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Education et enseignement supérieur

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Speaking up for what’s right: politics, markets and violence in higher education – genders, bodies, politics. Content note: this post contains reference to sexual harassment and violence.

Speaking up for what’s right: politics, markets and violence in higher education – genders, bodies, politics

Universities in the US, and increasingly in the UK, are finding themselves under siege. The far right is targeting academics and their social justice work, bolstered by a mainstream suspicion of ‘experts’ and ‘elites’, and a general rightward shift in politics and public opinion. With a white supremacist, alleged serial sexual harasser and abuser in the White House, a hardline English government, and a ‘new normal’ that involves overt and unrepentant sexism, racism and other forms of discrimination, we’re in for a tough few years.

46 % des étudiants travaillent pendant leurs études. Selon une étude de l’Observatoire de la vie étudiante, les jeunes sont de plus en plus nombreux à avoir un petit boulot en parallèle à leurs études.

46 % des étudiants travaillent pendant leurs études

Plus de 17 % estiment que cela a un « impact négatif » sur leurs résultats. Les étudiants sont de plus en plus nombreux à avoir un petit boulot en parallèle à leurs études, et cela a un « impact négatif » sur leurs résultats pour 17, 7 % d’entre eux. C’est l’un des enseignements de la fiche de l’Observatoire de la vie étudiante sur L’activité rémunérée des étudiants publiée début mai.

Cette étude exploite les données de l’enquête Conditions de vie des étudiants 2016 réalisée auprès de 60 000 étudiants et présentée en décembre dernier. Voici les principaux chiffres à en retenir. Lire aussi : Les étudiants plus stressés, déprimés et isolés en 2016. “We’re all just different!” How Intersectionality is Being Colonized by White People – Thinking Race…

Working in student affairs on a university campus, I feel like I hear the words “intersectionality” or “intersectional” said out loud at least 20 times a day (no exaggeration).

“We’re all just different!” How Intersectionality is Being Colonized by White People – Thinking Race…

The word is regularly used as a powerful critique from young women of Color about how White feminist staff members don’t seem to understand the violence we enact. Often, though, I hear the term used by White feminist or “social justice focused” staff such as myself. We use the term in many vague ways. “We really need to be sure our work is intersectional…We need to be more intersectional in how we talk about student identities…Our teaching strategies must be intersectional and culturally responsive.” I don’t use “we” in the royal sense. Misère de l’antiracisme institutionnel. Antiracisme politique contre antiracisme institutionnel.

Misère de l’antiracisme institutionnel

Depuis le 31 décembre 2014, dans la "douce" France de François Hollande, le second a été érigé au rang de « grande cause nationale ». Aussi n’est-il pas surprenant que M. Contrôle au faciès : trois lycéens assignent l’Etat en justice. Mamadou, Ilyas et Zakaria, élèves en terminale à Epinay-sur-Seine, avaient été contrôlés en mars à la gare du Nord à Paris, alors qu’ils revenaient d’un voyage scolaire.

Contrôle au faciès : trois lycéens assignent l’Etat en justice

Trois lycéens de la Seine-Saint-Denis qui avaient fait l’objet d’un contrôle d’identité au début de mars en marge d’un voyage scolaire vont assigner l’Etat en justice pour « discrimination raciale », a annoncé lundi 10 avril leur avocat, Slim Ben Achour. L’UNEF entre revendications et remise en question. Le syndicat étudiant, qui a perdu sa première place au profit de la FAGE, tient son congrès jusqu’à mardi, à Paris.

L’UNEF entre revendications et remise en question

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Camille Stromboni Le cadre est inhabituel. Loin des amphis universitaires, c’est sous les dorures du chapiteau du Cirque d’hiver, à Paris, que les militants de l’UNEF se réunissent depuis samedi 8 avril, à l’occasion du 85e congrès du syndicat étudiant. «Tenue indécente, tu ne reviens pas comme ça» : dérives sexistes dans un lycée à Valence. «Là, ça ne va pas du tout la tenue.»

«Tenue indécente, tu ne reviens pas comme ça» : dérives sexistes dans un lycée à Valence

Voilà comment sont accueillies certaines adolescentes du collège et du lycée Emile-Loubet à Valence, dans la Drôme. Tous les matins, la directrice et son adjointe inspectent leurs élèves, en visant exclusivement les filles, et leur demandent de mesurer la longueur des jupes et shorts avec les mains, leur refusent les rouges à lèvres trop foncés et les jeans troués. De simples remarques sexistes aux exclusions indéterminées, les sanctions sont devenues insoutenables pour les lycéennes, impuissantes face à de telles pratiques. Études de genre à l’université : quels débouchés dans l’égalité femmes-hommes ? - L'Etudiant. Trouble dans les études de genre. Après la décision de Valérie Pécresse de ne plus subventionner les études de genre au niveau de la région Ile-de-France (Libération du 15 décembre), ce champ de recherche tente de sauver sa peau et avance pour sa défense des arguments qui méritent discussion.

Trouble dans les études de genre

Tout d’abord, cette intox persistante et contre-productive qui consiste à dire que la théorie du genre n’existe pas en réponse aux accusations du pape, de la Manif pour tous et des antigenres qui ont lu John Money dans le texte. Sexual harassment panel condemns ‘culture of condoning’ With abuse revelations in sport currently charting the same course as the scandals in the Catholic Church and the BBC, it seems that few institutions are above suspicion when it comes to the abuse of authority for sexual gain.

Sexual harassment panel condemns ‘culture of condoning’

If a recent report in The Guardian is anything to go by, a sexual harassment crisis of a similar scale exists in UK higher education. Against this backdrop, the ‘Critical Theory and Practice Seminar Series’, first set up by Cambridge Defend Education, held their panel event on Sexual Harassment in UK Higher Education last Tuesday. The moderator, Mahvish Ahmad, introducing the panel of five to a somewhat reduced audience, noted events centred on issues like gender violence tend to receive a “systematically different response” from the packed rooms seen at, for example, the series’ previous event on Donald Trump.

“At every step you are in fear of having to be in a room with someone who’s done something to you”— Alex da Costa Advertisement. En France, les «Queer studies» au ban de la fac. A partir de la rentrée 2017, les étudiants en sciences humaines de l’université Goldsmiths de Londres pourront plancher pour décrocher un nouveau diplôme : un master en histoire du (mouvement) queer.

En France, les «Queer studies» au ban de la fac

Si le programme n’a pas encore été détaillé, ladite formation s’annonce déjà ambitieuse, en proposant une histoire des catégories binaires telles que «l’hétérosexualité» et «l’homosexualité», la «féminité» et la «masculinité», ainsi qu’une histoire des rapports de domination fondés sur l’orientation sexuelle et la race, à l’époque moderne et contemporaine. À l'université, les études de genre s'affichent. "Depuis quelques années, il y a un élan dans le développement des études de genre à l'université. De nouvelles formations sont lancées à la rentrée 2016, comme le master étude sur le genre : médiations, cultures, langues à Bordeaux, ou encore le master EGAL-APS (Égalité dans et par les pratiques physiques et sportives) à Lyon 1", cite Hélène Marquié, responsable du master études sur le genre de Paris 8.

Pour l'instant, l'offre en formation initiale sur cette thématique est constituée d'une dizaine de masters. Environ 500 étudiants ont opté pour l'un d'entre eux, mais bien plus se portent candidats. D'autres choisissent de suivre une UE (unité d'enseignement) seulement au cours de leur cursus. une demande de la société et des entreprises.

Nicolas Offenstadt : «Un récit national est une négation de l’Histoire comme discipline scolaire» François Fillon ne veut pas qu’on oublie qu’il est candidat à la primaire à droite. Pour exister entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, l’ancien Premier ministre a enchaîné les déclarations chocs sur l’éducation lors d’un meeting dimanche sur ses terres sarthoises. « Je ne publierai plus jamais dans une revue scientifique » Deux sociologues piègent une revue pour dénoncer la « junk science » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Benoît Floc'h L’arme du crime est une revue, la scène, Internet. Dans le premier numéro de l’année de la revue de sociologie Sociétés, Manuel Quinon et Arnaud Saint-Martin publient, sous le pseudonyme Jean-Pierre Tremblay, un article consacré à l’Autolib’, le service parisien de voitures en libre-service. Ce texte, fondé sur « une enquête de terrain approfondie, elle-même couplée à une phénoménologie herméneutique consistante », entend montrer que la voiture de Bolloré est « un indicateur privilégié d’une dynamique macrosociale sous-jacente : soit le passage d’une épistémê “moderne” à une épistémê “postmoderne” ».

La formulation est savante. Il n’empêche : l’article est un faux grossier. Lire aussi L’Autolib’, révélatrice de la sociologie postmoderne C’est aussi une bombe atomique lâchée sur un bout de territoire de la sociologie. Dans les « bibliothèques clandestines » du Net. Ces sites sont discrets. Pour y accéder il faut connaître leur nom car ils n’apparaissent pas dans les résultats de recherche. Les adresses s’échangent entre amis, collègues et passionnés. En anglais, on les appelle joliment des « bibliothèques de l’ombre », des « shadow libraries ». Corne d’abondance pour certains, cauchemar des ayants droit, ce sont des sites web où l’on trouve des milliers et des milliers de livres numériques sous toutes leurs formes – des PDF, des ebooks, des epubs.