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Accueil - ASN - Autorité de Sûreté Nucléaire

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Greenpeace France Greenpeace est née au début des années 70 pour protester contre les essais nucléaires américains. Quarante ans plus tard, nos convictions sont toujours les mêmes. Le nucléaire met en péril notre planète. Il est dangereux, inutile et coûteux. Il faut impérativement y renoncer. Ce message a bien du mal à être entendu en France. C’est parti pour les soldes 2012 ! Ça y est, les soldes d’hiver ont débuté ce matin ! Pas chez Antidot mais chez une partie de nos clients, qui sont des sites de e-commerce et qui vivent à partir d’aujourd’hui une période cruciale pour leur activité. IRSN Mise à jour du 19 mars 2011 1 – Que sait-on des rejets radioactifs émis depuis le 12 mars 2011 ? L’IRSN n’a pas de données de mesure directe sur la composition et l’ampleur des rejets radioactifs, mais dispose d’informations techniques sur les installations accidentées. L’interprétation de ces informations a permis à l’IRSN d’élaborer des scénarios probables de dégradation des 3 réacteurs depuis le 12 mars, en s’assurant de leur cohérence avec les mesures de débit de dose obtenues sur le site. L’IRSN a également retenu l’hypothèse que ces rejets se poursuivent jusqu’au 20 mars. Les éléments radioactifs rejetés au cours des différents épisodes de rejet sont des gaz rares (éléments radioactifs chimiquement peu réactifs, restant dans l’atmosphère sans se déposer au sol) et des éléments volatiles, principalement de l’iode radioactif, dont l’iode 131 qui a une période radioactive de 8 jours, et du césium radioactif, dont le césium 137.

Contrôler – Protéger – Informer - Les missions de la CRIIRAD Association / Missions Les missions de la CRIIRAD s’articulent autour de trois axes : CONTROLER la radioactivité de l’environnement et des matériaux et évaluer l’impact des rejets radioactifs des installations nucléaires Avec son laboratoire, la CRIIRAD mène ses investigations sur le terrain, et conduit des analyses afin de détecter les contaminations de l’environnement, des aliments, des matériaux… Une expertise indépendante au service des citoyens, des associations, des médias et de tous ceux qui veulent savoir, afin de dénoncer les pollutions et permettre une évolution de la réglementation. INFORMER sur la radioactivité et ses applications civiles et militaires Dès sa création, l’une des missions essentielles de la CRIIRAD a été d’informer le public, afin de l’aider à décrypter les informations officielles, souvent incomplètes ou mensongères.

Le nucléaire en France en 2019 : production, avantages et risques Impossible de parler d'électricité en France sans aborder la question du nucléaire. Source de production des trois quarts de l'électricité française, le nucléaire est incontournable dans le mix énergétique français. Pourquoi cette omniprésence ?

Accueil - IRSN - Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire Forte réplique près de la centrale d'Onagawa (7.1 Mw) suite au séisme du 11 mars 2011 Jeudi 7 avril 2011 à 23h32 heure locale (14h32 TU), un séisme de magnitude 7,1 s’est produit à quelques kilomètres de la côte Est de l’île d’Honshu au Japon, à environ 20 km de la centrale nucléaire d’Onagawa, et à 70 km à l’est de la ville de Sendaï. L’IRSN publie une note d’information sur les caractéristiques de ce séisme. L’Alliance Européenne en Radioécologie : une initiative pour une meilleure intégration des recherches menées en radioécologie en Europe

Découvrez les Monuments Historiques grâce à l’Open Data ! Pourquoi cette application ? L’ouverture du site data.gouv.fr le 5 décembre 2011, aussitôt suivie d’autres initiatives, a marqué une accélération du mouvement Open Data en France. Nous avons voulu apporter notre pierre à l’édifice, en réalisant une démonstration qui met en avant le grand intérêt qu’il y a à pouvoir mailler des données issues de différentes sources grâce aux standards du web sémantique, et la capacité de notre solution Antidot Information Factory à le faire rapidement et simplement, dans une approche industrielle. Mot-clé - Antinucleaire Areva : le don de l'injustice 23 March 2014, 12:00 Areva a beau être une multinationale détenue par l’État français, elle se dresse sur ses pieds d’argile dès qu’un lanceur d’alerte l’incommode.

Kizz TV choisie par la bibliothèque de Rennes Après 6 mois d’existence, Kizz TV révèle les premiers enseignements sur l’usage d’un service en ligne ludo-éducatif par les enfants de 3-6 ans. Mardi 30 mars 2010 Kizz TV, le service en ligne ludo-éducatif destiné aux enfants de 3 à 6 ans, a accueilli ses premiers utilisateurs en octobre 2009. Triple catastrophe nucléaire au Niger Le sol français ne recèle plus un gramme d’uranium depuis 2001. Pour étancher sa soif, Areva, le géant français du nucléaire, doit importer sa matière première de l’étranger. De quoi mettre un coup au mythe de l’indépendance énergétique, pourtant au cœur du discours pro-nucléaire en France. Réunis pour la publication de l’ouvrage Areva en Afrique, Sortir du nucléaire et Survie ont voulu s’attaquer à ce « mensonge » et à « 40 ans de discours et de manipulations statistiques » : l’uranium n’apparaît pas dans les chiffres des importations énergétiques. Survie dénonce surtout un « pillage […] néocolonial » au Niger - d’où provient 40 % de l’uranium d’Areva - et les conséquences écologiques, sociales et politiques de l’extraction du précieux métal radioactif.

4 pages "Areva en Afrique" Depuis 40 ans, le développement du nucléaire est justifié au nom de « l’indépendance énergétique » de notre pays. Pourtant, avant même la fermeture de la dernière mine d’uranium française, en 2001, le combustible nécessaire aux centrales françaises était importé en grande partie. Il l’est maintenant en totalité. Si les sources d’approvisionnement se sont diversifiées, le sous-sol africain a été historiquement, et reste encore aujourd’hui indispensable au fonctionnement de notre parc électronucléaire. Comment peut-on alors parler d’indépendance énergétique ? C’est simple, il suffit à nos dirigeants de considérer que le sous-sol des anciennes colonies françaises continue d’appartenir à l’ex-métropole, ou de payer l’uranium à un prix tellement dérisoire qu’il en devient négligeable.

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