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Euro Debt Crisis

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Graphic: European debt crisis explained. Forever Alone: A One Man Village in Greece. Le rêve américain - L'histoire de la plus grande arnaque de tous les temps. Dette française: le triple A menacé... dans un an ou deux. - Le siège de Standard & Poor's à New York Brendan McDermid / Reuters - On connaît l’histoire du type qui tombe du dixième étage. En passant devant le sixième, il se dit «jusqu’à présent, tout va bien». Combien de temps encore? Pour ce qui est de la note de risque de la dette française par les agences spécialisées, Standard & Poor’s qui a dégradé la note américaine le 5 août, se veut rassurante: la France jouit toujours de la note maximale, et son triple A s’inscrit dans une perspective stable. C’est le scénario habituel: d’abord une alerte, puis une dégradation. Publicité Gare aux cadeaux électoraux Un point général, d’abord.

Ralentissement général de la croissance Ensuite, les fondamentaux de la France. Globalement, les prévisions de l’organisation sont moins optimistes qu’en mai. Même si le gouvernement campe sur une prévision de croissance de 2% pour 2011, l’objectif semble de plus en plus difficile à atteindre. Des fondamentaux qui ne se redressent pas Gilles Bridier Devenez fan sur. La crise de la dette et le discours politique. - Nicolas Sarkozy et Angela Merkel Tobias Schwarz / Reuters - «Nous, Etats-Unis d’Amérique, nous sommes triple A».

Yes we can. On peut le dire, on doit le dire: nous ne craignons rien des agences de notation en particulier de Standard and Poor’s (sic) qui a dégradé la note américaine de AAA à AA+. Dans la période actuelle de turbulence, les gouvernements doivent au moins donner l’apparence de la maîtrise des évènements, à défaut de donner celle de la sérénité. Car la crise actuelle des marchés n’est qu’une expression de la désaffection à l’égard du politique qui ne semble plus écouté ni même entendu. Tant son discours a été décrédibilisé. Il y a d’abord les mots hypocrites qui sont ceux des Européens à l’occasion de la crise grecque. Publicité Il y a aussi les mots blessants qui accusent. Il y a encore les mots creux et vains. Il y a aussi les mots tristes.

Il est temps de trouver des mots justes. Nicolas- Jean Brehon Devenez fan sur , suivez-nous sur. A court de solutions politiques pour sortir de la crise. Les investisseurs nerveux se demandent si les Bourses en chute libre ne sont pas les premiers indices d’une deuxième Grande Récession et si les Etats-Unis, de plus en plus insolvables, et l’Europe affaiblie vont être en mesure d’encaisser le choc. Sommes-nous en train d’assister aux prémices d’une rechute dans la récession («double dip»). L’euro est-il condamné?

Et la Chine peut-elle échapper à la tornade? Deux des meilleurs experts des marchés, Nouriel Roubini et Ian Bremmer expliquent comment ils voient la suite des événements à court et moyen terme. On ne s’étonnera sans doute pas que Roubini, plus connu sous le nom de Dr. Doom considère l’avenir comme «plus inquiétant» qu’il ne l’était ces deux ou trois dernières années – mais les risques systémiques l’inquiètent manifestement moins que l’incapacité totale de politiciens dépassés et de gouvernements affaiblis à les enrayer. «Ils n’ont plus rien dans leur musette», dit-il. publicité Bremmer est un peu plus optimiste. Les banques n'ont pas besoin de plus de capitaux, mais de mieux gérer les risques. Tout le monde vous le dira (enfin, mis à part les banquiers et certains de leurs défenseurs): il existe bel et bien un moyen infaillible de rendre le système financier mondial plus sûr —obliger les banques à augmenter leurs réserves de capitaux.

Mais considérer comme une panacée les exigences de fonds propres plus strictes, c'est s'exposer à un risque. Souvenez-vous des crises d'hier (la crise financière de 2008, par exemple) et d'aujourd'hui (la peur de voir un défaut de paiement grec mettre le feu aux poudres et précipiter les faillites de banques, notamment en France). Aurions-nous pu les éviter si les banques avaient disposé de plus de capitaux? J'ai bien peur que non. publicité Le capitalisme a une aversion pour le capital Le capitalisme a une aversion pour le capital; curieux paradoxe.

Qu'elles aient tort ou raison, les parties prenantes de ce débat public oublient de dire ce que le capital n'est pas. Le capital n'est pas non plus la liquidité; on confond souvent ces deux termes. Odds of a Double Dip: A Sampling of Opinions. Plus, Wolfers on Twitter. (liquidlibrary) So by now you’re hopefully aware that the stock market completely bombed today.

As I type, the Dow is down more than 500 points, its worst day since December 2008. (Official day’s tally is -512.76) And just like that it seems, the recovery is over. Well it was fun while it lasted; kind of. Our resident macro economic guru Justin Wolfers has come up for air from his Twitter experiment (follow him @justinwolfers) and sent over this interesting sample of recent opinions from a handful of economically savvy folks, all giving their odds of the economy entering another recession: Justin has had a busy day today on Twitter. Brookings lunch table discussion: Nothing happened today, so why are financial markets moving? If tomorrow’s job report were a presidential debate, I’d congratulate the campaign on doing such a great job in dampening expectations. Why the Market Meltdown is Crazy. (iStockphoto) After Thursday’s massive stock market sell-off, a lot of people are talking about how we may be experiencing another year like 2008. I’m going to get right to the point: that’s impossible.

Here’s what was happening in 2008: A) Housing bust: housing prices were already down 20-40% off of their highs. Let’s fast forward to right now and walk through those items plus a few more. A) Housing prices according to the Case-Shiller index are flat compared to a year ago. Everyone has this visceral fear that we’re going to have another year like 2008, so the trigger reflex is to panic and sell, since the memory is still fresh in our brains.

So, don’t read the news; don’t panic. Sauver la Grèce -> sauver l’euro -> sauver l’Eurozone. - Darren Staples / Reuters - Dure, dure, dure: la négociation sur le plan de sauvetage de la Grèce et ses implications entre les Européens va perdurer longtemps, jusqu’à la dernière minute jeudi 21 juillet. Trouveront-ils un accord satisfaisant qui calme les marchés sans coûter trop cher aux contribuables et aux investisseurs financiers? Sauront-il arrêter la contagion aux autres pays? Les dirigeants politiques de la zone euro doivent parvenir à cette quadrature du cercle. Pour avoir tant tardé, depuis 18 mois, à sortir la Grèce de ses difficultés, les Européens ont considérablement renforcé le scepticisme des marchés. A force d’indécision, dont Angela Merkel porte une part lourde, la crise s’est propagée au Portugal, aujourd’hui à l’Italie, et forcément l’Espagne.

Avec l’Irlande, affectée de son côté par l’impéritie de ses banquiers et de son gouvernement, la crise des dettes affecte un quart de l’Europe, c’est à dire l’Europe toute entière. publicité Comment sortir de la crise? Grèce: s’occuper maintenant de la croissance. - A la Bourse d'Athènes, le 21 juillet 2011. REUTERS/Yannis Behrakis - «Athéniens ne désespérez pas de l’état présent de vos affaires, quoiqu’elles paraissent aller fort mal.» Démosthène, Première philippique publicité C’est fait! Vu de l’œil pessimiste: cet accord a besoin d’encore beaucoup de détails avant de convaincre vraiment que «la Grèce est sauvée». Au-delà de la Grèce, la crise a révélé que la construction même de la zone euro faisait diverger les économies entre les «exportatrices» d’un côté comme l’Allemagne et de l’autre la majorité d’«importatrices» qui, en somme, vivent au-dessus de leurs moyens et accumulent de ce fait des dettes.

Ces deux visions ne s’opposent pas, elles sont justes toutes les deux. Etablir un diagnostic commun, c’était tout le problème. L'Allemagne gagne, mais la Grèce? Mais à minuit moins une, le compromis a été trouvé. Et la Grèce y gagne-t-elle suffisamment? Car s’y ajoute, l’abandon «volontaire» d’une partie de la dette par le secteur privé. Sauvetage de la Grèce: l'impasse politique. Il ne faut pas attendre d’un sommet européen qu’il déclenche une révolution. Celui du 21 juillet, pour le sauvetage de la Grèce mais aussi de l’euro, n’a pas fait exception à la règle. Les 17 membres de la zone euro et les représentants de la BCE et du FMI ont tenu le seul discours qu’ils savent partager: celui de l’arithmétique financière. publicité Certes, on rétorquera que, pour ficeler un plan à 158 milliards d’euros, il faut bien plus que des règles de trois. Et que les débats qui se sont développé en Europe sur le sort réservé à la Grèce s’inscrivaient plus dans un champ politique que financier.

Mais le compte n’y est pas. Un sommet progressivement mis en scène Angela Merkel a fait un grand pas vers une solution de compromis. Ramenée au PIB, elle en représente tout de même 79%, contre 85% pour la France et 125% pour la Grèce. Côté français et côté BCE, on se refusait à émettre l’hypothèse d’un défaut de paiement de la Grèce. De nouvelles interrogations pour les marchés Gilles Bridier.

L'euro face au dollar: l’aveugle et le paralytique. - Jean-Claude Trichet, le président de la BCE Ralph Orlowski / Reuters - La crise de la dette de part et d’autre de l’Atlantique donne le tournis. Et chamboule les repères. Normalement, depuis le temps que les alertes et sauvetages en catastrophe se multiplient dans la zone euro, la monnaie européenne aurait dû perdre de sa valeur. Il n’est pas une opération de sauvetage, de l’Irlande à la Grèce en passant par le Portugal, qui ne se termine sans qu’une autre se profile, en Grèce une deuxième fois et bientôt peut-être en Italie.

Avec en toile de fond les prédictions de tous les adversaires plus ou moins déclarés de l’euro sur son prochain effondrement. Il n’est pas question seulement de techniques financières, mais aussi de détermination politique. Publicité Encore ne parle-t-on là que du sauvetage d’un pays qui ne pèse que 2% du PIB de l’Union européenne. L’euro, toujours une monnaie forte Le dollar ne rassure pas Tout simplement parce que les valeurs des devises sont relatives.

Entre les marchés et les Etats, c'est la guerre! Le 2 janvier 1672, ruiné, Charles II, roi d’Angleterre, déclarait un «stop de l’échiquier», il suspendait sa dette pour un an. C’était une piètre décision en réalité, les créditeurs ne faisaient plus confiance depuis belle lurette à la couronne. Le roi manquait d’argent, il en manquera tout simplement plus encore. Jusqu’en 1688. A cette date, le roi Guillaume III retrouve tout le crédit qu’il désire. Comment? C’est que Guillaume, à l’occasion de la «Glorieuse révolution», avait concédé une Déclaration des Droits au Parlement qui gagnait le pouvoir suprême en Angleterre, notamment celui de lever les impôts. Publicité Il avait fallu un changement institutionnel complet, une révolution, pour que les créditeurs retrouvent confiance dans la capacité du royaume à les rembourser. Sommes-nous juste avant 1672? Ces dernières semaines, la panique des créditeurs, nommés «marchés financiers», est devenue progressivement totale vis-à-vis des gouvernements.

Les Chinois demandent des comptes. Pourquoi les marchés paniquent et pourquoi cela va durer. Qu'y-a-t-il avec le mois d'août? En août 1998 débutait la crise de la dette émergente, qui allait emporter dans son sillage Long Term Capital Management, et en août 2007, la crise des subprimes commençait à montrer le bout de son nez. Nous voici aujourd'hui, début août 2011, et les marchés plongent.

Mercredi dernier, la moyenne industrielle de l'indice Dow Jones est timidement sortie de huit jours consécutifs de baisse en enregistrant un rebond minuscule. Puis, jeudi, la dégringolade a repris, et le Dow Jones a perdu 513 points à la clôture. Il a encore fait «mieux» lundi 8 août avec un plongeon de 635 points ou 5,5%. La tourmente a toutes les chances de continuer. Publicité La partie la plus grave du désordre actuel se retrouve, évidemment, en Europe. L'Europe fait peur au monde entier Chaque pays en Europe a ses soucis spécifiques, mais globalement, on craint que le problème soit plus une question de solvabilité que de liquidité.

Le moteur américain est grippé Bethany McLean. The Storm after the Calm. PARIS – Over the course of the three G-20 summits held since the crisis, world leaders have agreed to tighten financial regulation slightly, but only for banks, while leaving other market players free of restrictions and scrutiny. As was true before the crisis, no one is monitoring the almost limitless “virtual” market for derivatives, where money moves freely without official rules or contact with the real economy. And large players have plenty of cash with which to speculate, especially given the United States Federal Reserve’s decision to inundate the world with a sea of liquidity. The result has not been investment in productive assets that boost employment in the US, as the Fed intended, but rather a run-up in global commodity prices and a growing bubble in the housing markets of the major emerging economies. Simply put, there are no brakes that could stop the global economy from blundering into another financial crisis.

It is still possible to repair all of this.

Indignados

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