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Les trois grands profils d’utilisateurs sur Facebook

Les trois grands profils d’utilisateurs sur Facebook
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par David Larousserie On l’imaginait soucieux de parler de lui sur sa page Facebook, d’y poster ses photos, de partager à outrance des liens, d’augmenter le nombre de ses amis, de « liker » à tout va. Pourtant, la figure de l’internaute égocentré a vécu. Des sociologues et des informaticiens révèlent en effet que ce n’est vraiment pas l’usage dominant du réseau social aujourd’hui. Facebook sert plus à la conversation, en écrivant sur la page de ses amis, et à la veille passive, pour rester en contact avec son réseau, qu’à l’activité tous azimuts. Autre enseignement, les liens que partagent les cadres et les professions libérales sont fort différents que ceux que transmettent les ouvriers et les employés. Analyse de 12 700 pages Facebook Ces enseignements ne sont que les premières conclusions – provisoires – que viennent de révéler les membres du projet Algopol, lancé en décembre 2013. Lire aussi : Quand la recherche like Facebook Pour agrandir, cliquer ici

GRAPH SEARCH : testez l’impact du nouvel outil de recherche de Facebook sur vos données ! Si cette fonctionnalité n’est pas encore disponible auprès des 26 millions d’utilisateurs français (Chiffres officiels de Facebook datant du mois d’aout 2013), la CNIL vous informe des principaux changements en matière de vie privée et des conséquences éventuelles sur les comptes des utilisateurs de Facebook. Menez le test pour savoir si votre profil est concerné Si vous souhaitez savoir si ce nouvel outil met en avant des informations que vous ne voulez pas voir apparaitre, rendez vous sur votre profil Facebook. Cliquez sur l’onglet , puis « compte » et enfin, sélectionnez la langue « English US ». Il ne vous reste plus qu’à effectuer des requêtes type pour savoir quelles informations peuvent être remontées par cet outil de recherche. Méthodologie : un test à réaliser en binôme Vous souhaitez davantage sécuriser votre compte ? Prochainement, la CNIL va publier un tutoriel vidéo pour vous aider à maitriser l’utilisation des paramètres de Facebook. La position de la CNIL

9 mauvaises habitudes en social media Si vous venez d’être embauché pour travailler dans le social media, bravo ! Vous l’avez fait : vous êtes entré dans le monde merveilleux du digital, dans la cour des grands, vous avez opté pour un métier d’avenir. Votre mission : valoriser l’image de marque de l’entreprise qui vous emploie, favoriser sa visibilité sur le web, booster le ROI et l’engagement. Reste à savoir comment vous allez faire ça… Bonne question, d’autant plus que les règles restent floues et que chacun fait un peu comme il le sent, beaucoup suivant les « règles de publication » qui fleurissent ici et là. Des règles qui figurent pourtant au rang de mauvaises habitudes et qu’il vaudrait mieux éviter pour ne pas risquer trop gros. Donc plutôt que de vous dire quoi faire, faisons le point sur ce que vous feriez mieux d’éviter. Utiliser des faux comptes C’est la mauvaise habitude numéro un. Rire de tout C’est la grande tendance des marques dernièrement. Se cacher derrière un avatar Raconter votre histoire Garder le silence

Facebook : Mark Zuckerberg travaille 50 à 60 heures par semaine Comme à son habitude, Mark Zuckerberg s’est livré à son traditionnel jeu des questions/réponses le mardi 14 avril. Pendant une heure, les internautes peuvent poser leur question au créateur de Facebook, que ces dernières portent sur l’actualité du réseau social, ou alors sur un plan plus personnel. L’occasion d’en apprendre une peu plus sur le rythme de travail d’un des entrepreneurs les plus puissants du web. 50 à 60 heures par semaine au bureau L’un des internautes qui participaient à ce jeu de questions/réponses n’a pas hésité à demander combien de temps le PDG de Facebook passait à travailler par semaine. Il est vrai que la question peut sembler pertinente lorsque l’on connait un peu le personnage Mark Zuckerberg et son style plutôt en opposition avec son statut. Le créateur de Facebook n’a pas hésité à répondre « Si on compte le temps que je passe au bureau, je ne travaille pas plus de 50-60 heures par semaine ». Zuckerberg répond à Shakira et Richard Branson

Maîtriser les informations publiées sur les réseaux sociaux Est-il possible de se faire licencier pour des propos tenus sur un réseau social ? Oui. Le conseil des prud’hommes de Boulogne s’est prononcé sur une affaire concernant trois salariés qui se sont fait licencier pour avoir dénigré leur hiérarchie sur Facebook. Le tribunal a considéré que les propos publiés sur le mur d’un des salariés étaient publics car accessibles aux « amis d’amis ». Instagram prend le pouvoir Avec le printemps fleurissent les articles sur les bonnes pratiques (bon, ok, en réalité ils fleurissent toute l’année, mais là il semblerait qu’il y ait une petite période de relance sur le sujet). Où aller, pourquoi, comment , quelles sont les nouvelles tendances, sur quels réseaux faut-il miser..? Autant de questions qui soulèvent autant de réponse qu’il y a de poissons dans l’océan (l’avantage, c’est que le nombre tend à baisser ces derniers temps). Aujourd’hui, je ne vais pas vous faire une énième recommandation sur le pourquoi du comment choisir un réseau plutôt qu’un autre. Je l’ai déjà dit : la recette toute faite n’existe pas, il faut s’intéresser à ce qu’on représente, ce qu’on a en stock, ce qu’on est capable de produire et à quelle fréquence (si, si, je vous l’ai déjà expliqué, mais on y reviendra, pas de souci). Non, aujourd’hui je vais vous parler de ce qui se passe, « quantifiablement », sur les réseaux.

Facebook : pas de bouton "j'aime pas" pour Zuckerberg ! À l’arrivée de Facebook, deux fonctionnalités nouvelles faisaient leur apparition. Le fameux « poke », dont on n’a jamais vraiment trouvé l’utilité jusqu’à maintenant, et le bouton « j’aime » devenu LA marque de fabrique du réseau social de Mark Zuckerberg ! Mais certains grognons pestent contre le fait qu’il faille à tout prix aimer ce que nos contacts publient sur le mur, et qu’à part un commentaire acerbe, il n’y ai pas de possibilité de « ne pas aimer » ce que l’on voit défiler sur notre fil d’actualité Facebook. C’est sans doute pour cela que tous les 6 mois, la rumeur de l’apparition d’un bouton « j’aime pas » ressort. Mais cette fois, c’est Mark Zuckerberg en personne qui annonce que cette fonctionnalité ne verra pas le jour sur Facebook. Mark Zuckerberg n’aime pas le bouton « j’aime pas » !

Comment utiliser Facebook en classe ? Le réseau social le plus utilisé par les élèves est peu exploité par le personnel enseignant. Comment utiliser cet outil de manière innovante et sécurisée en classe ? Franco Bouly/Flickr Utiliser Facebook en cours ? La plupart des enseignants n’y songent même pas. Ils pensent ne pas avoir une maîtrise de l’outil suffisante de l’outil ou craignent de « perdre le contrôle ». Ce guide vous propose des ressources et des pistes pour exploiter de manière sécurisée le potentiel éducatif du réseau social le plus utilisé par les étudiants. Protéger la confidentialité des données personnelles Beaucoup d’enseignants hésitent à utiliser Facebook en classe car ils ne souhaitent pas que les élèves aient accès à leurs informations personnelles. Il existe pourtant des moyens simples de communiquer via un profil Facebook avec les étudiants, sans mettre en danger la confidentialité de ses informations personnelles. Utiliser les fonctionnalités de Facebook à des fins pédagogiques

Les 5 nouveaux défis du community manager Cet article a été publié il y a 8 mois 2 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. À l’heure où la normalisation du métier de community manager est tellement conséquente qu’il vient de faire son entrée au dictionnaire, il convient de faire le point sur les défis qui attendent ce métier en constante évolution. 1. La lutte contre la contamination de la vie privée et la pression constante. Le community manager a pour définition l’obligation d’être réactif. Cette pression peut rapidement devenir anxiogène dans la mesure où il faut être constamment en état d’alerte et à l’affût de la moindre notification. De plus, les heures idéales pour poster des annonces sur les réseaux sociaux coïncident souvent avec les heures de fin de bureau. Le défi du community manager consistera donc à pouvoir compartimenter ses différentes vies. 2. 3. 4. Le problème du community manager, c’est qu’ils regardent abondamment ce que font les autres.

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