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Communication de crise

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Crises, scandales : faut-il aller jusqu’à changer de nom d’une marque ? Il faut savoir raison garder La force d’une marque tient dans son histoire et dans « le lien qu’elle a réussi à tisser avec les consommateurs », explique Pierre-Louis Desprez, expert en marketing stratégique et co-fondateur de Kaos Consulting. Produits retirés de la vente, suspicions sur la qualité, baisse de la consommation… La crise de la viande de cheval qui secoue depuis plus d’un mois le monde agroalimentaire (Findus, Nestlé, Picard Surgelés, Ikéa et bien d'autres) est un bel exemple des dégâts qu’une marque peut subir en matière de réputation. La rupture, uniquement en cas de crise grave Agir plutôt que communiquer Alors comment regagner la confiance des consommateurs ? La perte de contrôle de la communication RPF. Communication de crise : Ça passe ou ça casse. Les entreprises le découvrent parfois à leurs dépends.

Les "crises" d'aujourd'hui sont bien différentes de celles d'hier, l'opinion et les médias n'ayant plus la même lecture des événements. Catastrophes, irrégularités comptables, accidents d'exploitation, maladresses commerciales : face à une "crise", les courants actuels mettent généralement en avant les dysfonctionnements internes de l'entreprise et relèguent au second plan le caractère imprévu de l'événement.

Une sorte de retour de manivelle pour des entreprises qui recherchent la médiatisation, et prônent la transparence et l'éthique. "La communication de crise s'est développée dans les années 80 en réponse à une ouverture des entreprises sur l'extérieur via la diffusion d'informations, estime Patrick Lagadec, spécialiste des situations de crise et directeur de recherche à l'Ecole Polytechnique. Pour contrer ou limiter ces risques, la communication de crise s'appuie sur une notion essentielle : la préparation de l'entreprise. En période de crise, pensez à communiquer en interne. Communication interne En période de crise, pensez à communiquer en interne Par Phénélope Sémavoine Alors que nous vivons une crise sans précédent qui touche tous les secteurs de l’économie, nulle organisation n’est à l’abri. Restructurations, fusions-acquisitions, remplacement de cadres dirigeants et plans de rigueur budgétaire sont autant de changements qui suscitent de nombreuses inquiétudes à tous les niveaux de l’entreprise.

Il est alors important de renforcer les dispositifs de communication en interne afin de préserver la réputation des organisations, maintenir la motivation des collaborateurs et rétablir la confiance des équipes. Si les entreprises sont prêtes à communiquer auprès de leurs collaborateurs, trouver la bonne stratégie représente un casse-tête.

Les responsables de la communication interne ont récemment été réunis par l’AFCI pour réfléchir ensemble à la question “Quelle communication interne face à la crise financière actuelle?” Communiquer en période sensible: pourquoi, comment ? La crise économique a fortement « irrité » l’environnement dans lequel les entreprises évoluent. Avec l’avènement d’internet, la société de l’information voit encore s’accélérer la dissémination des informations. Dans ce contexte, la mise en place d’une communication efficace et sereine constitue aujourd’hui une gageure pour l’entreprise. Les médias sociaux amplifient le flux communicationnel, en le distordant, avec comme corollaire une perte de maîtrise du contenu et de la qualité du message de la part de l’entreprise émettrice.

On le constate quotidiennement dans les médias: une situation critique peut très rapidement dégénérer une situation de crise. Comment anticiper les risques éventuels ? Prendre en compte les aléas extérieurs La communication d’entreprise a longtemps été décrite comme une relation causale et linéaire selon le modèle de communication développé par Shannon et Weaver (Théorie mathématique de la communication, 1949). L’industrie est souvent en première ligne. . [1] C. Les Français fidèles aux médias traditionnels pour les informations de crises. Pour en savoir plus sur une actualité dite "chaude", une majorité des hexagonaux se tourneraient d'abord vers les chaînes TV avant le web et les médias sociaux. Quels médias les Français favorisent-ils pour suivre les actualités, et tout particulièrement les situations de crises rencontrées par certaines entreprises ? Si l'on en croit OpinionWay, les médias traditionnels. L'institut de sondage et d'études marketing a effectué une enquête auprès de 1012 Français, qui révèle que dans 96% des cas, les individus ont privilégié ces canaux d'informations contre 54% pour les médias web, afin de connaître les raisons de ces situations de crise.

Et pour 50%, ce sont vers les chaînes télévisées généralistes qu'ils se sont tournés en premier lieu. Les réseaux sociaux à la traîne ? Viennent ensuite les chaînes de diffusion d'informations continues pour 20% des individus et la presse papier pour 8%. Même en dehors des périodes de crises. Six conseils pour gérer une crise sur les réseaux sociaux. Ne pas communiquer avec ses clients mécontents peut véhiculer une image très négative de la société et attirer l’attention de personnes qui n’auraient même pas été concernées par le problème d’origine.

Les sociétés doivent agir avec rapidité et perspicacité pour limiter le risque de voir leur réputation entachée et protéger leur marque. La plupart des sociétés surveillent déjà les médias sociaux pour avoir l’œil sur ce qui se dit sur leur compte. Mais comment réagir lorsque les choses prennent une tournure fâcheuse ? Voici six principes à respecter pour désamorcer une crise sur les médias sociaux : 1) Être déjà présent sur les réseaux sociaux Pour dénouer une crise, il est important de ne pas débuter sur les réseaux sociaux, mais d’y être déjà bien présent et d’en avoir compris les mécanismes. 2) Ne pas réagir à chaud 3) Reconnaître le problème et formuler des excuses rapidement 4) Impliquer le service client 5) Avoir un comportement humain 6) Proposer un dédommagement au client.

Communication de crise 2.0 : quels leviers pour les marques ? Rapidité de diffusion de l'information, engagement de l'audience, emballement médiatique... Quelles mécaniques peut-on observer dans les controverses en ligne ? Comment les marques doivent-elles réagir au sein de ce nouvel environnement ? Eléments de réponse par le Social Media Club et ses membres. Un combat asymétrique Emmanuel Bloch, Doctorant à l’IFP, Directeur de la Communication Externe chez Thales et auteur de "Communication de crise et médias sociaux", propose de mettre en parallèle l’utilisation des nouvelles technologies de l’information par les mouvements de contestation et les stratégies de combat dites « asymétriques » déployées sur les théâtres d’opération militaire ces dernières années, notamment en Afghanistan.

Un ennemi difficilement identifiable Les mouvements de contestation en ligne peuvent fédérer des dizaines de milliers de personnes, spontanément, suite à un appel lancé par des ONG comme Greenpeace ou Avaaz. A chaque camp son tempo... …son objectif... … et ses règles. 10 stratégies pour tirer parti de la crise : Fidéliser sa clientèle. Kit de survie du (bon) consultant en e-réputation. Le business de l’e-réputation en France est florissant : 110 millions de CA pour 2010, plus de 150 agences, des articles de plus en plus nombreux dans les journaux… Mais qui dit business en développement, dit normalisation des pratiques pour mieux coller au marché, et paraître cohérent face au(x) client(s). Norbert, consultant, nous donne les clés essentielles pour « gagner en maturité sur cette approche ROIste transversale du leadership digital »… Bonjour Norbert, pouvez-vous rapidement vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Norbert E, je suis actuellement consultant en brand reputation pour une agence full digitale 360 web social. Mes missions au quotidien consistent à gérer la valeur « réputationnelle » de mes clients sur les médias et réseaux sociaux. Pouvez-vous nous présenter quelles sont, à l’heure actuelle, les armes et techniques essentielles à tout bon consultant en e-réputation ? Bien entendu : elles sont au nombre de 10 (listes non exhaustive)… Le pré-audit Le vocable Comme ?

Communication de crise contextes

Les stratégies publicitaires en temps de crise. A l’occasion du Printemps des Etudes, Millward Brown & Kantar Media ont mis en commun leurs expertises afin d’offrir un regard croisé sur la communication publicitaire en France en ces temps d’incertitude économique. Qu’est-ce que la crise a changé pour les marques ? Qu’est-ce que la crise a changé pour les marques ? Notre approche a consisté à articuler les travaux issus de l’analyse des leviers de l’efficacité publicitaire depuis 2009 (via la base de données des prétests publicitaires de Millward Brown) avec une analyse des campagnes emblématiques du marché publicitaire Français (via la pige publicitaire qualitative de Kantar Media) permettant d’identifier des tendances d’expression qui se développent particulièrement ces derniers temps, dans ce contexte social et économique morose. La radicalisation de la communication publicitaire en temps de crise : le renouveau des arguments rationnels et des marques qui osent l’outrance des registres émotionnels Des marques en quête d’équilibre.

Communication de crise. Communication de crise RPF. Pourquoi une marque ne doit pas céder dans les médias sociaux : le cas d’école Starbucks. Citoyens ! On se revoit encore les brillants commentateurs du Social Media crier victoire quand Gap a tenté de changer son logo. La victoire de l’homme du PMU du riche (à savoir Twitter) contre la marque qui n’aurait rien compris aux attentes des consommateurs. Un peu comme quand on se croit faire la guerre en Iran depuis son petit PC bien au chaud en France. Un regain jouissif : frénétiquement faire partie d’un “mouvement”. Par la grâce des coups de statuts permanents.

Damn it. N’empêche que GAP a au pire réussi à apparaitre comme une marque molle : à force de céder aux sirènes des suivis, on se retrouve dans la place du suiveur.N’empêche que GAP a peut être joué avec le feu afin de générer de l’attention pour monter en puissance avant une date clé pour la marque en 2013 : générer un quart de son business via le e-commerce. Bis repetita ces derniers jours avec Starbucks qui se met à changer son logo. En conclusion, je cite cet internaute sur la fan page de Starbucks : Chapeau bas.