background preloader

Comment on apprend?

Facebook Twitter

Dans toute situation relationnelle, s’ouvre une boucle systémique - Cocrea.ca - Cocreation empathique avec Monique Desjardins. Sans le savoir, nous exerçons une influence sur les personnes autour de nous et surtout sur les enfants, et cela, de façon inconsciente. Il est évident que la force de cette influence se manifestera selon la relation que nous avons avec cette personne et aussi en fonction du système relationnel auquel nous appartenons.

La psychologie a démontré que les attentes que nous avons ou encore la perception que nous avons de l’autre influent fortement sur le comportement de celui-ci, c’est-à-dire que nous avons le pouvoir de faire en sorte que l’autre devienne ce que l’on croit ou ce que l’on attend de lui. Ce phénomène est connu sous le nom d’effet Pygmalion, parfois nommé l’effet Rosenthal et Jacobson, qui est une prophétie autoréalisatrice. L’histoire raconte que Pygmalion sculpta la femme idéale dans la pierre et en tomba follement amoureux. Il demanda par la suite à une déesse de lui accorder une épouse identique, ce que fit la déesse en donnant vie à sa sculpture. Facebook. Visible Learning, le classement ultime des « bonnes pratiques » en éducation ?

Dispose-t-on enfin d’une méthodologie infaillible pour identifier les pratiques éducatives qui marchent le mieux ? C’est la question que l’on peut se poser devant le succès planétaire de l’ouvrage de John Hattie, « Visible Learning », initialement publié en 2008. Pour certains commentateurs, le chercheur néo-zélandais a même trouvé rien moins que le « Saint Graal » de la recherche en éducation !

Comment ? En proposant une démarche de mesure systématique des effets des actions pédagogiques sur la réussite scolaire qui permet de déterminer quelles sont les bonnes pratiques en éducation. Des méta-analyses pour disposer d’une masse critique de données Pour ce faire, Hattie a repris la méthode des méta-analyses, bien connue en médecine, qui consiste à synthétiser plusieurs recherches empiriques, d’un même standard de qualité et portant sur les mêmes objets.

Il a ensuite calculé un seuil (0,4) correspondant à la taille d’effet moyenne d’une intervention ou d’une pratique éducative. 8 stratégies d’enseignement efficaces selon Hattie et Marzano. Erreur. Jean-Pierre Astolfi, didacticien et professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, s’interroge longuement sur le statut de l’erreur dans les apprentissages. Premier constat: l’erreur scolaire est plutôt source d’angoisse alors qu’en dehors de l’école (dans le domaine sportif par exemple) elle est davantage source de défi pour les jeunes. Le didacticien identifie ensuite les principaux types d’erreurs scolaires pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Une manière de transformer l’erreur en tremplin afin de débloquer les démarches d’apprentissage. Quel est le statut de l’erreur à l’école?

D'après ASTOLFI (Jean-Pierre), L'erreur, un outil pour enseigner, ESF, 1997 L'erreur, un outil pour enseigner, ESF, 1997. Harvard a étudié les gens pendant 75 ans et a constaté que le bonheur vient d'une chose… When Kids Have Structure for Thinking, Better Learning Emerges | MindShift | KQED News.

Amidst the discussions about content standards, curriculum and teaching strategies, it’s easy to lose sight of the big goals behind education, like giving students tools to deepen their quantitative and qualitative understanding of the world. Teaching for understanding has always been a challenge, which is why Harvard’s Project Zero has been trying to figure out how great teachers do it. Some teachers discuss metacognition with students, but they often simplify the concept by describing only one of its parts — thinking about thinking. Teachers are trying to get students to slow down and take note of how and why they are thinking and to see thinking as an action they are taking. But two other core components of metacognition often get left out of these discussions — monitoring thinking and directing thinking. When a student is reading and stops to realize he’s not really understanding the meaning behind the words, that’s monitoring.

Les 10 conditions qui rendent une activité d’apprentissage motivante (version 2) Le modèle du Cerveau dans la main de Daniel Siegel, démonstration faite par Nadine Gaudin. Neurosciences. 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences. D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1.

L’attention Le rôle de l’attention et ses pièges L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations et elle facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4. Enregistrer. L’éducation de l’attention à l’âge du numérique ubiquitaire. L’avènement du numérique tend à décanter, purifier et distiller le statut de l’enseignant, en le délivrant des scories qui alourdissaient et encombraient jadis sa tâche.

Il apparaît de plus en plus clairement que le cœur de son travail consiste moins à « transmettre des connaissances » (Wikimédia, les MOOCs, les manuels, les tutoriels et les immenses banques de données accessibles en ligne depuis n’importe quel smartphone tiennent ces connaissances à notre disposition) qu’à « éduquer l’attention », comme le précise l’anthropologue Tim Ingold. Cette formule peut se décliner de multiples façons. Un art de la préhension Cela implique d’abord d’apprendre où, comment et grâce à qui accéder à ce dont nous avons besoin pour résoudre le problème auquel nous nous trouvons confrontés. C’est l’art de la bonne préhension que doivent désormais transmettre les enseignants (pour autant qu’ils l’aient acquis eux-mêmes !).

Un art de la conversation Un art de l’erratisme. EPE - André de Peretti - définition. 8 stratégies d’enseignement efficaces selon Hattie et Marzano. UN MODELE COMPLEXE DES MOTIVATIONS HUMAINES : Application à l'éclairage de la crise d'adolescence. Notre premier objectif consiste à communiquer un modèle complexe de représentation, original à notre connaissance, des motivations humaines. Des modèles complexes, c'est-à-dire prenant en compte différents types de motivations, ont déjà été élaborés (Diel, 1947 ; Nuttin, 1980 ; Dici et Ryan 1985) en utilisant une approche différente de la nôtre.

Ce modèle-ci est en effet issu d'une recherche transdisciplinaire (Favre D. et Favre C., 1991, 1992) et, comme pour toute construction théorique, seule son utilisation pratique peut en démontrer le caractère opérationnel et en définir les limites d'application. C'est le second objectif que nous souhaiterions atteindre dans cet article, en tentant d'éclairer les motivations mises en jeu au cours de la crise d'adolescence. 1 Contextes biologique et neurobiologique des motivations Le "prix" résulte de l'incompatibilité qui existe entre deux modes de "dirigisme" : le dirigisme par l'instinct, et le dirigisme par la conscience individuelle.

Les neurones miroirs. UN MODELE COMPLEXE DES MOTIVATIONS HUMAINES : Application à l'éclairage de la crise d'adolescence. ARBRE. Δ S ≥ 0 - ucresearch: This is your brain experiencing a... Cerveau et Apprentissage. Jessica Lahey’s ‘The Gift of Failure’: A Fear of Risk-Taking Has Destroyed Kids’ Love of Learning. I’ve known the mother sitting in front of me at this parent-teacher conference for years, and we have been through a lot together.

I have taught three of her children, and I like to think we’ve even become friends during our time together. She’s a conscientious mother who obviously loves her children with all of her heart. I’ve always been honest with her about their strengths and weaknesses, and I think she trusts me to tell her the truth. But when she hits me with the concern that’s been bothering her for a while, all I can do is nod, and stall for time. “Marianna’s grades are fine; I’m not worried about that, but she just doesn’t seem to love learning anymore.”

She’s absolutely right. I’d noticed the same thing about her daughter over the previous two or three years I’d been her middle school English, Latin, and writing teacher, and I have an answer, right there on the tip of my tongue, for what has gone wrong. This mother’s hovering comes from a place of love—that’s clear. Effet pharmakeia. Notre cerveau est génial (et nous ne le savons pas) Patrice van Eersel. On sait que c’est l’entité la plus complexe de l’univers connu. Mais les découvertes se multiplient et font exploser tous les schémas. Notre cerveau est bien plus élastique que prévu, ses neurones peuvent même repousser. Et il fonctionne en wifi, relié aux cerveaux des autres. Combiner ces deux approches révolutionnaires, c’est admettre que l’Homo sapiens peut modifier lui-même sa structure – et donc que le monde n’est pas forcément fichu ! Cela dit, notre cervelle pourra-t-elle jamais percer entièrement ses propres mystères ?

Les découvertes récentes sont en tout cas spectaculaires (lire aussi page 64). 1. Certes, nos lobes corticaux sont spécialisés : les images visuelles sont traitées à l’arrière de notre crâne ; nous entendons et parlons « sur les côtés » du cerveau (grâce aux aires de Broca et de Wernicke) ; nous prêtons attention et analysons avec nos lobes frontaux. 2. De nouveaux neurones ? Boris Cyrulnik raconte : « Ces idées provoquaient des éclats de rire. 3. 4. 5. 6. 7. Le cerveau dans la main, une animation pour aider les enfants à gérer leurs émotions.

Ce que les enfants devraient savoir sur leur cerveau à l'école. Les neurosciences apparaissent comme un domaine réservé aux meilleurs étudiants en sciences. Or une étude américaine a démontré que Au plus tôt on apprend à l’école comment fonctionne notre cerveau, au mieux c’est. Suite à une étude menée sur des enfants de 4 à 13 ans, les psychologues Peter Marshall et Christina Comalli ont découvert que les jeunes enfants ne connaissent ni les fonctions ni le fonctionnement de leur cerveau. Les scientifiques attribuent cet état de fait à plusieurs facteurs : 1. les parents et les enseignants ne mentionnent que très rarement le cerveau quand ils apprennent aux enfants comment leurs corps fonctionnent.

Par ailleurs, les adultes utilisent peu le mot « cerveau » dans leurs conversations avec des enfants. Par exemple, les programmes scolaires du primaire indiquent l’étude des os, des articulations et des muscles dès le CE2 mais n’abordent pas la question du cerveau ou de la mémoire. Je vous propose deux vidéos (en anglais) destinées aux enfants. 1. 2. 1. 2. Peut on améliorer sa memoire - C'est pas sorcier. This Will Revolutionize Education.

YouTube. Viser plus haut : Bloom et Vygotski dans la classe. Nouveaux schémas de pensée: quel impact sur l’éducation? Michel Serres l’a joliment surnommée « Petite Poucette », en raison de la dextérité et la rapidité avec laquelle l’individu type de cette génération née après 1980 fait usage de ses pouces pour tapoter sur les écrans numériques. D’autres ont opté pour des termes plus génériques, comme la « génération du Millénaire », la « génération Y » ou encore la « génération Net ». L’appellation qui a eu le plus de succès est certainement celle du futurologue américain Marc Prensky, qui parle depuis 2001 des « digital natives », les enfants du numérique pourrait-on dire en français. Une question de générations ? Derrière ces nombreuses dénominations, ces experts veulent mettre le doigt sur un même phénomène : ceux qui sont nés après 1980 seraient différents des précédentes générations car leur exposition aux nouvelles technologies impacterait leur cerveau, façonnant des modes de pensée et d’apprentissage différents.

Nous y gagnons et nous y perdons, donc. Quel impact pour le système éducatif? Alison Gopnik: What do babies think? Explicaholique. [Env] La consigne positive : éduquer sans dire non (ou presque) Poser une limite sans dire non, le rêve n’est-ce pas? La majorité des gens vous diront que c’est impossible. Mais en fait, ça existe! Par contre ce n’est pas forcément facile…car cela demande une sacrée gymnastique cérébrale au début, et même encore après quand le concept est pourtant bien assimilé et utilisé au quotidien.

Les vieilles habitudes ont la vie dure! Et il reste assez fréquent de se louper sur le moment mais on se rend compte alors, en reformulant de suite en « consigne positive », qu’effectivement c’est souvent une excellente clé pour interagir avec l’enfant, surtout chez les petits et que cela peut transformer leur attitude : alors qu’à la première consigne ou demande on avait essuyé au mieux une indifférence totale, au pire un non cuisant, la même idée formulée autrement devient soudain efficace et l’enfant coopère (j’évite volontairement le terme d’obéissance que je refuse et déteste, et dont on reparlera dans un billet dédié). La consigne négative, c’est quoi? Présentations de Philippe Watrelot sur SlideShare.

ESPÉ : Pour une “culture commune” de l'évaluation. Cet article était initialement destiné à être publié dans un recueil de textes à la suite de la conférence de consensus des IUFM franciliens en 2011 consacrée à l'évaluation. Mais, la publication a été retardée et ne semble plus aujourd'hui à l'ordre du jour. Je publie donc, aujourd'hui sur mon blog, cette tribune qui relate ma pratique des formations transversales que je mène depuis 7 ans à l'IUFM et aujourd'hui à l'ESPÉ de Paris.Parce que, me semble t-il, la problématique qui y est développée est toujours d'actualité : Si on veut faire évoluer l'évaluation il faut en faire un sujet de formation qui ne soit pas uniquement celui des didactiques disciplinaires mais une réflexion commune faisant appel à l'histoire, les sciences sociales et surtout à un véritable questionnement pédagogique.

Pour compléter cet article, on peut visionner et télécharger un diaporama qui correspond à une partie de la formation. Durant toutes ces années, j’ai été frappé par quelques constantes. Philippe Watrelot. Pour apprendre, mieux vaut imiter l'autre et se tromper - 23 avril 2014. APPRENTISSAGE. Les macaques ont besoin d’observer un acteur qui agit comme eux, qu’il soit singe ou humain, pour apprendre une tâche. Cette conclusion, issue de travaux publiés dans la revue Plos One et destinés à connaître les facteurs favorables à l’apprentissage, pourrait permettre d’améliorer la façon d’enseigner à l’école. EXPÉRIENCES. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs sont partis d'une question : quelles sont les caractéristiques du modèle dont les macaques ont besoin pour apprendre efficacement ? Ils ont ainsi présenté à plusieurs d’entre eux le même exercice, répété trois fois de suite de façon différente.

Le fait d’observer une personne se tromper permet de mieux apprendre la tâche - Elisabetta Monfardini, psychologue et principal auteur de l'étude RÉSULTATS. ERREUR. ÉCOLE. Yann Algan : « Nous apprenons mieux lorsque nous nous sentons confortés » LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Mattea Battaglia et Emma Paoli Pour l'économiste et professeur à Sciences Po Paris Yann Algan, le plaisir et le bien-être favorise mémoire et raisonnement.

Les élèves doivent donc être mis en confiance pour réussir. Si l'on mesurait le haut niveau d'anxiété, la faible estime de soi…la France serait championne du monde ? Yann Algan : C'est effectivement l'un des apports insuffisamment soulignés du programme PISA : les jeunes Français sont plus anxieux que la plupart de leurs camarades. Au moins la moitié ne se sentent pas chez eux à l'école. Dès qu'ils sont confrontés à une question ouverte, qu'il leur faut s'adapter à une situation nouvelle, leurs performances sont très en deçà de celles mesurées en Allemagne ou dans les pays scandinaves. > Lire aussi : En Finlande, le bien-être de l'élève au coeur de la pédagogie La responsabilité incombe-t-elle uniquement aux pratiques enseignantes ? Www.jesuisjeserai.stat.gouv.qc.ca/pdf/trousse-synel.pdf. Dix manières de dire “c’est bien” à ses élèves, ça marche. Arts-de-la-mc3a9moire-principes-de-mc3a9morisation.png (1592×734)

Comment susciter le désir d’apprendre ? | Parlons pédagogie ! Le blog de François Fourcade. Veille et Analyses de l'ifé. Petit traité de manipulation à l'usage des professeurs et des formateurs. Les 10 fondements de l'apprentissage. Par DISCAS et médiatisé par Nicolas Martello.