877) qui emploie le terme « réalisme » pour désigner cette peinture en 1855[1].

Réaction = Parnasse : retour à "l'art pour l'art" (Théophile Gautier) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

réaction = Parnasse : retour à "l'art pour l'art" (Théophile Gautier)

Pour les articles homonymes, voir Parnasse. Le Parnasse, parfois appelé mouvement parnassien, est un mouvement poétique apparu en France dans la seconde moitié du XIXe siècle qui avait pour but de valoriser l’art poétique par la retenue, l'impersonnalité et le rejet de l'engagement social et politique de l'artiste. Le Parnasse apparaît en réaction aux excès lyriques et sentimentaux du romantisme imités de la poésie de Lamartine et d'Alfred de Musset (voire aussi les romanciers et dramaturges tels que Gérard de Nerval et Victor Hugo), qui mettent en avant les épanchements sentimentaux aux dépens de la perfection formelle du poème[1]. Pour les Parnassiens, l'art n'a pas à être utile ou vertueux et son seul but est la beauté. Réaction = Symbolisme (art) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

réaction = Symbolisme (art)

Le mot est proposé par Jean Moréas, qui utilise ici l'étymologie du mot "symbole" (« jeter ensemble ») pour désigner l'analogie que cette poésie souhaite établir entre l'Idée abstraite et l'image chargée de l'exprimer. Pour les symbolistes, le monde ne saurait se limiter à une apparence concrète réductible à la connaissance rationnelle. Il est un mystère à déchiffrer dans les correspondances qui frappent d'inanité le cloisonnement des sens : sons, couleurs, visions participent d'une même intuition qui fait du Poète une sorte de mage. Le symbolisme oscille ainsi entre des formes capables à la fois d'évoquer une réalité supérieure et d'inviter le lecteur à un véritable déchiffrement : d'abord voué à créer des impressions — notamment par l'harmonie musicale — un souci de rigueur l'infléchira bientôt vers la recherche d'un langage inédit. Réalisme magique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réalisme magique

Cette appellation est surtout associée aujourd’hui à certaines œuvres ou à quelques auteurs de la littérature latino-américaine du XXe siècle comme les Mexicains Carlos Fuentes et Juan Rulfo, les Argentins Adolfo Bioy Casares et Julio Cortázar, le Bolivien Jaime Sáenz, ou encore le Colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature en 1982, dont le roman Cent ans de solitude publié en 1967, est souvent cité comme exemplaire. L’origine de ce terme et sa portée sont pourtant beaucoup plus généraux car il a été utilisé pour qualifier une grande variété de romans, de poèmes, de peintures ou de films ainsi que pour définir différents styles, esthétiques, genres, courants, mouvements et écoles, tant en Europe qu’en Amérique, et étendu, de manière plus récente, à la world literature. Histoire[modifier | modifier le code] Peinture et littérature[modifier | modifier le code]

Fantastique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fantastique

Le héros fantastique a presque systématiquement une réaction de refus, de rejet ou de peur face aux événements surnaturels qui surviennent. Le fantastique est très souvent lié à une atmosphère particulière, une sorte de crispation due à la rencontre de l’impossible. La peur est souvent présente, que ce soit chez le héros ou dans une volonté de l’auteur de provoquer l’angoisse chez le lecteur ; néanmoins ce n’est pas une condition sine qua non du fantastique. Registres apparentés[modifier | modifier le code] Le fantastique est souvent considéré comme très proche de la science-fiction. En français, une erreur fréquente consiste à appeler « fantastiques » tous les textes appartenant au genre anglo-saxon de la fantasy, comme ceux de J. Science-fiction. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Science-fiction

Pour les articles homonymes, voir SF. Étymologie et origine[modifier | modifier le code] Dans son essai intitulé On The Writing of Speculative Fiction, publié en 1947 dans Of Worlds Beyond, l'auteur américain Robert A. Heinlein plaida en faveur du concept de « speculative fiction »[4], ou fiction spéculative réaliste[5] pour se démarquer des récits de fantasy qui paraissaient encore à l'époque sous l'étiquette générale de science fiction. Si le néologisme de Robert A. Naturalisme (littérature) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Naturalisme (littérature)

Avant de désigner le mouvement littéraire, le terme naturalisme a été employé au XVIIIe siècle pour désigner un système qui considère la nature comme principe fondamental, pour lequel rien n’existe en dehors de la nature (Diderot l'utilise comme synonyme de « religion naturelle »). Puis, dans la seconde moitié du XIXe siècle, ces termes commencent à être appliqués à la peinture : Baudelaire (Salon de 1846) oppose les coloristes, peintres du Nord, et les naturalistes, peintres du Midi, « car la nature y est si belle et si claire que l'homme […] ne trouve rien de plus beau à inventer que ce qu'il voit ». Lorsque Zola commence à employer le terme naturalisme, dans les années 1865-1866, il trouve donc un terrain déjà préparé. Il théorise cependant le naturalisme littéraire dans Le Roman expérimental en 1880. Il se défendit tout de même d’avoir créé ce mot en disant dans le Figaro en 1881 : « Mon Dieu ! Réalisme hystérique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réalisme hystérique

Le réalisme hystérique, également appelé[1] « recherché postmodernism » ou « maximalisme » est un mouvement littéraire caractérisé par une longueur chronique, des personnages maniaques, une action frénétique et des digressions fréquentes sur des sujets accessoires par rapport à l'histoire. Historique[modifier | modifier le code] Wood a utilisé cette expression pour désigner le concept contemporain de « grand roman ambitieux » qui recherche la vitalité « à tout prix ».

Réalisme (littérature) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Réalisme. Le Réalisme est un mouvement artistique et littéraire apparu vers 1850 en France . Jean Rouch. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Rouch. Jean Rouch est un réalisateur et un ethnologue français, né le 31 mai 1917 à Paris et mort le 18 février 2004 au Niger. Il est particulièrement connu pour sa pratique du cinéma direct et pour ses films ethnographiques sur des peuples africains tels que les Dogons et leurs coutumes. Cinéma direct. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cinéma direct est un courant du cinéma documentaire qui a vu le jour en Amérique du Nord, au Canada et aux États-Unis, entre 1958 et 1962. Si, dans son acception initiale, il se caractérise par un désir de capter directement le réel et d’en transmettre la vérité, il sera au cinéma, de façon plus durable, une manière de se poser le problème du réel[1], voire de tenter d'y agir par le cinéma.

Origines[modifier | modifier le code] Divers aspects technologiques, idéologiques et sociaux doivent être développés afin de permettre de saisir ce phénomène de l'histoire des images en mouvement. Voici les principaux jalons historiques nécessaires à sa compréhension. Esthétique empiriste (subjectiviste : l'oeuvre comme exspression pure des sentiments purs, culmine avec l'artiste romantique) Romantisme. Art moderne. Musique moderne. Avant-garde (art) Dada. Surréalisme. Absurde. Ouvroir de littérature potentielle.

Lettrisme. Isidore Isou. Internationale lettriste. Gil Joseph Wolman. Robert Filliou. Daniel Spoerri. Internationale situationniste. Maurice Lemaître. Le film est déjà commencé ? Guy Debord. Nouvelle Vague (cinéma)

Chris Marker

Citation. Jean-Luc Godard. Hurlements en faveur de Sade. Cinéma expérimental. Traité de bave et d'éternité. Postmodernisme (esthétique gadamerienne, réaction à la postmodernité et à l'esthétique moderne) Impressionnisme. Expressionnisme. Fauvisme. Cubisme. Abstraction (art) Peinture non figurative. Art abstrait. Art contemporain. Cubo-futurisme. Futurisme. Suprématisme. Constructivisme russe.

Postconstructivisme. Réalisme socialiste soviétique. Réaction matérialiste : retour à la prétention objectivante. Nouvelle Objectivité. Art nouveau. Modernite et post-modernite. Classicisme (rationalisme universaliste (la Belle Nature saisie dans son objectivité par la Raison) = l'artiste génial, figure. Art figuratif. Esthétique. Esthétique, critique de la représentation, déconstruction de la signification. Magrite, sur-réalité, réforme du langage, logique et art conceptuel + Lewis Caroll.