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Inégalités

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Décrypter les préjugés sur les pauvres. Dix milliards d’euros, c’est le montant estimé d’aides qui ne sont pas demandées par les personnes qui pourraient le faire et que l’on appelle le « non-recours ».

Décrypter les préjugés sur les pauvres

C’est un phénomène peu connu et qui pourtant va bien à l’encontre de ce préjugé tenace sur le fait que les pauvres font tout pour toucher les aides publiques et que celles-ci sont faciles à obtenir. À titre de comparaison, la fraude aux prestations sociales représenterait quatre milliards d’euros. Selon l’Observatoire des non-recours aux droits et services (Odenore), sur les dix milliards du non-recours, la moitié, soit 5,3 milliards d’euros, vient du revenu de solidarité active (RSA). 35 % pour le RSA socle et 68 % pour le RSA activité ne sont pas demandés. Pourquoi ce phénomène ? @comeetie : carte données carroyées.

Cette carte permet de visualiser certaines données issues des revenus fiscaux localisés des ménages de 2010.

@comeetie : carte données carroyées

Ces données sont en effet de nouveau disponibles de manière très fine (aggrégées sur des pixels de 200m x 200m !). J'ai donc essayé de visualiser celles-ci à différentes échelles : aux échelles hautes, les données sont aggrégées sur des pixels de 4km², aux échelles intermédiaires sur des pixels de 1km² et enfin aux échelles fines sur des pixels de 200m par 200m. A ce niveau de détails, les informations associées à chaque pixels sont aussi disponibles par simple survol. En bleu les riches, en rouge les pauvres... Faites le test dans votre quartier. Capture d’écran L’association Regards Citoyens attire notre attention sur une visualisation plutôt bien ficelée : les revenus des Français par carrés de 200m de côté...

En bleu les riches, en rouge les pauvres... Faites le test dans votre quartier

La carte se base sur les données de l’Insee, qui publie les revenus « carroyés » des ménages au 31 décembre 2010. Il s’agit des revenus fiscaux, c’est-à-dire de ceux déclarés par les contribuables avant tout abattement ou redistribution. D’autres données sont également disponibles : âge et densité de population. Allocations chômage, RSA... la vérité sur "la France des assistés". #FranceEnFace : l'#infographie qui reprend toutes les ... Pauvreté : en finir avec la politique de l'autruche. «Grâce à ce nouvel indicateur, on défriche », annonce Louis Maurin, consultant au sein du bureau d’études Compas et directeur de l’Observatoire des inégalités.

Pauvreté : en finir avec la politique de l'autruche

L’outil est inédit à deux titres : il donne une vision locale de la pauvreté et intègre aux données fiscales communiquées par l’Insee les prestations sociales, ramenées, elles aussi, à un niveau local. Le classement va de 7 % de taux de pauvreté à Neuilly-sur-Seine à 46 % à Roubaix. Ce large écart souligne que, lorsqu’il s’agit de pauvreté, les moyennes nationales ne peuvent pas être significatives. « En intégrant les prestations sociales, les résultats, tout en restant des estimations, gagnent en objectivité », précise Louis Maurin.

Et d’ajouter : « L’Insee, qui s’était engagé à fournir ces chiffres en 2012, a repoussé ce travail à 2014. En aucun cas, il ne s’agit de stigmatiser, mais de montrer où est l’urgence et d’inciter à des politiques sociales plus justes. La qualité de vie au travail s'est dégradée depuis 2008 pour 68% des salariés. VEILLEUR. Salaires : où vous situez-vous ? Vous gagnez 2000 euros net par mois ?

Salaires : où vous situez-vous ?

Derrière le grand flou des "classes moyennes". Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent La hausse des droits de succession ?

Derrière le grand flou des "classes moyennes"

"Un crime à l'égard des classes moyennes" pour le député UMP Marc Le Fur. Les inégalités de revenus se creusent dans les pays riches. La France, le Danemark, l’Espagne, et les Etats-Unis sont concernés, écrit l’OIT dans son rapport annuel sur le travail dans le monde. Les classes moyennes régressent. Les inégalités de revenus entre les ménages se creusent à nouveau. Si la crise financière avait quelque peu ralenti le mouvement (salaires moins élevés, bonus supprimés), l’évolution est repartie de plus belle depuis ces deux dernières années dans les pays riches. C’est l’une des principales observations faite par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) dans son rapport annuel sur l’emploi publié lundi.

Alors que l’économie mondiale se remet lentement de cette crise, la plupart des pays émergents et en développement connaissent, eux, une hausse de l’emploi et une réduction des inégalités de revenus. Observatoire des inégalités. 29 décembre 2012 - Les patrons les mieux rémunérés de France touchent entre 400 et 1 500 années de Smic par an...

Observatoire des inégalités

Et encore, sans tenir compte de tous leurs avantages. Le revenu annuel d’un grand patron représente de 400 à 1 500 années de Smic, selon les données 2011 publiées par Proxinvest dans son quatorzième rapport La Rémunération des Dirigeants des sociétés du SBF 120 (11 décembre 2012). De 5,5 millions d’euros pour Olivier Piou (GEMALTO) à 19,6 millions d’euros pour Maurice Lévy, patron de Publicis (ce niveau record est en partie dû au versement anticipé de ses bonus différés, une prime exceptionnelle de 16 millions d’euros). Observatoire des inégalités. 28 août 2012 - La progression de la part allouée aux dividendes, le développement de la finance et l’adoption d’une politique fiscale accommodante ont permis aux riches de creuser l’écart.

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Une analyse de Thierry Pech, directeur de la rédaction d’Alternatives économiques. Extrait du hors-série poche Alternatives Économiques « Les inégalités en France ». Dans les années 1990 et 2000, les riches se sont enrichis beaucoup plus vite que les autres et dans des proportions spectaculaires. Entre 2004 et 2007, tandis que les 90 % les plus modestes de la population voyaient leurs revenus déclarés augmenter de 9 % en moyenne, les 1 % les plus aisés connaissaient, eux, une hausse de 16 %, et les 0,01 % de 40 %.

Selon une étude d’Olivier Godechot [1], les 1 500 salariés français les mieux payés du secteur privé en 1995 gagnaient 25 fois plus que la moyenne des autres salariés ; en 2007, ce ratio était de 60 fois plus. Trois facteurs déterminants Une stratégie inefficace. Le revenu primaire – les inégalités de répartition. I : Rappel : Importance de la notion de la notion de Valeur ajoutée ( VA) dans le mécanisme de la répartition du revenu primaire Au niveau d’une entreprise, : VA = Production – Consommations intermédiaires ou VA = Valeur des biens et services produits – Valeur des biens que l’entreprise se procure auprès d’autres entreprises pour produire ou vendre.

Consommations intermédiaires: Ex : Matières premieres, electricité, assurances, fournitures diverses, produits semi-finis, publicité, transports, etc….. . La valeur ajoutée d’une entreprise correspond finalement à la « richesse » qu’elle produit. Approximativement, (voir chapitre sur la mesure de l’activité économique) le PIB correspond à la somme de toutes les valeurs ajoutées réalisées par les entreprises résidentes.

- dos_ecosoc_110110_husson.pdf.