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Les trois grands profils d’utilisateurs sur Facebook

Les trois grands profils d’utilisateurs sur Facebook
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par David Larousserie On l’imaginait soucieux de parler de lui sur sa page Facebook, d’y poster ses photos, de partager à outrance des liens, d’augmenter le nombre de ses amis, de « liker » à tout va. Pourtant, la figure de l’internaute égocentré a vécu. Des sociologues et des informaticiens révèlent en effet que ce n’est vraiment pas l’usage dominant du réseau social aujourd’hui. Facebook sert plus à la conversation, en écrivant sur la page de ses amis, et à la veille passive, pour rester en contact avec son réseau, qu’à l’activité tous azimuts. Autre enseignement, les liens que partagent les cadres et les professions libérales sont fort différents que ceux que transmettent les ouvriers et les employés. Analyse de 12 700 pages Facebook Ces enseignements ne sont que les premières conclusions – provisoires – que viennent de révéler les membres du projet Algopol, lancé en décembre 2013. Lire aussi : Quand la recherche like Facebook Pour agrandir, cliquer ici

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/04/17/une-etude-revele-les-trois-grands-profils-d-utilisateurs-sur-facebook_4618227_4408996.html

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L'Agence nationale des Usages des TICE - Collaborer de façon informelle sur les réseaux sociaux : quelles pratiques ? Quels enjeux ? par Karine Aillerie * Les données quantitatives nombreuses sur le sujet (Bigot & Croutte, 2014, Lenhart et al., 2015), pointent les jeunes (collégiens, lycéens, étudiants) comme de grands utilisateurs des réseaux sociaux, même si ces usages tendent à se disséminer dans toutes les couches de la population. D’un point de vue théorique, il reste délicat de définir précisément ce qu’il est possible d’entendre par « réseaux sociaux » en ligne ou « réseaux sociaux numériques » (RSN). Un lieu d’expression de l’expérience étudiante

9 mauvaises habitudes en social media Si vous venez d’être embauché pour travailler dans le social media, bravo ! Vous l’avez fait : vous êtes entré dans le monde merveilleux du digital, dans la cour des grands, vous avez opté pour un métier d’avenir. Votre mission : valoriser l’image de marque de l’entreprise qui vous emploie, favoriser sa visibilité sur le web, booster le ROI et l’engagement. Reste à savoir comment vous allez faire ça… Bonne question, d’autant plus que les règles restent floues et que chacun fait un peu comme il le sent, beaucoup suivant les « règles de publication » qui fleurissent ici et là. Des règles qui figurent pourtant au rang de mauvaises habitudes et qu’il vaudrait mieux éviter pour ne pas risquer trop gros. Donc plutôt que de vous dire quoi faire, faisons le point sur ce que vous feriez mieux d’éviter.

Facebook, qui nous influence le plus : l’algorithme ou nos a-priori Claire Richard pour Rue89 revient sur l’étude publiée dans le magazine Science par trois chercheurs de Facebook, dont Eytan Bakshy, venant remettre en question la “bulle de filtres” d’Eli Pariser que les algorithmes des réseaux sociaux favoriseraient. “En examinant les « informations dures » (hard news, c’est-à-dire la politique, l’économie, etc., par opposition au divertissement ou au sport) partagées par ces utilisateurs ainsi que la couleur politique de ces articles, les chercheurs ont mesuré l’exposition à des contenus « transversaux » (cross-cutting) – indice d’une exposition à des contenus politiquement variés – et comparé l’influence de trois biais de sélection : l’homophilie, l’algorithme et le comportement des utilisateurs.” “Toute cette affaire de chercher à séparer conceptuellement l’influence de l’algorithme des choix individuels méconnaît volontairement ce que sont et ce que font les algorithmes. Hubert Guillaud Signaler ce contenu comme inapproprié

Même de dos, Facebook sait vous reconnaître sur les photos Désormais maître dans l'art de reconnaître les visages, Facebook a développé un nouvel algorithme qui reconnaît les individus sur une photo, même lorsqu'ils sont vus de profil ou de dos. Même s'il a provisoirement désactivé la reconnaissance des visages en Europe pour s'éviter de trop lourds ennuis avec les autorités de protection des données personnelles, en particulier en Allemagne, Facebook continue de faire d'importantes avancées dans ses outils destinés à reconnaître tout et tout le monde sur les photos et les vidéos. Même lorsque les personnes croient ne pas être reconnues parce qu'elles dissimulent leur visage. En effet après avoir atteint quasiment la perfection dans la reconnaissance faciale avec son algorithme DeepFace, Facebook travaille désormais à l'identification des individus dont le visage n'apparaît pas. L'algorithme utilise les "poselets" inventés par Ludomir Bourdev, ancien chercheur de Berkley qui travaille désormais chez Facebook IA Research.

Les médias sociaux : quel usage pour le marché de l'emploi ? Imprimer la page Bénédicte Mordier, division Conditions de vie des ménages, Thomas Vacher, division Enquêtes thématiques et études transversales, Insee Résumé En 2013, 8 % des sociétés de dix personnes ou plus implantées en France utilisent les médias sociaux dans leur processus de recrutement de personnel.

Instagram prend le pouvoir Avec le printemps fleurissent les articles sur les bonnes pratiques (bon, ok, en réalité ils fleurissent toute l’année, mais là il semblerait qu’il y ait une petite période de relance sur le sujet). Où aller, pourquoi, comment , quelles sont les nouvelles tendances, sur quels réseaux faut-il miser..? Autant de questions qui soulèvent autant de réponse qu’il y a de poissons dans l’océan (l’avantage, c’est que le nombre tend à baisser ces derniers temps). Aujourd’hui, je ne vais pas vous faire une énième recommandation sur le pourquoi du comment choisir un réseau plutôt qu’un autre. Je l’ai déjà dit : la recette toute faite n’existe pas, il faut s’intéresser à ce qu’on représente, ce qu’on a en stock, ce qu’on est capable de produire et à quelle fréquence (si, si, je vous l’ai déjà expliqué, mais on y reviendra, pas de souci). Non, aujourd’hui je vais vous parler de ce qui se passe, « quantifiablement », sur les réseaux.

Et si l’on payait pour Facebook "Si c'est gratuit, vous êtes le produit." L'antienne de l'économie à l'heure d'Internet a tellement conquis les esprits que rares sont ceux qui prennent la peine de la contester. Zeynep Tufekci fait partie de ceux-là. "Je veux être une cliente, pas un produit", lance la sociologue américaine, spécialiste des interactions entre technologie et société, dans une tribune à fort retentissement publiée samedi 6 juin dans le New York Times, intituée "Mark Zuckerberg, laissez-moi payer pour Facebook". Déroulant un raisonnement aussi simple qu'efficace, Mme Tufekci rappelle qu'un utilisateur ne rapporte en moyenne au réseau social que 20 cents (18 centimes d'euros) par mois, issus de publicités de plus en plus ciblées affichées par les annonceurs sur la base de leurs informations personnelles.

Facebook : tous les chiffres d'utilisation du 1er trimestre 2015 La publication des résultats financiers est un exercice obligé pour toutes les entreprises cotées en bourse. Et pour donner une idée claire aux marchés des résultats, tout est passé au crible : nombre d’utilisateurs, importance du mobile, investissements R&D… Pour ce 1er trimestre 2015, Facebook voit son nombre d’utilisateurs continuer de grimper, et son chiffres d’affaires aussi, mais les résultats sont légèrement en dessous des attentes des marchés. Voici les premiers chiffres clés sur les résultats Facebook : Voici les chiffres en détails : 3,54 milliards de chiffre d’affaires 512 millions de bénéfices

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