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Stress / dépression / self-esteem

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Le surdoué et la confiance en lui « Et si on en parlait… Bon et bien je pense qu’il est temps d’éclaircir toutes les bêtises qui se disent sur la confiance en soi. L’enfer c’est les autres, avait dit Sartre.S ‘il y a un mécanisme qui fonctionne en passant par l’autre c’est bien la confiance en soi ! Arrêtons de dire à ceux que l’on aime : «Aies confiance en toi !»

Comment avoir confiance en soi lorsque l’on est entouré de personnes qui ne comprennent pas ce que l’on dit et qui nous font passer pour des imbéciles… même avec amour ! Au bout d’un moment vous perdez confiance en l’autre, qui ne vous comprend pas et peu à peu vous perdez confiance aux autres qui ne vous entendent pas et puis…vous finissez par perdre confiance en vous. Ce qui signifie : si les autres me montrent qu’ils n’ont pas confiance en moi, comment pourrais-je trouver, ou même voir, cette confiance ? Et puis d’un autre côté, comment aurais-je confiance en moi si je suis entouré de personnes en qui je n’ai pas confiance et qui n’ont pas confiance en moi ?!

Pas simple ? Like this: «Les gens doués ont besoin de l'approbation des autres»  LE FIGARO.- Pourquoi découvre-t-on seulement aujourd'hui la psychologie du surdoué ? Monique DE KERMADEC.- Parce qu'en France, nous ne sommes pas à l'aise avec toute différence qui laisse supposer une inégalité entre les individus. La reconnaissance d'une valeur très personnelle pourrait susciter de l'envie et une forme d'exclusion du groupe. Aux États-Unis, où les «gifted people» sont étudiés depuis longtemps, on a en revanche tendance à mettre en avant ses qualités lorsqu'on en a et l'on ne culpabilise pas de celles-ci.

De plus, chez nous, la notion d'intelligence est toujours reliée aux études. Dire que des personnes sont surdouées, n'était-ce pas laisser entendre que certains peuvent faire des études auxquelles d'autres n'ont pas accès ? Notre souci d'égalité s'en trouvait fort meurtri… Heureusement, à partir du moment où l'on a parlé d'enfants précoces, la prise en charge des surdoués a pu commencer. Ceux qui ont réussi - et il y en a ! » Comment savoir si son enfant est surdoué. Estime de soi. Avoir de l'estime de soi n'est pas une démarche qui est toujours allée de soi. Autrefois, on parlait plutôt de vanité, arrogance, fatuité, narcissisme. S'estimer, c'était connoté d'un point de vue moral, et un peu tabou. Cependant, on note quand même quelques exceptions comme Montaigne qui déjà à son époque écrivait “l'amitié que chacun se doit”.

Parler d'amour de soi aurait été un sacrilège. Autre synonyme erroné de l'estime de soi : l'orgueil. Or, l'orgueil signifie à l'origine : “Terme de construction. Si l'estime de soi est trop haute, on peut alors parler de narcissisme. La personne se rabaisse ; la personne surcompense pour se revaloriser aux yeux de personnes impressionables et ainsi, crée une sorte de boucle rétroactive où l'image (feinte) qu'elle renvoit aux autres lui est renvoyée par eux. Quel soi estimons-nous ? Le soi idéalisé : ce qu'on pense devoir être pour être en paix avec soi (souvent un idéal trop haut, inaccessible, rigide, tyrannique par son exigence). Bonne estime de soi. Le stress tue la performance. Le syndrome « PASS » : syndrome de stress prolongé d’adaptation. Dans mes recherches sur les difficultés vécues au quotidien par les surdoués, j’ai beaucoup rencontré ce besoin de réalisation de soi, qui est à la fois si ardent en même temps que si souvent ressenti comme contrarié par les surdoués…. un besoin de réalisation de soi intense, ressenti alors même que dans le même temps, les besoins de base de la pyramide de Maslow ont parfois des difficultés à être satisfaits.

La cause, c’est souvent la dépression existentielle mise en lumière par K Dabrowski. Une dépression existentielle qui, peut-être, trouve ses racines dans le manque d’élan et de désir décrits par Morin et rapportés dans un précédent billet (Du Don au Talent : l’expression d’un potentiel) Parmi les documents étudiés, celui que je traduis ici, a été rédigé en 1999 par Arlene R. Taylor, Ph.D., conférencière américaine réputée sur le thème du cerveau depuis une trentaine d’années. C.G. Le Dr. Les observations du Dr Benzinger ont été étayées par les recherches du Dr. Le Dr. 1. 2. 3. 4. La vision du burn-out à la lumière d'Henri Laborit. Complexe…. complexe… complexe… Un surdoué est une personnalité complexe… Le grand public commence vaguement à savoir qu’il ne correspond pas forcément l’image d’Epinal présentée depuis plus d’un siècle et encore largement véhiculée par les médias. … Par son mode de fonctionnement, un surdoué se sent plus à l’aise face à la résolution d’un problème complexe.

De fait, il est naturellement plus à l’aise pour travailler en systémique plutôt qu’en analytique (en arborescence plutôt qu’en linéaire disent certains). Certains se reconnaîtront vraisemblablement si je mentionne que sa capacité à penser systémique lui vaut parfois quelques réactions…. d’incompréhension par exemple. …. Et là dessus, Henri Laborit… Sur son site « Le Carrefour du Futur« , Joël de Rosnay, Directeur de la Prospective et de l’Evaluation à la Cité des Sciences et de l’Industrie (Paris) a rédigé un hommage à Henri Laborit. Voici le texte de Joël de Rosnay, hommage à Henri Laborit : Sorry, an error occured. La dépression existentielle chez les surdoués par James T. Webb - Talent différent. Voici un texte rédigé par James T Webb sur le site de SENG (Supporting Emotional Needs of the Gifted – Répondre aux Besoins Emotionnels des Surdoués).

J.T. Webb se consacre depuis longtemps à la recherche et à l’accompagnement des surdoués (que ce soit en consultations privées ou cliniques). Il a créé SENG en 1981, et est par ailleurs auteur de près d’une centaine de communications et de livres sur le sujet. Ses titres et participations sont nombreux, et il a été reconnu comme l’un des 25 psychologues américains de référence sur le sujet du surdon. Les surdoués ont tendance à expérimenter un certain type de dépression, connue sous le nom de dépression existentielle. Bien qu’une épisode de dépression existentielle puisse survenir chez n’importe qui à l’occasion d’une perte majeure ou la peur d’une perte qui met en lumière l’aspect fini et éphémère de la vie, les surdoués sont plus vulnérables à ce genre de dépression qui les atteint plus facilement. La mort est inévitable. Le blues des gens doués. Une intelligence au-dessus de la moyenne ne protège ni du mal-être ni du sentiment d'exclusion.

Ils ne représentent a priori que 2 % de la population générale, mais on n'a jamais autant parlé d'eux. Des psychologues, de plus en plus nombreux, se spécialisent dans l'accompagnement de ces personnalités atypiques. Eux ? Les adultes surdoués. Une de leurs plus ferventes défenseuses, Béatrice Millêtre, docteur en psychologie et psychothérapeute, notamment auteur d' un Petit guide à l'usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués (Payot), affirme qu'après vingt-cinq ans de fréquentation de ces êtres hors normes - ils constituent 75 % de ses patients -, elle parvient à les déceler dès la première séance. Cette fulgurance de l'intelligence spatio-temporelle semble être l'une des caractéristiques partagées par un grand nombre des surdoués.

Des enfants précoces Celle-ci a en effet un QI dépassant 130, alors que le QI dit «moyen» du vulgus quidam est de 100.