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Coronavirus

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Outils de partage, plateformes d’entraide, espaces de décompression : comment ne pas s’enfermer dans le confinement

Entre voisins, habitants d’un même quartier ou d’un même territoire, on s’apporte aide matérielle, soutien émotionnel, on se divertit en trouvant le moyen de dépasser les barrières quasi-infranchissables que sont devenus les murs des maisons ou des appartements. À Madrid, c’est une femme dont les voisins fêtent les 80 ans en lui laissant un gâteau devant sa porte et en chantant depuis leurs balcons [1]. À Lisbonne, ce sont des réseaux de « voisins solidaires » qui sont apparus dans quinze quartiers de la ville [2]. À Naples, c’est une tombola qui s’organise entre voisins depuis les balcons [3]. En France, où le confinement est plus récent, les démarches solidaires se sont aussi multipliées au cours de la semaine passée. « Bonjour !

Un service communal d’approvisionnement. La « catastrophe » du confinement pour les mal-logés. Au téléphone, la voix de Madame Kholif évoque plus l’inquiétude que la plainte.

La « catastrophe » du confinement pour les mal-logés

En arrière-plan, on entend des petites voix qui interpellent leur mère. Avec la fermeture des écoles, elle a dû arrêter le travail pour les garder. « J’habite dans un appartement de 22 mètres carrés avec mes trois enfants en bas âge », raconte-t-elle. « À cause des punaises, j’ai tout jeté, on dort par terre. Il y a aussi des cafards et de l’humidité. Il y a une seule fenêtre, peu d’air entre. On essaye de faire des activités intéressantes mais c’est compliqué. » Ce n’est pas tant le coronavirus que l’asthme de son fils de six ans qui la préoccupe.

Même scénario dans un hôtel de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine) . « Il n’y a pas d’espace pour faire des activités, des devoirs. » Face au coronavirus, les femmes davantage en première ligne que les hommes. La revue médicale The Lancet appelle les gouvernements à prendre en compte les conséquences particulières du coronavirus sur les femmes.

Face au coronavirus, les femmes davantage en première ligne que les hommes

Les hommes auraient plus de risques que les femmes de mourir du Covid-19, selon les données encore parcellaires à disposition [1]. Mais ce sont les femmes qui sont en première ligne pour affronter l’épidémie. Elles composent l’essentiel des personnels soignants, au contact direct des malades, et courent donc davantage le risque d’être infectées. « Des données officielles chinoises indiquent que plus de 90 % des soignants de la province du Hubei [la région la plus touchée par le coronavirus en Chine] sont des femmes », relève la revue scientifique médicale britannique The Lancet.

La proportion est similaire en France : parmi le million de personnes qui composent la fonction publique hospitalière, 78 % sont des femmes. . « Les politiques de santé publique ne se sont pas intéressées jusqu’ici aux impacts genrés des épidémies. Il n'y aura pas de retour à la normale. Nos vies reprendront-elles leur cours après le confinement ?

Il n'y aura pas de retour à la normale

S'appuyant sur les modélisations de la pandémie du rapport de l'Imperial College, Gideon Lichfield estime que nos vies confinées et contrôlées ne sont pas prêtes de disparaître. Le bouleversement sanitaire et sécuritaire de nos sociétés sera massif. Temps de lecture : 9 minutes Nos vies reprendront-elles leur cours habituel après le confinement ? Rien n’est moins sûr. Dans cet article, Gideon Lichfield s’appuie sur les modélisations de l’évolution de la pandémie réalisées par l’équipe des épidémiologistes de l’Imperial College de Londres, paru le 16 mars, et reprises par le Comité scientifique qui conseille Macron.

Sans adhérer à toutes les conclusions de cette analyse prospective, il a semblé intéressant et important à la rédaction de Terrestres de verser cette pièce au débat sur le bouleversement en cours. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Maxime Chédin. Déclaration : Et le jour d’après ? Pour un « CoronaReset » 9 MIN /N. Klein - Coronavirus Capitalism and How to Beat It. 12MIN /PCS - Stratégie du choc. 15 MIN /MENACES ET MISES À PIED : FAIRE TAIRE LES SOIGNANTS. 23 MIN /COVID-19 : LA MACRONIE BIENTÔT DEVANT LES TRIBUNAUX ? 52 MIN /Paul Jorion et Gaël Giraud sur les conséquences économiques de l'épidémie. 52 MIN /FRANCK LEPAGE "COVID-19 : l'ami des dominants ?"

64 MIN /LE CAPITALISME VA DISPARAÎTRE - ALAIN DENEAULT. 70 MIN / Docu : "Lettre à G., le film - Repenser notre société avec André Gorz" Le «jour d’après», c’est aujourd’hui. La moitié de l’humanité est mise aux arrêts.

Le «jour d’après», c’est aujourd’hui

L’avenir est aboli par la crainte : crainte du virus et crainte de l’incompétence de celles et ceux qui gouvernent les Etats. La brutalité de cette expérience collective est incommensurable. Nous voici tout à coup solidaires en temps réel des émotions de cousins canadiens, de nièce en Australie, de collègues et amis brésiliens, indiens, italiens, espagnols ou sénégalais. Nous n’avons jamais demandé autant de nouvelles de nos amis et de nos proches et nous n’avons jamais eu autant , sans cesse, le même sujet de conversation.

Depuis le 17 mars, je me demande comment seront nos premiers pas libres, hors de chez nous, « après ». Chaque jour qui passe depuis le 17 mars voit cet horizon s’éloigner. Une peur sans fin Le « jour d’après » qu’on nous promet ressemble au pays de cocagne. Nous voici administrés par la peur « souffrance principale de ce long temps d’exil » disait déjà Camus, et « réduits à notre passé ». Covid-19 : fin de partie ?! - Anthropo-logiques. Telle était la tonitruante affirmation proférée le 26 février dernier par le meilleur infectiologue au monde (selon le classement expertscape), accueillie pourtant avec scepticisme et même sarcasmes par la communauté scientifique.

Covid-19 : fin de partie ?! - Anthropo-logiques

Trois semaines plus tard, la réalité est en train de lui donner raison. Révélant au passage que nous aurions à peu près tout faux face au virus. Ce qui est en fait une excellente nouvelle !