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Esthétique

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FAIT. Modernisme (esthétiques kantienne, hegelienne, réaction à la modernité et au clacissisme) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de modernisme recouvre un ensemble de mouvements culturels ayant animé les sociétés occidentales de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle, dans les domaines de l'art, de l'architecture, de la musique, de la littérature et du catholicisme (voir la Crise moderniste et la Nouvelle Théologie). Le concept anglais de modernism correspond au concept français de modernité même si l'on traduit le mot anglais quelquefois par modernisme. Le modernisme est pris alors dans un sens restreint comme un courant spécifique à l'art du XXe siècle qui trouverait son apogée au moment de la Première Guerre mondiale ou dans les années suivantes et qui prendrait fin dans les années 1930 ou au contraire dans les années 1950 et même plus tard.

On passerait alors du modernisme au postmodernisme. Le mot modernisme utilisé surtout dans les années 1960 désigne rétrospectivement cette période. Articles connexes[modifier | modifier le code] Anne Fauré. 2007. Reste à faire. Politique moderne : Libéralisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le libéralisme est une doctrine de philosophie politique qui affirme la liberté comme principe politique suprême ainsi que son corollaire de responsabilité individuelle, et revendique la limitation du pouvoir du souverain. Le libéralisme repose sur l’idée que chaque être humain possède des droits fondamentaux naturels précédents toute association et qu'aucun pouvoir n'a le droit de violer. En conséquence, les libéraux veulent limiter les obligations sociales imposées par le pouvoir et plus généralement le système social, telles que la morale, au profit du libre choix et de l'intérêt de chaque individu indépendamment des autres[1].

La question de l'articulation entre « libéralisme économique » et « libéralisme politique » reçoit des réponses variées[2],[3],[4]. Présentation générale[modifier | modifier le code] L'individu est au centre du libéralisme. Les différents courants au sein du libéralisme[modifier | modifier le code] Politique postmoderne : Socialisme. Pays de l'Union européenne comptant un ou plusieurs députés européens socialistes ou sociaux-démocrates au XXIe siècle.

Le mot socialisme entre dans le langage courant à partir des années 1820, dans le contexte de la révolution industrielle et de l'urbanisation qui l'accompagne : il désigne alors un ensemble de revendications et d'idées visant à améliorer le sort des ouvriers, et plus largement de la population, via le remplacement du capitalisme par une société supposée plus juste. L'idée socialiste, sous de multiples formes, se développe au long du XIXe siècle et donne naissance dans le monde entier à des partis politiques s'en réclamant sous diverses dénominations (socialiste, mais également social-démocrate, travailliste, etc.)[3]. Définitions[modifier | modifier le code] Sur le plan politique, le socialisme s'affirme en Europe au XIXe siècle, en même temps que le libéralisme et l'aspiration démocratique. Un concept aux significations multiples[modifier | modifier le code]

Réalisme socialiste soviétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le réalisme socialiste soviétique est un mouvement artistique imposé d'abord en Union soviétique puis dans les autres pays socialistes qui a pour objectif de peindre la réalité sociale (réalisme social) en accord avec l'idéologie socialiste. Le courant avant-gardiste des futuristes[modifier | modifier le code] Un tournant radical est pris lorsqu'en 1917, sous l'impulsion de Vladimir Maïakovski, les cubo-futuristes se rangent aux côtés des bolcheviks : en mars 1918 sort le premier et unique numéro du Journal des futuristes titré « Vive la révolution de l'esprit » et un manifeste dans lequel les artistes s'autoproclament « prolétaires de l'art » est signé la même année. Incontestablement ambitieux, un « Collectif des communistes futuristes » demande en janvier 1919 à adhérer au Parti, au nom d'une révolution culturelle, et avec l'envie de se voir confier d'importantes tâches au sein du gouvernement.

Voir aussi[modifier | modifier le code] Réalisme (peinture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Réalisme. En peinture, le réalisme est un mouvement artistique du XIXe siècle apparu en France entre 1848 et la fin du siècle, consacré à la société et plus généralement à une représentation fidèle de la vie quotidienne. Son chef de file est le peintre Gustave Courbet (1819-1877) qui emploie le terme « réalisme » pour désigner cette peinture en 1855[1]. Mouvement spécifiquement français, il trouve des résonances en Europe, dans le costumbrismo espagnol, l'École de la Haye aux Pays-Bas, et le mouvement russe des Ambulants.

Henri Biva, Paysage de Rivère, huile sur toile, 66 x 54.5 cm Sur les autres projets Wikimedia : Realism, sur Wikimedia Commons. Réaction = Parnasse : retour à "l'art pour l'art" (Théophile Gautier) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Parnasse. Le Parnasse, parfois appelé mouvement parnassien, est un mouvement poétique apparu en France dans la seconde moitié du XIXe siècle qui avait pour but de valoriser l’art poétique par la retenue, l'impersonnalité et le rejet de l'engagement social et politique de l'artiste. Le Parnasse apparaît en réaction aux excès lyriques et sentimentaux du romantisme imités de la poésie de Lamartine et d'Alfred de Musset (voire aussi les romanciers et dramaturges tels que Gérard de Nerval et Victor Hugo), qui mettent en avant les épanchements sentimentaux aux dépens de la perfection formelle du poème[1].

Pour les Parnassiens, l'art n'a pas à être utile ou vertueux et son seul but est la beauté. C'est la théorie de « l'art pour l’art (en) » de Théophile Gautier. Le nom apparaît en 1866 quand l'éditeur Alphonse Lemerre publie le recueil poétique le Parnasse contemporain. Réaction = Symbolisme (art) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot est proposé par Jean Moréas, qui utilise ici l'étymologie du mot "symbole" (« jeter ensemble ») pour désigner l'analogie que cette poésie souhaite établir entre l'Idée abstraite et l'image chargée de l'exprimer. Pour les symbolistes, le monde ne saurait se limiter à une apparence concrète réductible à la connaissance rationnelle.

Il est un mystère à déchiffrer dans les correspondances qui frappent d'inanité le cloisonnement des sens : sons, couleurs, visions participent d'une même intuition qui fait du Poète une sorte de mage. Le symbolisme oscille ainsi entre des formes capables à la fois d'évoquer une réalité supérieure et d'inviter le lecteur à un véritable déchiffrement : d'abord voué à créer des impressions — notamment par l'harmonie musicale — un souci de rigueur l'infléchira bientôt vers la recherche d'un langage inédit. L'influence de Stéphane Mallarmé est ici considérable, ce qui entraîne la poésie vers l'hermétisme. Réalisme magique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cette appellation est surtout associée aujourd’hui à certaines œuvres ou à quelques auteurs de la littérature latino-américaine du XXe siècle comme les Mexicains Carlos Fuentes et Juan Rulfo, les Argentins Adolfo Bioy Casares et Julio Cortázar, le Bolivien Jaime Sáenz, ou encore le Colombien Gabriel García Márquez, prix Nobel de littérature en 1982, dont le roman Cent ans de solitude publié en 1967, est souvent cité comme exemplaire. L’origine de ce terme et sa portée sont pourtant beaucoup plus généraux car il a été utilisé pour qualifier une grande variété de romans, de poèmes, de peintures ou de films ainsi que pour définir différents styles, esthétiques, genres, courants, mouvements et écoles, tant en Europe qu’en Amérique, et étendu, de manière plus récente, à la world literature. Histoire[modifier | modifier le code] Peinture et littérature[modifier | modifier le code] Cinéma[modifier | modifier le code]

Fantastique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le héros fantastique a presque systématiquement une réaction de refus, de rejet ou de peur face aux événements surnaturels qui surviennent. Le fantastique est très souvent lié à une atmosphère particulière, une sorte de crispation due à la rencontre de l’impossible. La peur est souvent présente, que ce soit chez le héros ou dans une volonté de l’auteur de provoquer l’angoisse chez le lecteur ; néanmoins ce n’est pas une condition sine qua non du fantastique.

Registres apparentés[modifier | modifier le code] Le fantastique est souvent considéré comme très proche de la science-fiction. Néanmoins, d'importantes différences les distinguent : la science-fiction ne relève pas du surnaturel et se veut rationnelle. En français, une erreur fréquente consiste à appeler « fantastiques » tous les textes appartenant au genre anglo-saxon de la fantasy, comme ceux de J. Histoire[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] Science-fiction. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir SF. Étymologie et origine[modifier | modifier le code] Dans son essai intitulé On The Writing of Speculative Fiction, publié en 1947 dans Of Worlds Beyond, l'auteur américain Robert A. Heinlein plaida en faveur du concept de « speculative fiction »[4], ou fiction spéculative réaliste[5] pour se démarquer des récits de fantasy qui paraissaient encore à l'époque sous l'étiquette générale de science fiction.

Si le néologisme de Robert A. Heinlein connut un grand succès jusque dans les années 1960, le terme de science fiction s'est toujours maintenu comme référence. Exemple : Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley est un roman de type science-fiction. Dans le monde francophone, le terme de science-fiction s'impose à partir des années 1950[6] avec pour synonyme et concurrent direct le mot anticipation. Définitions et fonctionnement[modifier | modifier le code] — Philip K. Sous-genres[modifier | modifier le code] Naturalisme (littérature) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Avant de désigner le mouvement littéraire, le terme naturalisme a été employé au XVIIIe siècle pour désigner un système qui considère la nature comme principe fondamental, pour lequel rien n’existe en dehors de la nature (Diderot l'utilise comme synonyme de « religion naturelle »).

Puis, dans la seconde moitié du XIXe siècle, ces termes commencent à être appliqués à la peinture : Baudelaire (Salon de 1846) oppose les coloristes, peintres du Nord, et les naturalistes, peintres du Midi, « car la nature y est si belle et si claire que l'homme […] ne trouve rien de plus beau à inventer que ce qu'il voit ». Lorsque Zola commence à employer le terme naturalisme, dans les années 1865-1866, il trouve donc un terrain déjà préparé. Il théorise cependant le naturalisme littéraire dans Le Roman expérimental en 1880. Il se défendit tout de même d’avoir créé ce mot en disant dans le Figaro en 1881 : « Mon Dieu ! Réalisme hystérique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le réalisme hystérique, également appelé[1] « recherché postmodernism » ou « maximalisme » est un mouvement littéraire caractérisé par une longueur chronique, des personnages maniaques, une action frénétique et des digressions fréquentes sur des sujets accessoires par rapport à l'histoire.

Historique[modifier | modifier le code] Wood a utilisé cette expression pour désigner le concept contemporain de « grand roman ambitieux » qui recherche la vitalité « à tout prix ». En réponse à cette critique, Zadie Smith a qualifié la dénomination de réalisme hystérique de « terriblement juste pour désigner le type de prose excessive et maniaque que l'on peut trouver dans des romans comme mon livre Sourires de loup... » Auteurs et œuvres[modifier | modifier le code] Les candidats potentiels au classement dans ce genre sont : Notes[modifier | modifier le code] ↑ Par qui ? Portail de la littérature. Réalisme (littérature) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Réalisme. Le Réalisme est un mouvement artistique et littéraire apparu vers 1850 en France . Le Réalisme en France Contexte Politique Économie Le Second Empire est une période d’intenses activités économiques.

Conditions de production des écrivains Le mouvement réaliste s’inscrit dans une période de bouleversement de la production éditoriale et d’évolution du lectorat. Histoire Les premiers réalistes Balzac et Stendhal sont sûrement les premiers réalistes, sans le savoir. Balzac est l’un des piliers du Réalisme. Fin du Réalisme Un écrivain tel que Flaubert est très tôt conscient que le Réalisme est une utopie : l’écriture ne peut que produire du texte pas du réel.

Les procédés Les sujets Le roman historique des années 1830 a introduit le souci du contexte social. Les écrivains réalistes, désireux de rendre compte du réel, réunissent une véritable documentation sur le sujet qu’ils ont choisi. Les techniques Notes. Jean Rouch. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Rouch. Jean Rouch est un réalisateur et un ethnologue français, né le 31 mai 1917 à Paris et mort le 18 février 2004 au Niger. Il est particulièrement connu pour sa pratique du cinéma direct et pour ses films ethnographiques sur des peuples africains tels que les Dogons et leurs coutumes. Considéré comme le créateur de l'ethnofiction, un sous-genre de la docufiction, il est l'un des théoriciens et fondateurs de l'anthropologie visuelle. Biographie[modifier | modifier le code] Jean Rouch est le fils de Jules Rouch, météorologue, explorateur et directeur du musée océanographique de Monaco.

Après une formation d’ingénieur à l'École nationale des Ponts et Chaussées[1], Jean se fait enrôler avec deux camarades de promotion, Jean Sauvy et Pierre Ponty, comme ingénieur des travaux publics en Afrique. Influencé par Dziga Vertov et Robert Flaherty, Jean Rouch est l’un des pères fondateurs du cinéma direct. Écrivain. Cinéma direct. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cinéma direct est un courant du cinéma documentaire qui a vu le jour en Amérique du Nord, au Canada et aux États-Unis, entre 1958 et 1962. Si, dans son acception initiale, il se caractérise par un désir de capter directement le réel et d’en transmettre la vérité, il sera au cinéma, de façon plus durable, une manière de se poser le problème du réel[1], voire de tenter d'y agir par le cinéma.

Origines[modifier | modifier le code] Divers aspects technologiques, idéologiques et sociaux doivent être développés afin de permettre de saisir ce phénomène de l'histoire des images en mouvement. Voici les principaux jalons historiques nécessaires à sa compréhension. Caméras légères[modifier | modifier le code] Pour qu'il y ait cinéma direct, il faut des caméras portatives, permettant le travail de la caméra à l'épaule. Vérité objective au cinéma[modifier | modifier le code] Le son avant les années 60[modifier | modifier le code] Portail du cinéma. Esthétique empiriste (subjectiviste : l'oeuvre comme exspression pure des sentiments purs, culmine avec l'artiste romantique) Romantisme. Art moderne.

Musique moderne. Avant-garde (art) Dada. Surréalisme. Absurde. Ouvroir de littérature potentielle. Lettrisme. Isidore Isou. Internationale lettriste. Gil Joseph Wolman. Robert Filliou. Daniel Spoerri. Internationale situationniste. Maurice Lemaître. Le film est déjà commencé ? Guy Debord. Nouvelle Vague (cinéma)

Chris Marker

Citation. Jean-Luc Godard. Hurlements en faveur de Sade. Cinéma expérimental. Traité de bave et d'éternité. Postmodernisme (esthétique gadamerienne, réaction à la postmodernité et à l'esthétique moderne) Impressionnisme. Expressionnisme. Fauvisme.

Cubisme. Abstraction (art) Peinture non figurative. Art abstrait. Art contemporain. Cubo-futurisme. Futurisme. Suprématisme. Constructivisme russe. Postconstructivisme. Réalisme socialiste soviétique. Réaction matérialiste : retour à la prétention objectivante. Nouvelle Objectivité. Art nouveau.

Modernite et post-modernite. Classicisme (rationalisme universaliste (la Belle Nature saisie dans son objectivité par la Raison) = l'artiste génial, figure. Art figuratif. Esthétique. Esthétique, critique de la représentation, déconstruction de la signification. Magrite, sur-réalité, réforme du langage, logique et art conceptuel + Lewis Caroll.