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Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies

Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies
L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ». Agir contre soi Méthodologie :

http://www.fftelecoms.org/articles/journee-sans-facebook-peut-parler-d-addiction-aux-nouvelles-technologies-0

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C’est grave docteur ? L’avis du psy - Second Life : vrai phénomène ou objet de dérives ? 3 questions à Thomas Gaon, psychologue clinicien en addictologie spécialisé sur les effets psychosociaux des jeux vidéo et membre de l’Omnsh (Observatoire des mondes numériques en sciences humaines). IDN : Que penser de l’engouement autour de Second Life ? T. G. : L’engouement est dû à un phénomène médiatique et commercial. VIDEO. «L’addiction au numérique se mesure à la perte de liberté» SANTE A l'occasion de la sortie du MOOC de l'université de Nantes sur l'addiction numérique, Didier Acier, professeur de psychologie clinique fait le point sur ce phénomène... Propos recueillis par Delphine Bancaud Publié le Mis à jour le FUN - @ddict ? Un MOOC collaboratif sur nos usages du numérique. Le numérique est désormais partout. Pouvons-nous nous passer des écrans ? Sommes-nous addicts au numérique ? Comment bien vivre avec Internet ? Ce MOOC pluridisciplinaire et ouvert à tous permettra d'échanger sur nos usages du numérique et leurs conséquences dans nos vies.

Fear of missing out Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les téléphones mobiles permettent aux gens de demeurer en contact constant avec leur réseau social et professionnel. Cela peut engendrer une consultation compulsive de peur de manquer quelque chose[1]. La peur de manquer quelque chose (FOMO, acronyme de l'anglais fear of missing out) est une sorte d'anxiété sociale caractérisée par la peur constante de manquer une nouvelle importante ou un autre événement quelconque donnant une occasion d'interagir socialement[2].

Écrans : l'addiction virtuelle... À part une infime minorité de cas, la plupart des spécialistes refusent de considérer la pratique intensive de l’ordinateur et des jeux vidéo comme une addiction. La cyberaddiction est à la mode. Internet, l’ordinateur, les jeux vidéo soulèvent autant d’enthousiasme que d’inquiétude. L’inquiétude s’étend même à l’ensemble des technologies que sont les téléphones portables, les assistants personnels informatiques, les lecteurs MP3, notent les psychiatres Marc Valleur et Jean-Claude Matysiak (1). Alors ces supports provoquent-ils vraiment des addictions ? Pour M.

Les joueurs accros ne sont pas nécessairement compulsifs Seulement 10% des gens traités pour des problèmes de jeux vidéo sont réellement des joueurs compulsifs et dépendants. C’est ce qu’affirme Keith Baker, le fondateur du centre Smith&Jones d’Amsterdam, le seul centre européen vraiment spécialisé pour traiter la dépendance au jeu vidéo. Après avoir traité plusieurs centaines de cas, il estime que seulement 1 joueur sur 10 peut être considéré comme compulsif. Dans une entrevue à la BBC, Keith Baker a expliqué ses constatations: «Plusieurs jeunes présentent des signes, qui, en apparence peuvent être associés à la dépendance aux jeux vidéo. Quand on travaille avec ces jeunes, on se rend vite compte que cela n’est pas de la dépendance. Ces jeunes ont simplement besoin de leurs parents et des enseignants…c’est en fait un problème social».

Comment devient-on accro au numérique ? Les nouvelles technologies sont partout au point qu'on ne peut pas y échapper, ou presque. Ainsi, entre usage régulier et vraie addiction au numérique, la frontière est mince. Premier épisode de l'addiction numérique, demain : Comment s'en sortir. Nouvelles addictions

Dépendance à Internet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée Cyberdépendance Bien qu'on puisse voir de temps à autres dans des reportages télé à la limite du voyeurisme, des cas pathologiques de personnes complètement accros à leur ordinateur au point de passer leurs journées entières devant la machine sans se laver pendant des semaines, on a tendance a beaucoup sous-estimer la dépendance à l'ordinateur en France et à penser que ce n'est le problème que de quelques adolescents dépressifs jouant à des jeux massivement multijoueurs (le plus connu étant world of warcraft). Or, comme pour d'autres dépendances, par exemple le café, l'alcool ou la cigarette, la cyberdépendance peut s'avérer plus ou moins envahissante selon les personnes. Notons qu'il existe une grande part de subjectivité dans l'appréciation de celle-ci.

La cyberaddiction Lorsque le virtuel envahit le réel Si la cyberdépendance ne figure pas dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM V), elle peut être comparée à une véritable addiction. À l'instar de l'alcoolisme et de la toxicomanie, la dépendance aux nouvelles technologies perturbe non seulement la vie sociale des personnes qui en sont touchées mais atteint aussi leur santé. Léonard Vullioud, psychologue spécialisé dans la cyberaddiction, nous en dit plus sur ce comportement excessif dans le virtuel aux répercussions bien réelles sur la vie quotidienne. On parle beaucoup de cyberaddiction mais qu'est-ce que ce terme englobe réellement?

Yann Leroux : “Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo” Par Hubert Guillaud le 23/03/09 | 46 commentaires | 40,298 lectures | Impression On ne présente plus vraiment Yann Leroux sur internet, parce qu’il est l’un des rares psychanalystes à twitter et à avoir un blog. Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. C’est assurément son expérience de joueur qui l’a amené à porter un autre regard sur le jeu. A son exemple, des psychanalystes, et non des moindres, comme Serge Tisseron, sont de plus en plus nombreux à dénoncer l’utilisation de la notion d’addiction appliquée aux jeux vidéos. Cette position, forcément iconoclaste, nous intéresse.

Addiction au numérique : peut-on vivre déconnecté ? par Vincent Parizot , Sophie Aurenche Il est parfois difficile de se détacher de la spirale infernale du numérique. En 2014, 28 millions de Français possédaient un smartphone et neuf millions avaient une tablette tactile. De plus, les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter comptaient jusqu'à 32 millions d'inscrits. L'addiction au numérique frappe alors de nombreuses personnes. Celles-ci peuvent consulter leur smartphone 100 fois par jour et se précipiter à la moindre alerte ou notification.

Addiction Numérique Selon de récente études , l’addiction numérique ou la Toxicomanie numérique constitut ,un véritable danger pour la santé ,pour Le Professeur Guy Almes celle-ci créer chez le Toxicomane numérique trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau » . En outre il faut notez qu’elle est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer.

Bonjour, Cet article est très intéressant dans la mesure où le titre "journée sans Facebook" résonne en chacun de nous. Il nous renvoie à une prise de conscience de notre utilisation. Reconnaissance du problème et auto-discipline pour y remédier afin de pouvoir se reconnecter à notre vie intérieure... Est ce que nous pourrions envisager de nous donner de la valeur sans avoir à passer systématiquement par la validation d'autrui? Merci pour ce partage d'article. Cordialement, Emilie B by brissaud_groupeb_psy Mar 1

Bonjour, Je trouve l'article intéressant, après je penses qu'il est important de savoir mettre de la distance face aux réseaux sociaux et s'en servir intelligemment. Se demander si il est vraiment utile d'y aller tous les jours ? et quels liens ont souhaitent avoir avec les gens par ces biais ? Le sujet reste très vaste au vu de l'évolution du web. Bonne journée. Marion by chevrier_groupec_psy Feb 15

Bonjour, je te rejoins sur ton pearltrees. Bonne journée Jennifer by didelon_groupeb_psy Mar 7

Bonjour, Je rejoins Eliska sur ce point et je suis toujours étonnée de voir l'ampleur du phénomène facebook et la place que cela prend dans la vie des gens. Je pense qu'il faut s’interroger sur les nouvelles valeurs que véhiculent notre société et pourquoi tant de personnes donnent la primauté à l’alimentation d'une vie amicale virtuelle et surtout "publique". Je pense, en autres, peut être à un besoin de reconnaissance. Stéphanie by stefwebaddict Mar 6

Bonsoir, Pour ma part, je fais partie des derniers résistants à facebook, twitter et compagnie... Je ne m'en sers pas et je me porte bien :) Je trouve qu'une boite mail est déjà bien trop envahissante et voir ses amis en vrai c'est quand même mieux! by eliska_groupec_psy Mar 5

Bonsoir à tous, Pareille pour moi, la journée sans facebook se fait tous les jours, rajouter à cela twitter, snapchat et compagnies (à part Skype et Whatsapp) ... Après je ne dis pas que je suis mieux que les autres car j'ai mes propres addictions (je suis une sériephile qui a besoin de regarder au moins 4 épisodes chaque soir avant de se coucher !!!) Mais il faut éviter les excès : - perdre des ami(e)s car on ne les ''follow'' pas sur le net et qu'ils te disent qu'ils trouvent ça bizarre voir ''antisocial'' notre comportement -ou alors vouloir aider sa cousine à réviser pour son brevet et qu'elle ne veuille faire sa dictée que sur son portable -ta mère qui a plus de soixante balais qui rentre presque malade et que quand tu lui demandes ce qu'elle a et qu'elle te répond qu'elle s'est sentie mal toute la journée car elle avait oublié son portable -et je ne parles pas des petits bambins de 3-4 ans qui ont besoin de leur tablette dès qu'ils rentrent à la maison ou qui jouent sur nos portables mais pleurent dès que quelqu'un nous appelle ou si nous avons plus de batterie !!! Après je parle seulement en général et ceux ne sont que des exemples, certains de ma propre expérience et d'autres de mon entourage mais les faits sont là ; les nouvelles technologies nous affectent tous, petits ou grands et que nous devons tous faire attention et sans détacher de temps en temps et les utiliser avec modération. Cordialement Cassandra by alexis_groupec_psy Mar 5

Cet article montre l'évolution dans le temps de l'addiction . Initialament problème de civilité aujourd'hui dysfonctionnement intérieur nécessitant et générant une auto discipline individuelle de notre consommation numérique . La journée sans Facebook est une proposition collective à laquelle on adhère individuellement . Le fait que cet article soit mis en line par les fourrnisseurs de service numérique montre la prise de conscience à tous les niveaux du problème . Cordialement Jean-yves by poyac_groupeb_psy Mar 5

Hello, Pour ma part la journée sans facebook c'est tous les jours :) Ravie aussi de partager cet article avec vous Stéphanie by stefwebaddict Mar 4

Bonjour, Une journée sans Facebook, pourquoi pas :) Merci d'avoir partagé cet article, il m'a beaucoup plu ! Cordialement, Pauline by augiron_groupeb_psy Mar 4

Bonjour, J'aime beaucoup cette article, vraiment intéressant une journée sans Facebook il faudrait que j'essaye un jour . Cordialement by granville_groupea_psy Feb 27

Bonjour, Cet article est véritablement passionnant. Il aide clairement à comprendre le comportement addictif de l'usage du numérique. Cordialement, Anne Line by albt Feb 25

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