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Classical Media Crisis

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Les médias se numérisent et leur qualité chute. Les médias en ligne attirent de plus en plus de consommateurs en Suisse, tandis que les journaux, radios et télévisions perdent des utilisateurs. Conséquence: le divertissement prend toujours plus le pas sur les nouvelles dites «sérieuses», affirme l'institut de recherches fög. «Les médias d'information traditionnels - journaux, radios et télévisions - ont connu une nouvelle baisse d'audience en 2014, tandis que l'utilisation des médias en ligne continue d'augmenter», constate l'institut de recherche zurichois «Public et Société» (fög).

Le divertissement prend le pas Soutenu entre autres par l'Université de Zurich, il a publié lundi son sixième rapport sur la qualité des médias en Suisse. Il base notamment ses données sur les chiffres d'utilisateurs et d'audience de la REMP, de Net-Metrix et Mediapulse. Cette numérisation du paysage médiatique accroît l'importance de «l'info-divertissement». Les jeunes veulent du divertissement Synergies et fusions Radio publique de qualité (nxp/ats) Les jeunes préfèrent s'informer via Facebook et Twitter. Moins de recettes publicitaires, moins de qualité et moins de jeunes lecteurs. Ces derniers préfèrent s’informer via Facebook ou Twitter.

Ainsi pourrait-on résumer les conclusions de la dernière étude «Qualité des médias» réalisée par le Forschungsinstitut Öffentlichkeit und Gesellschaft (fög) de l’Université de Zurich. Le développement des informations en ligne et les sites de journaux en ligne devaient être la solution à tous les problèmes des éditeurs pour relancer les abonnements, diminuer les coûts et attirer un lectorat plus jeune. Or rien de cela ne semble se concrétiser. Les réseaux sociaux pour s’informer Pour les professionnels des médias, le constat est plutôt décevant. Même la consommation en ligne des médias, avec la visite de sites consacrés à l’information, n’augmente plus.

Recul de la qualité Contrairement aux espérances des éditeurs, la numérisation n’a pas provoqué de recettes supplémentaires. Les médias se numérisent et leur qualité chute. Les médias en ligne attirent de plus en plus de consommateurs en Suisse, tandis que les journaux, radios et télévisions perdent des utilisateurs. Conséquence: le divertissement prend toujours plus le pas sur les nouvelles dites «sérieuses», affirme l'institut de recherches fög.

«Les médias d'information traditionnels - journaux, radios et télévisions - ont connu une nouvelle baisse d'audience en 2014, tandis que l'utilisation des médias en ligne continue d'augmenter», constate l'institut de recherche zurichois «Public et Société» (fög). Le divertissement prend le pas Soutenu entre autres par l'Université de Zurich, il a publié lundi son sixième rapport sur la qualité des médias en Suisse. Cette numérisation du paysage médiatique accroît l'importance de «l'info-divertissement». Sur les 200 articles transmis, «likés», «tweetés», «retweetés» ou commentés le plus fréquemment sur les sites d'information ou sur Facebook en 2014, 61% sont des nouvelles de divertissement. Synergies et fusions. Des médias à la dérive. Lundi, 26.10.2015 Les 16 - 29 ans utilisent de moins en moins les médias qui misent sur les informations sérieuses et s'informent de plus en plus via les réseaux sociaux, devenus les principaux vecteurs de l'info-divertissement.

Ou ils disparaissent tout simplement en tant qu'utilisateurs d'informations. Ces constats sont établis par le fög – Forschungsinstitut Öffentlichkeit und Gesellschaft de l'Université de Zurich – dans la sixième édition de ses Annales de la Qualité des médias. Les sondages réalisés annuellement depuis 2009 en collaboration avec l'institut d'études de marché GfK, et publiées dans ces Annales, montrent que le journalisme d'information connaît un grave problème de relève au niveau des utilisateurs.

L'info-divertissement domine sur les réseaux sociaux Les jeunes gens sont ainsi de plus en plus nombreux à s'informer uniquement via les médias sociaux et à ne plus du tout s'informer par l'intermédiaire des médias classiques. Planète réseaux: La «googlization» des médias est à l’œuvre - Medi@LAB-Genève a introduit l’idée d’une «googlization» des médias. Google influence la façon dont les médias conçoivent leur contenu. En effet, aujourd’hui, l’objectif premier de nombre de médias est d’accroître leur trafic sur Internet. Il s’agit ensuite d’avoir de la publicité et des services profitables grâce à l’exploitation des bases de données (ce que l’on appelle le «big data»).

Ainsi la mutation des médias s’accélère. Blendle. Native Advertising: Werbung und Redaktionelles gleichgestellt - NZZ Medien. Unter der Bezeichnung «Brand Voice» bietet «Forbes» den Werbekunden die gleichen Publikationswerkzeuge und -möglichkeiten an, wie sie auch den redaktionellen Mitarbeitern zur Verfügung stehen. Die so von den Werbern erstellten und selbst publizierten Inhalte kommen nicht nur wie mhz. ⋅ Unter der Bezeichnung «Brand Voice» bietet «Forbes» den Werbekunden die gleichen Publikationswerkzeuge und -möglichkeiten an, wie sie auch den redaktionellen Mitarbeitern zur Verfügung stehen.

Die so von den Werbern erstellten und selbst publizierten Inhalte kommen nicht nur wie redaktionelle Beiträge daher, sie werden von «Forbes» auch wie solche behandelt, etwa indem sie auf der Frontseite «angerissen» werden oder mitunter in der Liste der meistgelesenen Artikel auftauchen. «Forbes» zählt damit zu den Vorreitern einer Form des «Content Marketing» (NZZ 30. 4. 13), die auch «native advertising», «branded content» oder «social advertising» genannt wird und in Branchenkreisen derzeit en vogue ist. Internet: Les bloqueurs de pub menacent les médias - Économie. Internet De plus en plus d'internautes ont recours à des extensions pour bloquer la publicité, mettant par là même en péril le modèle d'affaires des éditeurs.

Image: ARCHIVES - PHOTO D'ILLUSTRATION/AFP Signaler une erreur Vous avez vu une erreur? Merci de nous en informer. Veuillez SVP entrez une adresse e-mail valide Partager & Commenter Votre email a été envoyé. Les plateformes médias se basent sur le principe que le lecteur a accès gratuitement à des informations en échange de la publicité.

En l'espace de deux ans, le nombre de personnes utilisant des «Adblockers» a plus que triplé, selon une étude d'Adobe et de la société Pagefair. Si la plupart des éditeurs helvétiques connaissent l'ampleur du phénomène parmi leur lectorat, ils n'en publient pas les chiffres. N'en déplaise, les Adblockers essaiment dans le pays aussi, fait-on savoir du côté de la «NZZ». Robin de bois Du côté des fournisseurs de logiciels antipublicité, c'est la faute aux plateformes, qui ont exagéré. Solutions radicales. Native Advertising. Verlage setzen auf Native Advertising. Stand: 26.11.2015 13:57 Uhr - Lesezeit: ca.4 Min. Mit ihren Projekten im Internet haben es Verlage in Deutschland wahrlich nicht leicht: Für Journalismus zahlen will hierzulande kaum jemand.

Und dann blenden auch noch viele Nutzer Werbeanzeigen mit sogenannten Ad-Blockern einfach aus. Immer mehr Verlage probieren deshalb etwas Neues: Native Advertising - Werbung im redaktionellen Gewand. Das ist eine ziemliche Gratwanderung. Bild vergrößern "Sponsored by Hilton": Ein Beispiel für Native Advertising bei der "Huffington Post". Native Advertising ist nichts anderes als Werbung, die als solche gar nicht auffallen soll. Optimale Anpassung an die Zielgruppe Für Portal-Betreiber ist Native Advertising die neue Geldquelle. Redaktion und Werbung rücken nah aneinander Weitere Informationen Der enge Kontakt zwischen Redaktion und Werbeabteilung gehört in der neuen Werbewelt der Online-Portale dazu.

Wer setzt warum auf die neue Werbeform? Twitter Native Advertising als Gratwanderung für Medienhäuser.