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Correction et révision

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La face cachée de la révision. 1Conséquence des dernières normes qualité dans le secteur de la traduction, de nombreux fournisseurs de services de traduction imposent révision ou remaniement systématique des textes traduits par un second traducteur, avec l’idée que cela améliore nécessairement la qualité.

La face cachée de la révision

Mais cette supposée garantie de qualité exige que le second traducteur ait une réelle compétence et que le processus traduction-révision soit effectué correctement. En outre, les améliorations éventuellement apportées par la révision ne justifient pas toujours le temps, les efforts et le coût impliqués. Qui plus est, si la révision n’est pas à la hauteur, elle peut même nuire au résultat final. 2Bien des lignes ont été écrites sur les qualités et les défauts de la procédure qui consiste à faire vérifier les traductions, face au texte source, par un second traducteur, ce que l’on appelle révision. 4Voilà qui est intéressant. 6Cela n’a pas toujours fonctionné ainsi.

Correcteur, un métier obsolète – 1ère partie. Ce titre vous choque ?

Correcteur, un métier obsolète – 1ère partie

Moi aussi. C’est pourtant ce que j’entends régulièrement autour de moi… Récemment, sur Facebook, quelqu’un (un tantinet provocateur, à mon avis) a lancé à la ronde qu’un correcteur ne servait plus à rien depuis qu’il y avait des logiciels de correction orthographique. Oui. D’ailleurs, dans le même ordre d’idée, je vous annonce que les architectes ne servent plus à rien depuis qu’on peut télécharger gratuitement des programmes d’architecture 3D et faire sa propre maison en quelques clics. La correction est un métier. Bref, revenons-en à la correction.

Vous l’aurez compris, un correcteur, c’est un peu le guichet d’information universel. Un correcteur va également vous signaler des problèmes de cohérence. Un correcteur est avant tout un lecteur, et en tant que tel, il peut tout à fait être choqué par la tournure d’une phrase ou l’autre, par le comportement complètement aberrant d’un personnage.

De nos jours, les éditeurs veulent investir de moins en moins. Correction, révision, relecture. Correction, révision, relecture, quelle réalité sous ces concepts : ou de l’importance de la terminologique de la traduction.

Correction, révision, relecture

Voici une question que les traducteurs, rédacteurs et autres localisateurs, pourraient qualifier avec un léger haussement de sourcil péjoratif, de marronnier, terme argotique et journalistique qui désigne un sujet traité à intervalles réguliers, parfois pour combler une période creuse… Alors, pourquoi choisir ce thème ? Tout simplement parce qu’il est important pour nous traducteurs et professionnels de l’interculturalité et que tout débutant à dû tomber au moins une fois, dans le traquenard du flou artistique qui entoure ces notions, d’où l’utilité d’une tentative de clarification, car c’est une chose que l’on ne vous apprend ni à l’ESIT, ni l’ISIT, ni à l’ISTI et que vous apprenez « sur le tas » et à vos dépens !

Qu’ai-je fait la première fois que l’on ma demandé de « revoir » une traduction, sans autre précision ? (Not) lost in revision. Proofreading and editing tips. General tips for proofing Read it out loud and also silently.

proofreading and editing tips

Read it backwards to focus on the spelling of words. Read it upside down to focus on typology. Use a spell checker and grammar checker as a first screening, but don't depend on them. Have others read it. Read it slowly. L’évaluation de la qualité en traduction spécialisée. 1Comme l’admet (avec une certaine ingénuité) un récent article sur l’apport de la post-édition en traduction automatique, « Translation quality assessment is far from a solved problem » (Green et al., 2013, p. 442), la notion de qualité en traduction a longtemps été la préoccupation des seuls théologiens, traducteurs littéraires ou pédagogues.

L’évaluation de la qualité en traduction spécialisée

Elle est alors centrée sur la notion de fidélité (ou d’infidélité) au texte source, pour des raisons religieuses, philosophiques, culturelles ou didactiques. Dans les années 1980, le développement de la traduction spécialisée ou « pragmatique », répondant à des besoins commerciaux, industriels, juridiques, médicaux, sociaux ou administratifs, le développement de la communication numérique et des outils d’aide à la traduction, et, plus récemment, l’arrivée massive de la traduction automatique, ont profondément bouleversé la notion de qualité. 5Cette définition s’applique au contexte professionnel comme au contexte pédagogique.