background preloader

Crise de l'euro

Facebook Twitter

OFCE 2014, Les limites de l’union monétaire européenne. Par Christophe Blot Dans un article paru en 2013 dans Open Economies Review[1], C.

OFCE 2014, Les limites de l’union monétaire européenne

A. E. Goodhart et D. J. Outre l’appartenance de jure ou de facto à une union monétaire, l’Arizona, l’Espagne et la Lettonie ont en commun d’avoir enregistré un boom immobilier dans les années 2000 suivi d’une correction qui a débuté dès 2006 dans l’Arizona et en Lettonie, et un an plus tard en Espagne (graphique 1). L’enlisement de l’Espagne dans la récession et la divergence croissante des économies dans la zone euro pose la question de la capacité des pays de la zone euro à s’ajuster en cas de choc négatif. Les auteurs analysent l’ajustement des économies considérées à l’aune de ces quatre critères. La flexibilité des prix n’a joué que marginalement dans l’ajustement sauf en Lettonie où la hausse du chômage a entraîné une baisse du coût unitaire du travail. BSI 2015 - Quel rééquilibrage des comptes courants en zone euro ?

Résumé : - Les déséquilibres courants dans la zone euro se sont très largement creusés durant la décennie 1999-2008, et ont contribué à la crise des dettes souveraines - Un rééquilibrage est à l’œuvre aujourd’hui, à travers une nette amélioration des comptes courants des pays de la périphérie - Cependant ce rééquilibrage repose sur des mesures de « dévaluations internes », non soutenables à moyen terme Introduction L’analyse des soldes de la plateforme TARGET 2 (plateforme de paiement entre banques centrales nationales au sein de l’Eurosystème) permet d’illustrer les déséquilibres des positions des banques centrales de la zone euro les unes par rapport aux autres à partir de 2008, et leur relative contraction depuis la fin de l’année 2012.

BSI 2015 - Quel rééquilibrage des comptes courants en zone euro ?

Graphique 1. Source : Auteur, Macrobond, BSI Economics. OFCE 2015 - Le Sisyphe grec et sa dette publique : vers la fin du calvaire ? Par Céline Antonin Après son incapacité à élire un nouveau Président à la majorité qualifiée, le Parlement grec a été dissous, en attendant des élections législatives anticipées qui doivent se tenir le 25 janvier 2015.

OFCE 2015 - Le Sisyphe grec et sa dette publique : vers la fin du calvaire ?

Le parti de la gauche radicale, Syriza, fait la course en tête dans les sondages d’opinion, devançant le parti « Nouvelle Démocratie » du Premier ministre sortant, Anthony Samaras. S’il recueille l’enthousiasme de la population, le programme économique de Syriza attise les craintes des bailleurs de la troïka (FMI, BCE et UE), en particulier sur trois sujets : la potentielle sortie du pays de la zone euro, la mise en place d’une relance budgétaire et un défaut souverain partiel. Ce dernier sujet sera le principal enjeu post-électoral. Le véritable enjeu de l’élection : la restructuration de la dette publique grecque La crainte d’une potentielle sortie de la Grèce de la zone euro (le fameux « Grexit ») doit être relativisée. France culture 2015 - Comment la dette grecque est devenue un fardeau européen.

Cinq étapes et une série de graphiques pour tout comprendre sur la dette grecque, devenue l'une des clefs de l'avenir de l'euro et de l'Europe.

France culture 2015 - Comment la dette grecque est devenue un fardeau européen

"Réduisez la dette. Dehors le FMI! ". Slogan à Athènes. Alkis Konstantinidis © Reuters La dette grecque est à nouveau au coeur des discussions européennes. 1. Quand la crise a éclaté en mai 2010 en Grèce, l'Etat, comme dans tous les autres pays, émettait des bons du trésor. Face au risque que la Grèce ne rembourse plus cette dette, ceux qui en possédaient ont voulu vendre leurs bons du trésor grecs. 2. En mai 2010, les banques européennes ne sont pas tout à fait remises de la faillite de Lehman Brothers.

La première phase des plans d'aide a donc consisté en une chose très simple : faire passer cette dette des mains, ou plutôt des tiroirs caisses, du privé à ceux du public. De leur côté, le FMI et les états de la zone euro ont prêté à la Grèce l'argent qui lui manquait pour rembourser ses échéances. 3. Le FMI a prêté 32 milliards d'euros. Economie.gouv 2014 - Les causes de la crise de l’euro.