background preloader

Alcool et santé : bilan et perspectives

Alcool et santé : bilan et perspectives
Dossier réalisé en collaboration avec le Pr Mickaël Naassila, directeur de l’équipe Inserm ERI 24, "Groupe de recherche sur l'alcool & les pharmacodépendances" (GRAP) et Bertrand Nalpas, directeur de recherche à l’Inserm et chargé de la mission "Addiction" – mars 2016 © Fotolia La consommation d’alcool diminue régulièrement en France depuis une quarantaine d’années : elle a été divisée par deux entre 1960 et 2009. Les données du Baromètre santé 2014 indiquent qu’environ 13,6% des adultes ne boivent jamais et 9,7% boivent tous les jours (14,6 % des hommes et 4,9% des femmes). Le vin reste de loin la boisson la plus consommée. La consommation débute le plus souvent à l’adolescence, période durant laquelle la bière et les prémix (boissons alcoolisées, sucrées et aromatisées) sont les boissons les plus populaires. Une toxicité importante pour l’organisme La consommation d'alcool expose à de multiples risques pour la santé en fonction des quantités absorbées. Alcool et cerveau © Inserm, P.

http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/alcool-et-sante-bilan-et-perspectives

Related:  traitement de la dépendance a l'alcoolTPERecherches documentairescatherinegaller

Un nouveau médicament contre l'alcoolisme ? - News Médicaments Un médecin français, le Dr Olivier Ameisen, révèle dans son ouvrage "Le dernier verre" qu'il a réussi à guérir de son alcoolisme en se prescrivant un vieux médicament, le baclofène, utilisé pour des spasmes musculaires. Lui-même et d'autres médecins demandent que des essais cliniques soient menés. Ce médecin cardiologue à New-York, alcoolique depuis des années, n'avait jamais réussi à se débarasser de son addiction à l'alcool, malgré plusieurs cures de désintoxication. Il a même dû arrêter son activité. En feuilletant les publications scientifiques, il découvre qu'un médicament, le baclofène, utilisé pour des spasmes musculaires, a des effets sur les rats dépendants à la cocaïne et à l'alcool, ces effets étant liés aux doses.

Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Territoire - Atlas des zones d'emploi 2010 - Indicateur de jeunesse Mise à jour : octobre 2012 L’indicateur de jeunesse est, en moyenne, de 111,1 % en France en 2009, avec 16 millions de jeunes de moins de 20 ans pour 14 millions de personnes âgées de 60 ans et plus. La hiérarchie des zones d’emploi selon l’indicateur de jeunesse est très proche de celle de l’indicateur de dépendance économique. Parmi les vingt-trois zones d’emploi de plus de 500 000 habitants, seules trois comptent davantage de personnes de 60 ans et plus que de personnes de moins de 20 ans : les zones de Cannes-Antibes, Toulon et Nice où les personnes âgées sont 25 % plus nombreuses que les personnes de moins de 20 ans. Parmi les vingt-deux zones d’emploi pour lesquelles l’indicateur de jeunesse est le plus élevé, dix se situent dans les départements d’outremer.

INPES - La consommation d’alcool Population générale Les ventes annuelles d’alcool pur en France diminuent régulièrement depuis plus de cinquante ans, baisse presque entièrement attribuable à la diminution de la consommation de vin. Les résultats des enquêtes déclaratives menées depuis vingt ans confirment cette évolution. La part des 15-75 ans consommant de l’alcool quotidiennement (presque exclusivement du vin) est passée de 24% en 1992 à moins de 10% en 2014. Traitement miracle contre l'alcoolisme: «Ça marche, mais pas chez tout le monde» Olivier Ameisen, médecin et ancien malade alcoolique, se démène pour qu’une autorisation de mise sur le marché soit délivrée au Baclofène (relaxant musculaire employé notamment dans les cas de sclérose en plaques) pour le traitement de l’addiction à l’alcool. S’appuyant sur son propre cas et celui d’autres patients, il affirme qu’à haute dose, il s’agit ni plus ni moins que d’un traitement miracle, mais prétend qu’on tente de l’empêcher de permettre son utilisation. 20 Minutes a demandé son avis à Philippe Batel, alcoologue à l’hôpital Beaujon. Que penser des affirmations d’Olivier Ameisen sur les bâtons qu’on lui mettrait dans les roues? Le pire qui pourrait arriver à ce médicament, c’est que les discussions se limitent à une polémique Olivier Ameisen contre le reste du monde. La théorie du complot est indigne. Les aficionados du Baclofène traitent ceux qui refusent d’en prescrire d’assassins.

Mémoire Dossier réalisé en collaboration avec le Pr. Francis Eustache, Directeur de l'unité Inserm-EPHE-UCBN U1077 "Neuropsychologie et neuroanatomie fonctionnelle de la mémoire humaine" – Octobre 2014 La mémoire repose sur cinq systèmes de mémoire © Inserm, G. Génération Y : réalité sociologique ou concept marketing ? Depuis quelques années, les médias, les cabinets de consultants et les instituts de sondage multiplient les études, colloques, articles et ouvrages en tout genre sur ce qui est devenu un phénomène de société : la génération Y. Mais ce concept a-t-il été fabriqué de toutes pièces par les experts en marketing ou reflète-t-il une réalité sociologique ? Ils ont entre 18 et 34 ans.

Résultats Google Recherche d'images correspondant à images Site Web pour cette image Fiscalité et santé publique : état des lieux des taxes comportementales senat.fr Recherche par imageImages similaires Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur. Existe-t-il des traitements de l'addiction à l'alcool ? Malgré une perception souvent pessimiste, la prise en charge des troubles liés à l'alcool est le plus souvent couronnée de succès. Environ 50 à 60% des patients sont améliorés un an après un traitement, et un tel changement a le plus souvent une bonne stabilité sur une période de trois à cinq ans. Bien que tous nos patients soient susceptibles de s'améliorer, certains semblent avoir plus de chances de bien s'en sortir ; sans surprise, il s'agit des patients ayant les problèmes d'alcool les moins sévères, bénéficiant des traitements les plus intensifs, ayant le moins d'atteinte cognitive (attention, mémoire, raisonnement…), étant les plus confiants dans leur capacité à progresser ou exempts de troubles mentaux associés.

L'épisode de la madeleine de Proust n'est pas ce que vous croyez «Proust neurologue»: c’est ainsi que Jean-Yves Tadié, grand spécialiste de la Recherche, intitulait la première partie de son article «Nouvelles recherches sur la mémoire proustienne», présenté devant l’Académie des Sciences morales et politiques dans sa séance du 9 novembre 1998. C’est à cette époque que le prix Goncourt 1919 a commencé à être associé aux neurosciences. Depuis, toute une littérature s’est développée faisant de Proust un exemple idéal pour les chercheurs essayant d'expliquer la mémoire involontaire. Vous vouliez expliquer ce qui se passe quand, sans vous y attendre, après avoir goûté à une assiette de semoule un peu dégueu, vous repensiez aux maux de ventre du dimanche soir devant Disney Channel? Vous disiez: «C’est comme une madeleine de Proust, mais en pas terrible.»

Introduction La génération Y désigne les individus nés entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990. Ces adolescents et jeunes adultes ont grandi au moment où l’usage d’internet se généralisait : la e-culture est leur royaume et, pour cette raison, on les désigne souvent par le terme de digital natives. Pourquoi « Y » ?

Conséquences sanitaires et sociales de la consommation d’alcool en France - alcoolinfoservice - Alcool Info Service L’alcool est à l’origine de 13 % des décès chez les hommes et de 5 % chez les femmes. En 2009, on estime qu’en France 49 000 décès étaient liés à l’alcool (source : Institut Gustave Roussy). Parmi ceux-là : 15 000 décès par cancer, 12 000 décès par maladies cardio-vasculaires, 8 000 décès par maladies digestives (cirrhoses, autres maladies du foie et du pancréas, etc.), 8 000 décès par des causes externes (accidents de la route, suicides, etc.), 3 000 décès par troubles mentaux ou du comportement. Ces chiffres donnent un ordre de grandeur. Une autre étude, soulignant la difficulté d’estimer le nombre de décès liés à l’alcool selon la méthode utilisée, indique un nombre total de 33 000 décès tous âges confondus (source : Inserm – CepiDc).

Related: