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Origine de l'agriculture

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Productivité et condition humaine. Études rurales 159-160 Exclusions , Claude Lévi-Strauss, 1983 Productivité et condition humaine Bien qu’il la lise et l’entende répéter tous les jours, l’affirmation que le chômage continuera de s’aggraver si le produit national n’augmente pas régulièrement d’un certain pourcentage déconcerte l’ethnologue et suscite en lui un sentiment d’irréalité. Il existe donc des sociétés – la sienne – qui vivent dans un état permanent de déséquilibre, constamment en lutte contre le temps, pour qui le simple fait de ne pas avancer se traduit par un recul, qui doivent produire, et produire sans trêve pour que ses membres aient une chance de trouver dans le travail leur subsistance et leur dignité ? La tâche qu’on m’a confiée suppose donc qu’un problème ait été préalablement résolu.

La question n’est pas nouvelle. La querelle entre substantivistes et formalistes semble en voie de s’éteindre ; c’est probablement qu’il s’agissait d’un problème mal posé. Like this: J'aime chargement… Filed under: Divers. Cueilleurs : la forêt nourricière, la forêt cueillie. Que ce soit pour se nourrir, se soigner ou même se vêtir, l’homme a toujours trouvé au sein de la forêt un grand nombre de plantes pouvant répondre à ses besoins. La cueillette a pourtant évolué au cours du temps : sa place dans le quotidien de l’homme, les différentes espèces ramassées ainsi que leurs utilisations, n’ont pas toujours été les mêmes. La liste des végétaux ramassés par l’homme en forêt est très longue… © Ingrid Laromiguière / ONF La châtaigne a eu pendant longtemps la valeur du pain Durant toute la Préhistoire, l'alimentation de l'homme est basée sur la chasse, la pêche et la cueillette.

Plantes sauvages, fruits, racines et champignons sont ramassés pour être consommés. Les ressources naturelles de la forêt jouent donc un rôle important. A partir du Néolithique (environ - 5500 av. Les végétaux ramassés par l'homme pour se nourrir sont nombreux. Certaines sont utilisées comme condiments ou aromates : genévrier, marjolaine, menthe sauvage, ail des ours, ciboule, aspérule, etc. Marcel Mazoyer. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Né en 1933, successeur de René Dumont à la tête de la chaire d'agriculture comparée et de développement agricole de l'Institut national agronomique Paris-Grignon (INA P-G, AgroParisTech de nos jours) en 1974, Marcel Mazoyer est ingénieur agronome et enseignant-chercheur.

Biographie[modifier | modifier le code] Il est diplômé de l'Institut national agronomique de Paris (promotion 1953 de l'INA devenu INA P-G en 1971 et AgroParisTech en 2007) et ingénieur du corps des Eaux et Forêts (École nationale des eaux et forêts de Nancy, aujourd'hui intégrée dans AgroParisTech). Il a enseigné à la chaire d'agriculture comparée et de développement agricole de l'INA P-G des années 1960 à sa retraite au début des années 2000.

Il a donc succédé à René Dumont. Il a présidé le Département des sciences économiques et sociales de 1992 à 1999 de l'INA P-G. Il a présidé le Comité des programmes de la FAO de 1984 à 1993 Il est professeur émérite à AgroParisTech. Marcel Mazoyer : une brève histoire des agricultures du monde | TerrEthique. Origines de l'agriculture. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les origines de l'agriculture sont multiples et échelonnées dans le temps. Les indices les plus anciens de domestication de plantes et d'animaux à des fins alimentaires unanimement reconnus sont à rechercher dans le Néolithique du Proche-Orient et datent de la fin du VIIIe millénaire av. J. -C. Si l'adoption de l'agriculture au Proche-Orient correspond à un lent changement des comportements des populations locales, dans d'autres régions, dont l'Europe, elle est plus rapide et correspond à l'arrivée de populations déjà néolithisées[1].

Une hypothétique utilisation très ancienne de céréales[modifier | modifier le code] Des indices d'utilisation de céréales dateraient d'environ 100 000 ans, en Afrique : il s'agit de traces de sorgho sauvage trouvées sur des grattoirs de pierre datant du Paléolithique (-100 000 ans) mis au jour dans une grotte du Niassa, au nord-ouest du Mozambique. Raisons d'une mutation[modifier | modifier le code] Pour G. . ↑ A.

L'abatage des arbres à la pierre

Naissance de l’agriculture. 1Le préhistorien Jacques Cauvin présente une thèse précise argumentée à partir de ses recherches archéologiques sur la " révolution néolithique ", définie comme le " début des premières manipulations par notre espèce de son milieu naturel " (Cauvin, p.11). Auparavant, l’impact anthropique est limité à celui d’un prédateur, c’est-à-dire des extinctions d’espèces chassées. Pas de gros problème de durabilité pour les premiers chasseurs-cueilleurs, en témoignent tout à la fois la très longue durée de cette relation à l’environnement et sa survivance tenace tout aussi bien dans les milieux arctiques, maritimes, que dans des zones désertiques et de grandes forêts primaires. 2La littérature sur la " révolution néolithique " débute avec les travaux de Gordon Childe qui, le premier vers 1930, va introduire la distinction entre les chasseurs-cueilleurs du paléolithique et les premiers agriculteurs du néolithique.

Origine des plantes cultivées. Premières farines. Les populations paléolithiques sont des chasseurs-cueilleurs. Si les restes animaux sont souvent retrouvés, il est rare que l'on puisse se faire une idée de la part végétale de l'alimentation. D'où l'intérêt de la récente découverte du site d'Ohalo II (Israël), daté par radiocarbone avec spectrométrie de masse à 19 000 ans 14C BP, ce qui correspond à un âge calendaire de 23 000 ans 14C cal BP. Plus de 90 000 restes de 142 espèces de plantes différentes ont été retrouvées, dont 19 000 graines de graminées.

Les chasseurs-cueilleurs d'Ohalo II consommaient donc une grande quantité de graminées très diverses, surtout des espèces à petits grains (16 000 restes constituant 35 % du volume) mais aussi des céréales sauvages (65 % du volume car les grains sont plus gros). Les graines se sont conservées parce qu'elles étaient carbonisées dans des feux d'origine humaine. Enfin, les archéologues ont découvert un four à quelques mètres de la meule : y cuisait-on du pain ? Books en.

Les origines de l'agriculture - Les origines de l'agriculture -une perspective biologique et une nouvelle hypothèse par Greg Wadley et Angus Martin Service de Zoologie, Université de Melbourne Paru dans Australian Biologist 6: 96 - 105, juin 1993 Introduction Quel pourrait être la première d'une liste de caractéristiques définissant l'espèce humaine ? Tandis que notre regard sur nous-mêmes pourrait difficilement éviter de mettre en valeur nos réalisations en ingénierie, art, médecine, voyage dans l'espace et autres, par une approche plus impartiale, l'agriculture surpasserait probablement tout autre compétiteur par l'importance de ses effets.

La plupart des autres réalisations de l'espèce humaine ont découlé de celle-ci. Étant donnée la proportion et la portée de cette révolution dans la biologie humaine, il est tout à fait extraordinaire qu'il n'y est aucun modèle communément accepté pour l'origine de l'agriculture. L'apparition de l'agriculture et de la civilisation au néolithique La transition vers l'agriculture Gam, S.