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Alcoolespace

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Les vignerons californiens mettent de la weed dans leur vin Pipeter du vin : la meilleure façon d’extraire le vin d'un tonneau J'aime être vraiment défoncé. Je veux dire, je me sens bien quand je suis à la fois bourré et défoncé. La tradition du vin à l'herbe californien remonte à la fin des années 1970. L'art de la viniculture mélange à la fois la chimie et l'agriculture ; c’est pourquoi il est très prisé des mecs qui se la collent. La serre de Pierre en 2005. Miguel, producteur de vin que je connais par des amis communs, a connu un beau succès avec son millésime actuel, un breuvage qu’il produit dans sa cave et qui propose une teinture d'herbe concentrée et d'Everclear au Viognier (un cépage originaire de la région du Rhône, en France, cultivé au cœur de la côte californienne). Je risquerais de me faire une crampe au cerveau en essayant de retrouver l'année, mais je me rappelle de cette fois où Pierre est venu chez mon pote avec une dizaine de ses amis. Plus de spiritueux : GIRL NEWS – Ce que boivent les filles

AlcoolEspace Le déni: mécanisme répandu Le déni, c'est une minimisation de la consommation alcoolique: - Je ne sais pas, - Je ne bois pas plus qu'eux, - Jamais le matin, - Le week-end seulement, - Jamais en dehors, etc. Même chez le buveur "normal", les révélations risquant d'éveiller le soupçon sont soigneusement évitées. Le déni, n'est donc pas forcément l'apanage des maladies alcooliques ou buveurs excessifs, mais, un mécanisme finalement assez ordinaire. On est bien obligé de reconnaître, que loin de toute volonté de mensonges, ainsi que de toute "notion" de dépendance avérée, notre propre discours se trouve parfois soumis à des déformations singulières ! Déni, dépendance et codépendance La consommation d'alcool et l'alcoolisme, ne sont pas des sujets neutres à aborder, même entre personnes ne présentant pas de difficultés manifestes. Ne pas oublier aussi tout le problème de Codépendance qui favorise la chute et la rechute.

Étude : l'alcool, et non le cannabis, est lié à la psychose Encore un pan du mythe sur le cannabis qui s'écroule : les résultats d'une nouvelle étude à long terme révèlent que la consommation de cannabis n'est pas liée au développement des troubles mentaux. Une étude sur quatre ans qui s'est interrogée sur les effets de la consommation d'alcool, de tabac et de cannabis sur les risques de psychose vient d'être publiée dans le journal Schizophrenia Research. Menée par des chercheurs de l'Université de Calgary, cette nouvelle étude a suivi 170 personnes considérées comme ayant un haut risque de développer une psychose au cours des quatre prochaines années. L'étude a analysée la consommation des substances précitées et leur action sur la santé mentale à long terme. Jean Addington, le chercheur et auteur en chef de l'étude, a écrit : « les résultats révèlent qu'une faible consommation d'alcool, mais ni la consommation de cannabis ou d'alcool au départ, contribue à la prédiction de la psychose dans l'échantillon clinique à haut risque. »

AlcoolEspace Comment prendre la bonne décision? Chaque jour de leur vie, les jeunes doivent prendre des décisions. Certaines sont tellement routinières qu'elles sont devenues des habitudes: se lever, déjeuner, se laver, s'habiller. D'autres, plus importantes, déterminent leur existence : choisir leurs amis, leurs sorties, fixer leur consommation d'alcool, etc. Il est important qu'ils fassent les bons choix car ils déterminent leur vie. Voici les étapes pour les aider à prendre leur décision : 1. S'ils hésitent, ils peuvent se poser les questions suivantes : - Si ma décision faisait la une du journal, serais-je fier de cet article ? Situation 1 Je suis invité à une fête. Situation 2 Alexandre termine une soirée de jeux vidéo chez un copain. Situation 3 Ses parents étant invités chez des amis, Josée a passé le samedi soir chez elle avec des copains. Situation 4 Laurent n'a pas le permis et un ami l'a amené en voiture à une soirée.

Alcoholism, Borderline Personality Disorder and the Dry Drunk | Liver Doctor Researching alcoholism, personality and mood disorders has helped me in my work with alcohol dependency recovery. Alcoholism is only a symptom of an underlying problem. Put down the drink and you still have the problem – the alcoholic mind and their turbulent emotions. Brain chemistry is genetically linked to alcoholism along with many other mental health issues. Alcoholics are often controlling, manipulative, insecure and depressive. They fear abandonment, they have low self-esteem and are arrested in their emotional development. I have found the similarities astounding between alcoholism and BPD (borderline personality disorder). Alcoholics are in denial about their alcoholism so it is sometimes near impossible to get them to accept the fact that they may have another mental health issue to deal with. My research shows that Borderlines are the ones who consistently fail in AA. A distinctive symptom of the dry drunk is to react violently to the simplest situations.

AlcoolEspace Signes révélant la consommation d'alcool chez un jeune Il est important de noter que ces symptômes doivent seulement éveiller l'attention des parents. Ils ne doivent pas aussitôt en déduire qu'ils sont la preuve d'une consommation d'alcool. Ces signes peuvent simplement être dus aux changements physiques et hormonaux des adolescents. Ils peuvent toutefois révéler la consommation d'autres produits. > problèmes à l'école (comportement ou résultats scolaires) > changement de groupe d'amis > disparition d'argent > perte d'intérêt dans les activités scolaires, sociales et familiales > pupilles dilatées > yeux rouges > toux persistante > perte d'appétit ou appétit démesuré après une soirée > sommeil prolongé ou manque de sommeil > changement d'humeur, nervosité, éclats de rire inexpliqués > longues périodes d'isolement, rêveries inexpliquées > absences prolongées du domicile familial > attitude évasive lorsqu'il est question d'amis ou d'activités sociales > perte de poids > agressivité > irritabilité

Syndrome de Korsakoff Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le syndrome de Korsakoff (ou syndrome amnésique avec fabulations ou psychose de Korsakoff ou démence de Korsakoff) est un trouble neurologique d'origine multifactorielle dont une carence en thiamine (vitamine B1) au niveau du cerveau. Il se manifeste par des troubles neurologiques notamment de la cognition (oublis). Sa survenue est souvent liée à l'alcoolisme chronique. Ce syndrome a été décrit par le neuropsychiatre russe Sergei Korsakoff à la fin du XIXe siècle[2]. Épidémiologie[modifier | modifier le code] Une enquête épidémiologique du syndrome de Korsakoff effectuée à La Haye, Pays-Bas, en 1987 révèle une prévalence de 4,8 pour 10 000 habitants. Causes[modifier | modifier le code] Diagnostic[modifier | modifier le code] Clinique[modifier | modifier le code] Les symptômes majeurs du syndrome de Korsakoff sont[10] : Dans les cas les plus typiques, il n'y a pas d'autres troubles cognitifs. Pathologies associées[modifier | modifier le code]

AlcoolEspace Influence des préjugés sur l'alcool Les préjugés et les fausses idées sur l'alcool font partie du problème de consommation des jeunes. Ce sont les adultes qui transmettent, souvent inconsciemment, des attitudes et des comportement à leurs enfants qui les adoptent. «L'alcool, ce n'est pas une drogue» L'alcool est rarement considéré comme une drogue, surtout parce qu'il est légal et fait partie des rituels religieux et sociaux d'un grand nombre de pays. «L'alcool est une drogue douce pas dangereuse» La consommation d'alcool chez les jeunes provoque une baisse du rendement scolaire, peut entraîner des problèmes avec la société et avec la famille, peut causer chez la personne concernée des états d'anxiété et de stress. «Peu importe ce qu'on aux jeunes, ils vont boire de toute façon» À l'adolescence, le jeune apprend à devenir autonome. «Un jeune peut boire de l'alcool tant qu'il ne conduit pas» Cette idée transmet un message dangereux aux jeunes.

Alcool : c’est à tribord qu’on boit le plus fort La consommation d’alcool compte parmi les principaux facteurs de mortalité précoce. Et c’est au Portugal que l’on trouve les plus grands buveurs, juste devant les pays de l’Est. © Reinhold68, www.stockfreeimages.com Alcool : c’est à tribord qu’on boit le plus fort - 2 Photos La Russie et ses voisins ukrainiens et polonais sont les pays qui consomment le plus d'alcool par habitant dans le monde, selon un rapport publié cette semaine par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon cette carte, qui fait partie du rapport de situation mondial sur l'alcool et la santé pour cette année, les Russes lèvent deux fois plus le coude que la moyenne mondiale et consomment plus de 12,5 litres par personne et par an, d'après les chiffres de 2010. Chose intéressante, le Portugal est le seul autre pays à se hisser au niveau de la Russie et de l'Europe de l'Est. Sur le plan mondial, le rapport a découvert que le spiritueux est l'alcool le plus populaire (50 %). A voir aussi sur Internet

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