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Smart City ?

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The Rise of the Smart City - WSJ. Cities have a way to go before they can be considered geniuses.

The Rise of the Smart City - WSJ

But they’re getting smart pretty fast. « L’Etat a un rôle à jouer dans le développement de villes intelligentes » Le député PS du Maine-et-Loire Luc Belot prépare un rapport sur les smart cities dont la publication est prévue à la mi-avril.

« L’Etat a un rôle à jouer dans le développement de villes intelligentes »

Il dévoile au « Monde » son approche de cette mutation urbaine. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout Porteur d’une mission sur la smart city, la ville intelligente, que le gouvernement lui a confiée en novembre 2016, Luc Belot, député socialiste (PS) du Maine-et-Loire, doit remettre d’ici à la mi-avril son rapport au premier ministre, Bernard Cazeneuve. Durant cinq mois, le parlementaire a écouté les collectivités et les acteurs économiques locaux, notamment les entreprises innovantes et les start-up. La Smart City n'aime pas les pauvres.

La Smart City, l’eldorado urbain de demain à en croire certains leaders du secteur.

La Smart City n'aime pas les pauvres

Progrès technologique, contrôle à distance du foyer, sécurité, optimisation des espaces de stationnement… Des promesses qui cachent un business bien moins flatteur : la Smart City, si elle sort un jour de terre, sera un ghetto de riches aseptisé. « La ville intelligente est une ville technologique ». Sur le blog de Cisco, la fameuse entreprise d’informatique, le ton est donné. Hors des capteurs et de la data, pas de salut possible pour la ville de demain. « La smart city n'aime pas les pauvres ! » En guise d’échauffement avant le OuiShare Fest 2017, le think tank OuiShare organisait une table ronde à Paris, le 15 février, sur le thème « La smart city n’aime pas les pauvres !

« La smart city n'aime pas les pauvres ! »

». Les points de vue d’architectes, chercheurs, associations et entreprises se sont confrontés autour de cette affirmation péremptoire. Plus de questions que de réponses à l’issu de ces échanges, mais une certitude tout de même : tout reste à inventer dans la ville de demain. Des objets connectés au service de l’urbanisme, une optimisation des flux grâce aux big data, une capacité d’adaptation rapide de l’espace public selon les besoins des habitants, une cogestion en démocratie directe des citoyens grâce aux technologies… La notion de « ville intelligente » recouvre une réalité plutôt vaste et carrément floue. La ville intelligente n’aime pas les pauvres ! En préparation du prochain OuiShare Fest sur le thème des villes qui aura lieu du 5 au 7 juillet 2017 à Paris, l’équipe de Ouishare, la communauté « dédiée à l’émergence de la société collaborative », organisait une première table ronde sur un sujet d’autant plus provocateur que posé en forme d’affirmation : « la Smart City n’aime pas les pauvres !

La ville intelligente n’aime pas les pauvres !

» Vérifions ! Les critiques du concept mouvant de ville intelligente sont de plus en plus nourries. Si le numérique et la technologie ont bien investi les villes, force est de constater que ce n’est pas selon le scénario que prévoyait la Smart City, qui était plutôt celui d’un contrôle et d’une optimisation des fonctions de la ville par les grands acteurs de la ville. En finir avec la Smart City. Barcelone, envoyé spécial Un vieux concept… des années 2000 Les urbanistes de l’IAAC fondaient la motivation de ce colloque sur une critique de la Smart City, une vision de l’urbanisme propre aux années 2000.

En finir avec la Smart City

Pour résumer cette vision de l’avant-crise, il faut se placer dans les suites de l’explosion des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les années 1990. Les politiques de développement urbain ont commencé à investir dans la technologie, considérant que cela permettait de mettre en œuvre de nouveaux systèmes de gestion des services urbains, comme par exemple les transports, l’eau, mais également de piloter des réseaux énergétiques intelligents ou des bâtiments économes en énergie, pour ne citer que quelques exemples. The truth about smart cities: ‘In the end, they will destroy democracy' EIP - Smart Cities and Communities Market Place. The truth about smart cities: ‘In the end, they will destroy democracy' Rethinking smart cities from the ground up 2015. Antoine Picon: Smart Cities: A New Challenge for Design.

Lyon smart city : la journée de la famille Easy (animation Lyon Métropole intelligente, mars 2016) - Grand Lyon économie. Collaborative ou intelligente ? La ville entre deux imaginaires (version de l'auteur) La ville a depuis le moyen-âge été le lieu de convergence des errances des uns, des rêves des autres, le chaudron des transformations sociales, le creuset des révolutions politiques, la fabrique des futurs.

Collaborative ou intelligente ? La ville entre deux imaginaires (version de l'auteur)

Des histoires qui s’inscrivent et se lisent dans la physionomie des villes, modelées autant par leurs formes de gouvernance que par les flux sociaux qui la tissent. Walter Benjamin, le philosophe allemand, ne nous dit pas autre chose dans Le livre des passages [Benjamin, 1934], son ouvrage séminal consacré aux passages couverts de Paris, à travers lesquels il lit l’histoire du XIXe siècle. Comprendre, orchestrer et vivre la ville intelligente : Millenaire 3, Transformation urbaine. Depuis sa création le 1er janvier 2015, la Métropole de Lyon s’est engagée dans une réflexion élargie sur la ville intelligente, couvrant l’ensemble de ses compétences.

Comprendre, orchestrer et vivre la ville intelligente : Millenaire 3, Transformation urbaine

Dans ce cadre, la Métropole de Lyon a réuni ses partenaires professionnels des projets Smart city actuels et à venir, le 10 mars 2016 lors des rencontres de la Métropole Intelligente. A cette occasion, 11 infographies, réalisées par FRV100 / Quam Conseil et Plausible Possible sous le pilotage de la DPDP, sont présentées. Elles forment un socle de connaissances et de réflexions pour saisir le concept de ville intelligente. Les 6 premières infographies forment une séquence pour comprendre le concept de ville intelligente et le décrypter historiquement et techniquement. The spectrum of control: A social theory of the smart city. There is a certain allure to the idea that cities allow a person to both feel at home and like a stranger in the same place.

The spectrum of control: A social theory of the smart city

That one can know the streets and shops, avenues and alleys, while also going days without being recognized. But as elites fill cities with “smart” technologies — turning them into platforms for the “Internet of Things” (IoT): sensors and computation embedded within physical objects that then connect, communicate, and/or transmit information with or between each other through the Internet — there is little escape from a seamless web of surveillance and power. HvA HackableCities DEF spreads cover. Smart Cities vs. Smart Communities: Empowering Citizens not Market Economics. “Smart Cities” has become a flavour of the day for governments, the private sector, even academics all of whom see this meme as being a way to translate the “hype”, err “glitz”, err “glory” of new tech–digital technology to the grimy old practices and policies of urban agglomerations and urban management.

Smart Cities vs. Smart Communities: Empowering Citizens not Market Economics

The fact that according to the UN, sometime over the last year or so the balance between those living in urban areas and those living in rural areas tipped irrevocably over to the urban side. Now those who had always hankered to focus on the rather richer and more desirable (at least when it comes to actually doing field implementations, studies, property developments etc.) environs of big cities could, with all due conscience, begin to ignore the much poorer, less accessible and generally less “sexy”, rural dwellers.

La ville servicielle, une ville coproduite : Millenaire 3, Transformation urbaine. Je suis consultante en économie urbaine et enseignante sur les acteurs privés de la ville, c’est ce qui m’a amenée à m’intéresser à la question des nouveaux modes de construction de la ville en partenariat. La ville servicielle est d’abord une ville coproduite et témoigne de la montée en puissance de l’habitant/usager/consommateur. Cela signifie que nous passons d’une logique d’offre à une logique orientée vers les solutions. À titre d’exemple, Ikea se présente comme un opérateur de covoiturage pour faire venir les clients vers son magasin, ou Peugeot comme un opérateur de mobilité. C’est une tendance qui se développe depuis quelques années.

C’est une idée que nous retrouvons en particulier dans le domaine de la mobilité, avec une construction de l’offre en fonction de l’usager. La place prépondérante de l’utilisateur finale est une tendance qui s’accélère avec le développement du numérique. Par ailleurs, l’habitant/consommateur/usager devient également producteur. Le citoyen-capteur, nouvelle figure de la ville intelligente : Millenaire 3, Transformation urbaine. Ces dispositifs ont vu le jour grâce aux progrès dans les technologies numériques et le partage de données. Ils se sont enrichis également avec le perfectionnement et la miniaturisation des capteurs (pollution de l’air, de l’eau, pollution sonore). Grâce à ces progrès, les dispositifs de mesure environnementale organisés autour des citoyens eux-mêmes ont pu monter en puissance. Dernier en date, Airwaves, un masque développé par une équipe de designers de Shanghaï, qui combine le filtrage et la mesure de la qualité de l'air.

Les informations sur l'air sont fournies en temps réel sur un mobile. Airwaves surveille les niveaux de pollution et partage les données avec d’autres porteurs, ce qui permet d’établir une carte interactive montrant les zones d’une ville à éviter. Dans la même optique, Noisetube propose une application de mesure de la pollution sonore utilisant le capteur d’un smartphone et invite l’utilisateur à partager les données enregistrées sur une plateforme. Lyon, pionnière des Smart Cities françaises. Hikari, le premier quartier à énergie positive Inauguré en septembre 2015, Hikari est un ensemble de bâtiments à énergie positive situé en plein cœur de Lyon. Il est le premier quartier en France à produire plus d'énergie qu'il n'en consomme. Le chantier, mené par Bouygues Immobilier, mêle bureaux et logements dans trois immeubles (42 appartements, 12.800 mètres carrés) afin d'optimiser la consommation d'énergie.

Grâce aux panneaux photovoltaïques en façade et sur les toitures et à son cogénérateur à huile de colza, le quartier consomme moitié moins que les moyennes actuelles. Les besoins en froid sont couverts par une machine produisant de l'eau glacée à partir de la chaleur de la cogénération ainsi que du froid de la nappe phréatique. Bienvenue à la Métropole de Lyon - La Métropole de Lyon. Chaire de recherche par le design Banque Populaire Atlantique – LIPPI.

A l’occasion du premier anniversaire de la chaire Environnements connectés Banque Populaire Atlantique – Lippi, Emile Hooge, directeur associé de Nova7 à Lyon, est venu apporter son expertise autour de la question des smart cities, pour en interroger les grandes promesses. Quels rapports entretenons-nous avec la ville intelligente ? Linky : conteur ou compteur intelligent. Depuis le 1er décembre, impossible de ne pas être au courant, le déploiement du Linky a commencé. Fin 2016, 3 millions de Linky seront installés, 35 millions en 2021. Cette merveille technologique qu’on nous présente comme le compteur parfait, l’est-elle vraiment ? La directive européenne 2009/72/CE du 13 juillet 2009 a modifié les bases des règles communes relatives aux marchés intérieurs de l’électricité. Y figure notamment un volet sur le développement de compteurs communicants. Plusieurs personnes de bords politiques différents ont œuvré pour faire de Linky une réalité.

City Digital. Array of Things. Urban_Computing - Adam Greenfield. 4 scénarios pour la Ville Numérique de demain. En juin dernier, Google annonçait la création de Sidewalk Labs, une “entreprise d’innovation urbaine dédiée à l’amélioration de la vie en ville des résidents, actifs et municipalités ». Sidewalk propose de créer des services « à l’intersection des mondes physiques et numériques ». Par exemple, reconvertir des anciennes cabines téléphoniques à New York pour créer plus de 10 000 hotspots, accès publics gratuits au WiFi. Allons-nous un jour voir nos bons vieux services publics remplacés par des solutions designed in Mountain View (ou Cupertino, ou Seattle) ?

Difficile à croire : toutes les villes ne sont pas comme New York rompues aux partenariats publics-privés de grande ampleur. Êtes-vous élu en charge du numérique ? De l’e-administration ? De la smart city. Smart city, French Tech, e-administration, démocratie participative…, le thème du numérique semble incontournable pour les collectivités aujourd’hui. Mais toutes ne le portent pas de la même façon, ni ne lui accordent la même importance, comme le montre la petite étude que nous avons menée sur les 50 plus grandes villes de France. La position des élu.e.s dans l’organigramme, l’intitulé du poste, le nombre d’élu.e. dédiés, l’approche transversale ou thématique constituent autant de paramètres. The City Is Here For You To Use: 100 easy pieces. On the first of January, 2008, I promised you a book about the things I saw happening at the intersection of emerging networked information technologies with urban place.

Well. It has been a long, long time coming, the book has inevitably evolved from my initial conception of it, and there’s still a great deal of work to be done. La «smart city» n’est pas si «smart» que ça. À l’origine de la smart city, une idée noble: favoriser une qualité de vie élevée dans le cadre d’un développement optimal des ressources grâce à une gestion efficiente de la data et des réseaux.

Mais le premier bilan de la plus smart des cities françaises qu’est Lyon a de quoi étonner... et décevoir. Au vu de ce méga test de QI urbain, l’Europe ne compterait en tout et pour tout que six surdouées présentant la caractéristique d’être dotées d'une «politique ou d'une stratégie de ville intelligente»: Amsterdam, Barcelone, Copenhague, Helsinki, Manchester et Vienne. Sur un échantillon constitué des 468 plus grandes villes européennes analysées, pas de quoi pavoiser.

How to build a city from scratch: the handy step-by-step DIY guide. Smart city : la ville comme « objet collaboratif » D'emblée, les débats achoppent sur des questions de vocable. Quelle définition donner de la ville intelligente ? Smart city, ville intelligente - Article Alain Renck, Clément Marquet. Smartcities. Quelles clés numériques pour la ville intelligente? 5 cosas de la smart city que me ponen nervioso.

La ville intelligente : modèles et finalités. Si les villes sont aujourd’hui le lieu où vivent 50% de la population mondiale — une part qui passera à 70% en 2050 —, elles ne sont pas une réalité nouvelle. Si ce n’est pas le lieu pour retracer leur histoire, c’est celui pour rappeler que le génie de la logistique urbaine s’exerce depuis près de 6000 ans. De fait, la première « révolution urbaine », selon l’expression popularisée par l’archéologue australien Vere Gordon Childe, date du 5e millénaire avant notre ère, en Mésopotamie. Si ces premières cités ne regroupent que peu d’habitants, elles représentent cependant une véritable rupture et un défi posé à l’intelligence humaine.

Un cercle (vertueux) s’installe : des réponses techniques et logistiques sont développées pour faciliter la vie des populations urbaines (adduction d’eau et évacuation des eaux usées, transport et stockage de nourriture, etc.), solutions permettant aux villes de croître davantage en accueillant de nouvelles populations. Smart city, ville intelligente. Elle est le reflet d’une ambition partagée qui consiste à produire une ville plus durable, offrant de meilleurs services à ses habitants, avec un maximum d’efficience pour limiter les coûts.

Pour cela, le récent rapport de l’Institut de l’Entreprise (Smart Cities. Les Détrackeurs - Le tracage au quotidien à Lyon. Tomorrow's cities - the lamp-posts watching every move. Sisyphus in the smart city. The problem of thinking cities from above. How do we interface with smart cities?: Places: Design Observer. Essay: On the smart city; Or, a 'manifesto' for smart citizens instead. Les intelligences de la smart city. CityLab_2015_London.