IMF warns for the first time that the euro could collapse IMF warns for the first time that the euro could collapse By Hugo Duncan PUBLISHED: 22:43 GMT, 17 April 2012 | UPDATED: 07:36 GMT, 18 April 2012 The eurozone could break up and trigger a global economic slump to rival the Great Depression, the IMF warned last night. In its World Economic Outlook report, the International Monetary Fund said the collapse of the crisis-torn single currency could not be ruled out. It was the first time the Washington-based institution has accepted the prospect of the eurozone splitting up and follows fears over the health of the Spanish economy.
Such thinking allows Berlin in particular to continue evading the uncomfortable truth that this mess is home-grown, stemming from massive trade and capital imbalances between North and South, compounded by the world’s most leveraged banking system with loan-to-deposit ratios of 1.3 – the same as Japan at top of the Nikkei bubble. (America is a sober 0.7). There is little point rehearsing the stale debate over whether Club Med states are to blame for living beyond their means, or whether Germany is as much to blame for beggar-thy-neighbour mercantilism, and for flooding the South with excess capital. Both played a role, and much else besides. What is clear is that these imbalances have built up to such a degree that the Greco-Latin bloc is now trapped in debt-deflation – like victims of the 1930s Gold Standard – with wage costs out of kilter by 20pc or more. IMF encourages Europe's economic suicide IMF encourages Europe's economic suicide
The euro area’s financial troubles appear to be flaring up again, as this week’s gyrations in the Spanish bond market show. In reality, they never went away. And judging from the flood of money moving across borders in the region, Europeans are increasingly losing faith that the currency union will hold together at all. In recent months, even as markets seemed calm, sophisticated investors and regular depositors alike have been pulling euros out of struggling countries and depositing them in the banks of countries deemed relatively safe. Europe’s Capital Flight Betrays Currency’s Fragility Europe’s Capital Flight Betrays Currency’s Fragility
Dette française : l'AMF réagit aux propos de Jean-Luc Mélenchon
Fédéralisme Budgétaire

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L'euro a-t-il fait flamber les prix depuis 10 ans? L'euro a-t-il fait flamber les prix depuis 10 ans? Dix ans après son arrivée, l'euro est devenu «un bouc émissaire facile» de la hausse des prix, selon une enquête du magazine consumériste Que choisir, qui pointe que l'inflation, réelle, provient aussi d'autres facteurs, tandis que certains prix ont baissé. Dans son édition de janvier, Que Choisir a comparé le temps le travail nécessaire pour payer des articles ou services en 2002 et 2012, pour un salarié au Smic. Le Smic horaire, fixé à 6,83 euros bruts début 2002, s'élevait à 9,19 euros au 1er décembre 2011.
"L'euro va continuer à chuter au premier trimestre 2012" Pourquoi l'euro chute-t-il ? Parce que les conditions économiques de la zone euro ne sont pas propices à la confiance des investisseurs. Les doutes sur le manque de solutions durables affaiblissent le taux de change. Et les craintes des investisseurs se multiplient avec des sommets européens qui se suivent et qui n'accouchent décidément d'aucune solution durable. Mais pourquoi aussi vite alors que ces craintes ne sont pas nouvelles ? Un autre élément entre en compte, c'est la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). "L'euro va continuer à chuter au premier trimestre 2012"
BCE

Petite astuce pratique pour changer l'euro en drachme - L'éco décodée
C'est un sondage qui va être regardé de près par l'Elysée, Matignon, Bercy et... la direction du Trésor, qui devra emprunter l'an prochain à nouveau pour près de 180 milliards d'euros. Réalisé par Harris Interactive pour Jolpress et Image&Stratégies, cette enquête sur "Les Français et la crise de la dette en Europe" apportent de premiers enseignements très surprenants sur la façon dont ils réagissent à la tempête financière qui s'est abattue depuis cet été. Le plus frappant, à l'heure où les agences de notation menacent de dégrader notre Triple A, est la réponse sur la renationalisation de la dette. Moins d'un tiers des sondés indique qu'il serait certainement (6%) ou probablement prêt (24%) à racheter de la dette française à des taux équivalents à ceux du marché. Crise de l'euro : les Français ne sont pas prêt à acheter la dette de l'Etat Crise de l'euro : les Français ne sont pas prêt à acheter la dette de l'Etat
La zone euro au bord de la dislocation La zone euro au bord de la dislocation Va-t-on vers un éclatement de la zone euro ? L'hypothèse commence à être sérieusement envisagée par les politiques, tant la défiance des marchés envers les dettes publiques en Europe s'étend. La contagion atteint désormais presque tous les États membres, excepté l'Allemagne. C'est en tout cas ce qu'indique le "spread", véritable thermomètre de la fièvre européenne. Cet indicateur, qui mesure l'écart entre le taux d'intérêt demandé par les investisseurs pour financer la dette allemande - la référence en zone euro - et les autres États, ne cesse d'augmenter. Désormais, le phénomène touche non seulement les pays sous perfusion de l'UE et du FMI - la Grèce, le Portugal, l'Irlande - et les pays fragiles (Italie, l'Espagne) mais aussi, dans une moindre mesure, des pays notés AAA comme les Pays-Bas, la Finlande et l'Autriche !
Union budgétaire : l'Allemagne presse le pas L'Europe peut changer ses traités "en 24 mois" pour poser les jalons d'une union budgétaire en zone euro, a estimé vendredi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. "Il faut essayer de créer les structures nécessaires pour une nouvelle forme de gouvernance", car "quand nous avons une monnaie unique sans politique budgétaire commune, nous avons des problèmes", a-t-il ajouté lors d'une conférence financière à Francfort (ouest), jugeant que le Pacte de stabilité s'était révélé insuffisant. Wolfgang Schäuble a aussi estimé qu'il ne fallait "pas relâcher les efforts" pour mener à bien les réformes institutionnelles et structurelles au sein de la zone euro car "la crise n'est pas terminée, nous sommes encore en plein dedans et elle s'est même intensifiée". Il ne faut pas essayer de régler la crise de la dette en rééditant les erreurs du passé, a-t-il ajouté. Union budgétaire : l'Allemagne presse le pas
Les agences de notation financière qui sont sous l'autorité de l'Esma, l'Autorité européenne de surveillance des marchés financiers, "n'auront pas le droit, si l'Esma le décide, de faire une notation de certains pays, pendant un temps limité, qui sont sous programme de soutien international ou du FMI (Fonds monétaire international) ou de l'Union européenne", a déclaré Michel Barnier sur BFM. En outre, l'Esma aura "la possibilité de suspendre temporairement pendant deux mois, à un moment qu'elle jugera opportun, la notation, si cette notation doit accentuer ou accélérer l'instabilité et l'irrationnalité sur les marchés", a ajouté le commissaire français. Par ces mesures précédemment annoncées, Bruxelles entend tirer les leçons de ce qui s'est produit dans le passé notamment avec la Grèce. Athènes avait été dégradé par une agence de notation au moment où ses partenaires européens étaient en train de mettre au point un plan de sauvetage. Bruxelles veut suspendre la notation des pays sous perfusion Bruxelles veut suspendre la notation des pays sous perfusion
Le G20 divisé sur l'aide à la zone euro Cannes Sarkozy Merkel Rousseff Chine Lagarde FMI BCE FESF dette Italie Le G20 divisé sur l'aide à la zone euro Cannes Sarkozy Merkel Rousseff Chine Lagarde FMI BCE FESF dette Italie Le Sommet du G20 de Cannes s'est clos vendredi en laissant dans le vague l'appui financier de ses membres à la zone euro, en particulier via le Fonds monétaire international (FMI). Dans leur communiqué final les vingt principales puissances économiques mondiales ont certes indiqué vouloir "veiller à ce que le FMI continue de disposer des ressources nécessaires pour jouer son rôle systémique". "Nous sommes disposés à faire en sorte que des ressources supplémentaires puissent être mobilisées rapidement" a même précisé le G20.
Ce n'est pas encore officiellement bouclé mais la participation de la Chine au sauvetage de l'euro paraît presque acquise. Le président Sarkozy s'est entretenu ce jeudi avec son homologue chinois pour évoquer le plan de sauvetage de la monnaie unique. Le patron du Fonds européen de stabilité financière se rend quant à lui vendredi à Pékin. Cette aide de la Chine suscite toutefois de nombreuses craintes. L'Europe doit-elle craindre l'aide de la Chine?
La crise financière n’en finit pas de surprendre les économistes, elle défie les règles comptables, et il y a une bonne raison à cela : ce n’est pas une crise due à une mauvaise gestion des banques, des erreurs ou un dysfonctionnement du libéralisme, la fin d’un système, mais une guerre menée par Washington contre l’ensemble de ses adversaires et concurrents. Et comme toutes les guerres, la victoire appartient à celui qui gagne du terrain. La crise a commencé avec les annonces de déficit voire d’une possible faillite de Freddie Mac et Fannie Mae, deux organismes américains de financement d’hypothèques qui fonctionnent grâce aux emprunts d’Etat ou obligations (bonds) qui sont des placements financiers très sûrs. La Chine a été en première ligne des victimes potentielles après ces annonces car elle possède 397 milliards de dollars d’obligations de ces deux institutions. Ce n’est pas une crise, c’est une guerre contre la Chine et l’euro
De la crise de l’euro à celle de l’Europe politique Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Arnaud Leparmentier Une même crise, mais des mots différents pour la qualifier. En France, on parle sauvetage de la Grèce, recapitalisation des banques, création d'un fonds européen pour voler au secours des Etats en faillite.
L’Euro n’est pas encore mort. Depuis plusieurs mois, on a pourtant pu assister à une série d’attaques en règles, coordonnées, d'une pluie de coups donnés avec l’intention de tuer. Le ridicule s’y était mis aussi. Les Islandais, à moitié ruinés et sombrant dans les eaux froides du nord de l’Atlantique, déclaraient qu’ils retiraient leur candidature à l’Euro. Qui veut la peau de l'Euro ?
CDS

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