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Blaise Pascal

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Blaise Pascal

Pour les articles homonymes, voir Pascal. Blaise Pascal (anonyme ; copie d’une peinture de François II Quesnel gravée par Gérard Edelinck en 1691). À 19 ans[1], il invente la première machine à calculer[2],[3] et après trois ans de développement et 50 prototypes, il la présente à ses contemporains en la dédiant au chancelier Séguier[4]. Dénommée machine d’arithmétique, puis roue pascaline et enfin pascaline, il en construisit une vingtaine d'exemplaires dans la décennie suivante[5]. Mathématicien de premier ordre, il crée deux nouveaux champs de recherche majeurs : tout d’abord il publie un traité de géométrie projective à seize ans ; ensuite il développe en 1654 une méthode de résolution du « problème des partis » qui, donnant naissance au cours du XVIIIe siècle au calcul des probabilités, influencera fortement les théories économiques modernes et les sciences sociales.

Phrases choc, Pascal, Moi, Imagination, Passion. Amis narcissiques, la prochaine fois que quelqu’un vous en fera le reproche, répondez-lui avec Blaise Pascal que le nombrilisme est la chose du monde la mieux partagée.

Phrases choc, Pascal, Moi, Imagination, Passion

Cette « maladie de l’âme », qui consiste à se préférer soi-même à toute autre chose, n’épargne personne, y compris ceux qui se donnent l’air de la générosité et du désintéressement. Si le « moi est haïssable », c’est que le monde est peuplé de milliards de « moi » qui veulent chacun « se faire le centre de tout ». Il en résulte que « chaque moi est l’ennemi et voudrait être le tyran de tous les autres ».

Blaise Pascal en six dates 1623 Naissance à Clermont-Ferrand, en Auvergne. 1642 Mise au point d’une machine à calculer, la Pascaline. 1654 Nuit d’extase mystique et conversion au christianisme. 1656 Début de publication des Provinciales. 1662 Mort à 39 ans, à Paris. 1669 Publication posthume des Pensées. Trois manières de penser de Blaise Pascal. Fragment Raisons des effets n° 3 / 21 - Papier original : RO 152-2 Copies manuscrites du XVIIe s. : C1 : Raisons des effets n° 111 p. 31 à 31 v° / C2 : p. 47-48 Éditions de Port-Royal : Chap.

Trois manières de penser de Blaise Pascal

XXIX - Pensées Morales : 1669 et janv. 1670 p. 274-275 / 1678 n° 1 p. 267 Éditions savantes : Faugère I, 180, IX / Havet III.18 / Michaut 370 / Brunschvicg 327 / Tourneur p. 188-3 / Le Guern 77 / Lafuma 83 / Sellier 117 (Voir le texte barré écrit au verso) Pascal présente ici une typologie des esprits qui s’inspire de Montaigne, mais qui annonce la gradation plus complexe et plus personnelle de Raisons des effets 9 (Laf. 90, Sel. 124).

Le fragment s’ouvre sur une distinction d’ordre épistémologique : Pascal distingue deux degrés extrêmes de science, l’ignorance naturelle dans laquelle les hommes se trouvent à la naissance, et l’extrême sagesse des grands génies. Il classe ensemble les deux extrêmes, auxquels il accorde de bien juger des choses, et met à part les demi-savants. Analyse détaillée... » Pascal. "La raison des effets". « Le plus grand de tous les maux est les guerres civiles.

» Pascal. "La raison des effets".

Elles sont sûres, si on veut récompenser les mérites, car tous diront qu'ils méritent. Le mal à craindre d'un sot, qui succède par droit de naissance, n'est ni si grand, ni si sûr ». Pensées, B 313. « Que l'on a bien fait de distinguer les hommes par l'extérieur, plutôt que par les qualités intérieures ! Qui passera de nous deux ? « Le peuple a des opinions très saines : par exemple : 1) D'avoir choisi le divertissement et la chasse plutôt que la prise. 2) D'avoir distingué les hommes par le dehors, comme par la noblesse ou le bien. 3) De s'offenser pour avoir reçu un soufflet, ou de tant désirer la gloire. 4) Travailler pour l'incertain, aller sur la mer ; passer sur une planche. » Pensées, B 324. « Montaigne a tort : la coutume ne doit être suivie que parce qu'elle est coutume, et non parce qu'elle soit raisonnable ou juste; mais le peuple la suit par cette seule raison qu'il la croit juste.

Les demi-habiles - Pensées de Blaise Pascal. Dossier thématique : Les demi-habiles Demi-savants : voir Raisons des effets 19 (Laf. 101, Sel. 134) : les demi-savants sont sans doute les demi-habiles.

Les demi-habiles - Pensées de Blaise Pascal

Mais l’expression demi-savant n’est pas originale, alors que demi-habile appartient à Pascal. Il y a entre les deux une différence sémantique : le demi-savant sait peu, ou pas assez ; le demi-habile est quelqu’un qui comprend peu, ou pas assez, en tout cas moins que ce qu’il faut pour être habile. Il ne s’agit pas de science ni d’instruction, mais d’intelligence (au sens ancien, c’est-à-dire de compréhension).

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