background preloader

Allemagne 2

Facebook Twitter

En Allemagne, Merkel joue son va-tout pour éviter la crise. La chancelière allemande se lance dans une ultime tentative pour former un gouvernement et éviter à son pays et à l’Europe une phase d’instabilité, synonyme aussi pour elle de fin de carrière politique. Journée décisive pour Angela Merkel. La chancelière allemande se lance, dimanche 19 novembre, dans une ultime tentative pour former un gouvernement et éviter ainsi à son pays et à l’Europe une phase d’instabilité, synonyme aussi pour elle de fin de carrière politique. Au pouvoir depuis 12 ans, la chancelière et son camp conservateur ont certes remporté fin septembre les élections législatives. Mais ce résultat a été acquis avec leur pire score depuis 1949 du fait de la percée de l’extrême droite de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), qui surfe sur le mécontentement d’une partie de l’opinion suite l’arrivée de plus d’un million de demandeurs d’asile. Lire le décryptage: Coalition « jamaïcaine » en Allemagne : pourquoi les négociations sont-elles si difficiles ?

Négociations tendues. Législatives allemandes : Merkel affaiblie face à un paysage politique en grande partie inédit. Les conservateurs sont arrivés en tête, dimanche, assurant à la chancelière un quatrième mandat. Mais, avec à la poussée de l’extrême droite et le refus du SPD de participer à une grande coalition, la quête d’une majorité s’annonce compliquée. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Thomas Wieder (Berlin, correspondant) Surprise plus grande que prévue en Allemagne : les conservateurs n’ont pas dépassé la barre des 33 % lors des élections législatives, dimanche 24 septembre.

Dans les derniers sondages, la CDU/CSU était encore créditée de 35 % à 36 % des voix. Du côté des sociaux-démocrates (SPD), le résultat, inférieur à 21 %, était davantage prévisible. Mais le choc n’en est pas moins rude : le SPD mené par Martin Schulz fait encore moins bien qu’avec Frank-Walter Steinmeier en 2009 (23 %). Il obtient cette année son plus mauvais résultat depuis la guerre. Lire aussi : Elections législatives en Allemagne : victoire en demi-teinte pour Angela Merkel Poussée de l’extrême droite. Elections législatives en Allemagne : victoire en demi-teinte pour Angela Merkel.

La constitution d’une coalition pour le quatrième mandat de la chancelière s’annonce complexe. L’entrée inédite de l’extrême droite au Parlement est, pour elle, un « nouveau défi ». Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Angela Merkel espérait un résultat « un peu meilleur » pour son parti lors des législatives allemandes, dimanche 24 septembre. Les bureaux de vote ont fermé à 18 heures, et les estimations donnent 32,5 % des voix pour la CDU/CSU, alors que les sondages lui accordaient 36 % des intentions de vote. Le SPD, de centre-gauche, réalise son pire score depuis la seconde guerre mondiale, à 20 %.

Quant au parti d’extrême droite AfD (Alternative pour l’Allemagne), il réussit son pari avec 13,5 % des voix. Retrouvez : le direct de la journée de vote en Allemagne Merkel en tête mais affaiblie Les tractations vont durer plusieurs semaines, voire des mois. Les sociaux-démocrates s’effondrent Le SPD se voit crédité d’environ 20 % des voix. L’extrême droite entre au Parlement. Migrants : l'Allemagne crée des emplois... à 80 centimes de l'heure. Bien accueillie ou conspuée, la proposition ne laisse personne indifférent. Mardi, le ministère du travail allemand a annoncé qu'il comptait créer 100.000 emplois à destination des migrants arrivés dans le pays ces dernières années pour favoriser l'intégration de ceux qui ne disposent pas de titre de séjour. Jusque-là, rien de sulfureux.

Sauf que dans la droite ligne des "mini-jobs" créés dans le pays avec les lois Hartz dans les années 2000, ces emplois devraient être payés... 80 centimes de l'heure. Un salaire très bas, inférieur même à celui que touchent les chômeurs de longue durée (un euro et cinq centimes) que justifie le gouvernement par la nécessité de multiplier les offres : "Les réfugiés qui restent en Allemagne ne doivent pas devenir des chômeurs de longue durée", a martelé le gouvernement à l'occasion de cette annonce. Critiques des écologistes. Débat économique... Et débat politique. Dans la Ruhr, la désespérance des travailleurs allemands pauvres. Bochum (Allemagne) (AFP) - "Vivre dans l'un des pays les plus riches au monde et être traités ainsi, je trouve ça incroyable". Comme des millions d'Allemands, Petra Vogel fait partie des travailleurs pauvres qui peinent à boucler leurs fins de mois et redoutent la retraite.

A 60 ans, cette femme à la silhouette frêle et aux yeux cernés de mascara vert a passé la moitié de sa vie comme agent d'entretien dans un hôpital de Bochum, sa ville natale, située en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Tous les regards seront tournés dimanche vers cet état régional de l'ouest du pays où se déroule un scrutin test pour les grands partis avant les élections générales de septembre, dont l'un des grands thèmes est la justice sociale. Petra est employée par une société de services qui la paie 10,51 euros bruts de l'heure, "soit 1.115 euros par mois après impôts" pour 39 heures de labeur par semaine. - 'Repenser le système' - Rainer Piske, 54 ans dont 32 passés derrière le volant de son taxi, est adhérent.

Angela Merkel remporte une importante victoire régionale. Dans la Sarre, l’union de la gauche allemande manque son premier rendez-vous électoral. Berlin (Allemagne), de notre correspondant.– « L’effet Schulz » va-t-il bientôt laisser la place à un « effet AKK » ? Après sa victoire sans bavures aux élections régionales du petit Land de Sarre, dimanche soir, la ministre-présidente conservatrice est en tout cas en passe de devenir la nouvelle coqueluche des conservateurs allemands (CDU).

Son triomphe est parfait. Car non contente de mettre fin à une longue série de reculs électoraux conservateurs, « AKK » se paye le luxe de progresser de 5,5 points (40,7 %) par rapport à son score de 2012, tout en distançant son adversaire sociale-démocrate Anke Rehlinger de plus de onze points (29,6 %). Par ailleurs, Die Linke recule de 3 points (12,9 %), tandis que les écologistes et le parti libéral sont éjectés hors du Parlement.

Enfin, la progression du parti d’extrême droite AfD est endiguée : alors qu’il attendait un résultat à deux chiffres, il devra se contenter de 6,2 % et de trois députés (voir ici les résultats détaillés). Allemagne : la Sarre donnera le ton pour Martin Schulz. C'est le premier acte d'une année électorale chargée en Allemagne qui culminera le 24 septembre prochain avec les élections fédérales. Dimanche 26 mars, les électeurs du Land de Sarre, Etat frontalier avec la France, sont invités à renouveler leur assemblée, le Landtag. La Sarre, réunie en 1955 à la République fédérale, est le plus petit et le moins peuplé des Länder non citadins avec ses 998.000 habitants. C'est bien moins que les 17 millions de la Rhénanie du Nord Westphalie qui votent le 14 mai.

Mais cette élection, et surtout les négociations de coalition qui vont suivre, pourrait donner le ton d'un changement de gouvernement outre-Rhin à l'automne. La Sarre minière et industrielle a très longtemps été un Land social-démocrate. C'était le fief d'Oskar Lafontaine, originaire de Sarrelouis, qui en a été ministre-président de 1985 à 1998 et qui pouvait alors s'appuyer sur une majorité absolue au Landtag. Une gauche sarroise irréconciliable et en lambeaux Ce que disent les sondages. Allemagne : la SPD soutient-elle vraiment Emmanuel Macron ? La phrase a beaucoup fait jaser sur les réseaux sociaux français ce week-end.

Le vice-chancelier allemand, ministre des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel, a ainsi appelé dimanche 19 mars les 605 délégués du parti social-démocrate allemand (SPD) réunis pour un congrès extraordinaire à Berlin à « rêver ». « Imaginez tout ce que nous pourrons changer dans cette Europe », a-t-il déclaré , « si Emmanuel Macron devient président en France et Martin Schulz chancelier en Allemagne ».

Une déclaration suivie de vifs applaudissements. Le mot est pourtant passé inaperçu dans la presse allemande, mais il a fait le tour des sites français qui y ont vu un « soutien de la SPD à Emmanuel Macron » au détriment du candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon, pourtant parti-frère de la SPD dans l'Internationale socialiste et au sein du groupe Démocrates & Socialistes du parlement européen. Les raisons des applaudissements Cette vision est cependant un peu hâtive.

Sigmar Gabriel, l'ami d'Angela Merkel. Allemagne : Martin Schulz rebat les cartes. Qui l'eût cru ? L'ancien président du parlement européen Martin Schulz a redonné au parti social-démocrate allemand (SPD) un lustre qu'il avait perdu depuis 2005. Depuis l'annonce de la candidature de ce dernier, la SPD, qui se traînait encore dans les sondages aux alentours de 20 % est désormais donnée entre 28 % et 33 % des intentions de vote.

C'est la première fois depuis plus de dix ans que ce parti atteint un tel niveau dans les enquêtes d'opinions. Selon un sondage Emnid du 18 février, la SPD devancerait même la CDU/CSU avec 33 % des intentions de vote contre 32 % au parti d'Angela Merkel. Cette enquête est cependant isolée et la CDU/CSU demeure globalement devant la SPD, avec une tendance lors des derniers sondages à un tassement de cette dernière, à un niveau cependant élevé. Ainsi, l'enquête Forsa publiée ce 22 février accorde 34 % des voix à la CDU/CSU et 31 % à la SPD (autant que la semaine dernière, mais 10 points de plus qu'il y a un mois). Un personnage neuf « Populiste » ? L'Allemagne n'a jamais été aussi peuplée. L'Allemagne n'a jamais été aussi peuplée. Selon les chiffres préliminaires de Destatis, l'Office fédéral des Statistiques allemand, la population allemande à la fin de 2016 atteignait 82,8 millions d'habitants, soit 600.000 personnes de plus qu'un an plus tôt.

Grâce à cette poussée, le précédent record de population, qui datait de 2002 et se situait à 82,5 millions d'habitants, a été dépassé. Ces chiffres doivent cependant être pris avec beaucoup de réserves, prévient Destatis, en raison d'un changement méthodique. On se souvient que le recensement de 2011 avait révélé une population inférieure de 2 millions à l'estimation annuelle alors publiée par Destatis qui s'appuie sur les chiffres des enregistrements municipaux pas toujours très fiables. Solde migratoire positif... La raison de cette croissance démographique importante demeure le solde migratoire hautement positif, estimé pour 2016 à plus de 750.000 personnes. ... et historiquement élevé Solde naturel négatif Coût réduit. Allemagne : Martin Schulz s'inscrit à gauche pour contrer Angela Merkel. Avec son nouveau chef de file, Martin Schulz, qui sera désigné officiellement dimanche, le parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) entend s'extirper de la déprime électorale dans laquelle il s'est enfoncé depuis 2005.

La voie est désormais ouverte pour l'ancien président du parlement européen après le retrait de l'actuel président du parti Sigmar Gabriel, vice-chancelier du gouvernement de grande coalition avec la CDU d'Angela Merkel, personnage peu populaire. Or, une enquête réalisée par l'institut Infratest pour la chaîne publique ARD et publiée mercredi 25 janvier, deux jours après ce retrait, donne d'immenses espoirs à la SPD : en cas d'élection directe du chancelier, Martin Schulz et Angela Merkel ferait jeu égal à 41 % d'intention de vote. Une première depuis très longtemps. Populaire Martin Schulz L'ancien président du parlement européen est donc très populaire outre-Rhin. Engagement à gauche Ambitions de Martin Schulz Reconstruction Sondages peu favorables Reconstruire un électorat.

Allemagne : les Verts se rapprochent un peu plus d'Angela Merkel. La mode est aux primaires. Et pas seulement en France. En Allemagne, où le procédé est beaucoup moins répandu que de ce côté-ci du Rhin (Angela Merkel a ainsi encore été désignée « à l'ancienne » comme candidate de la CDU et de la CSU à la chancellerie), les Verts organisaient un scrutin fermé, réservé à leurs militants, pour désigner leurs candidats à la chancellerie pour les élections fédérales du 24 septembre prochain. « Leurs », au pluriel, car s'il est un point sur lequel les Verts allemands restent fidèles à leurs origines c'est le refus de « personnaliser » la campagne. Aussi désignent-ils deux chefs de file et non un seul. Deux chefs de file représentants de la droite du parti Pour autant, on est désormais bien loin des Verts turbulents aux cheveux longs et aux pullovers bariolés qui déboulaient pour la première fois en 1983 au Bundestag sous le regard éberlué des députés des partis traditionnels.

La gauche du parti marginalisée Vers une coalition CDU-Verts Dépasser 10% Un salarié allemand sur quatre a un bas salaire, contre un sur dix en France, Europe. Allemagne : un nouveau mandat d'Angela Merkel, pour quoi faire ? Angela Merkel a donc décidé de se porter candidate à sa propre succession après les élections fédérales de septembre 2017 et de briguer ainsi un quatrième mandat qui la portera à la même hauteur historique, du moins en termes d'années, que son ancien parrain à la CDU, Helmut Kohl. Ce dernier avait dirigé l'Allemagne pendant seize années (1982-1998) et détient ainsi le record de durée à la chancellerie depuis la fondation de la République fédérale puisqu'il a dépassé les quatorze ans de pouvoir de Konrad Adenauer (1949-1963). Pour Angela Merkel, cette élection est l'occasion d'entrer dans l'histoire. Et c'est le type d'occasion à laquelle l'ancienne physicienne de l'ex-RDA ne renonce pas. Angela Merkel, l'attrait du pouvoir Car, et c'est un élément de sa personnalité qui est méconnu à l'étranger et particulièrement en France où l'on a une tendance à idéaliser Angela Merkel, la chancelière est avant tout un animal politique.

Modestie et flou de ses ambitions pour l'après-2017. Allemagne : les trois défis de la campagne d'Angela Merkel. Dans sa quatrième déclaration de candidature, Angela Merkel n'a pas caché que cette nouvelle campagne sera délicate. « Ce scrutin sera le plus difficile depuis la réunification », a-t-elle prévenu. Il y a sans doute un peu de mise en scène dans cette proclamation qui, en creux, souligne le besoin de la droite allemande de se rassembler derrière sa cheffe de file. Car la chancelière a pourtant connu quelques élections ardues, à commencer par la première, en 2005, où son parti et la CSU avaient fait « match nul » contre la SPD de Gerhard Schröder et où elle avait dû batailler ferme pour s'imposer comme chancelière et pour construire sa première « grande coalition ».

La poussée d'AfD Néanmoins, l'élection de 2017 sera bien particulière pour Angela Merkel. AfD est actuellement donnée dans les sondages entre 10 % et 13 % des voix. L'émergence d'une coalition alternative Deuxième défi de la chancelière : l'existence d'une tendance en faveur d'une « alternative » qui l'exclurait du pouvoir. Allemagne : Martin Schulz, un candidat plus coriace pour Angela Merkel ? Martin Schulz quitte la présidence du parlement européen et vise désormais la « Machine à Laver », le surnom que les Berlinois donnent au siège de la chancellerie fédérale.

Ce jeudi 24 novembre, il a annoncé sa démission du perchoir de l'hémicycle de Strasbourg et son retour dans la politique allemande. « Je vais désormais lutter pour le projet européen depuis le niveau national », a indiqué celui qui siège depuis 1994 au parlement européen. Son ambition nationale était suspectée par la presse allemande depuis plusieurs mois. Mercredi, selon le quotidien munichois Süddeutsche Zeitung, il a été décidé que Martin Schulz dirigera la liste social-démocrate dans son Land d'origine, la Rhénanie du Nord Westphalie, pour les élections fédérales de septembre 2017. Mais le président du parlement européen voit évidemment plus loin : il veut être le candidat à la chancellerie de la SPD pour ces élections et affronter directement Angela Merkel.

Quel candidat pour la SPD ? Positionnement à gauche ? Berlin restreint les droits des Européens aux prestations sociales en Allemagne. BCE : rendez-vous en décembre. L'Allemagne ne parvient pas à construire une stratégie d'investissement public. La gauche peut-elle gouverner l'Allemagne après 2017 ? Allemagne : l'excédent commercial s'élargit à nouveau en août. Allemagne : un sondage confirme un nouveau plus haut d'AfD. Allemagne : le "mea culpa" très politique d'Angela Merkel. Allemagne : la CDU en plein doute. La victoire de l'extrême-droite est aussi une défaite du "modèle allemand"

Rentrée politique difficile pour une Angela Merkel de moins en moins populaire. Allemagne : les 5 casse-têtes d'Angela Merkel après l'élection berlinoise. Allemagne : les Eurosceptiques d'AfD se déchirent et reculent dans les sondages. La Cour de Karlsruhe valide sans conviction le programme OMT de la BCE. La justice constitutionnelle allemande rend son verdict sur la politique de la BCE. Les excédents allemands sous le feu des critiques. Le Monde.fr - Actualité à la Une. Allemagne : pourquoi l'élection présidentielle est un casse-tête pour Angela Merkel. La solitude européenne de Merkel. Allemagne : le « Mittelstand »  face à l’offensive chinoise. Bonne nouvelle : les salaires allemands augmentent ! Pourquoi la Bundesbank se réconcilie avec la BCE. Marcel Fratzscher : « En Allemagne, les pauvres restent pauvres » Allemagne: la BCE comme bouc émissaire. L'OCDE demande à l'Allemagne de dépenser plus.

Allemagne : les moteurs de la baisse du chômage. Allemagne : un budget fédéral de relance ? Pas vraiment... La nuit où Angela Merkel a perdu l’Europe. Réfugiés : en Allemagne, la ligne Merkel tient bon. Allemagne : le crépuscule de la "méthode Merkel" ? Bonne nouvelle : l'excédent commercial allemand recule ! En Saxe, des réfugiés non grata. De quoi la Deutsche Bank est-elle le nom ? Allemagne : la forte hausse du salaire réel en 2015 est-elle suffisante ? Allemagne : la hausse de la population ne résout pas le problème démographique. Liseuse. L'Allemagne perd-elle la main en Europe ? Angela Merkel prouve encore son habileté politique. Angela Merkel réaffirme son autorité sur son camp. Les Sociaux-démocrates allemands continuent à se chercher. Nouvelle offensive allemande contre la BCE. La poussée de la droite xénophobe allemande se confirme. Allemagne : Wolfgang Schäuble lance la charge contre Angela Merkel. Allemagne : la « méthode Merkel » mise à mal.

Pourquoi l'Allemagne doit se réformer d'urgence. Les Sorabes, minorité oubliée de la réunification. "L'ex-RDA est un Mezzogiorno au centre de l'Europe" Angela Merkel contestée sur sa droite. L'Allemagne proposerait à la Grèce de garder plus de réfugiés contre un assouplissement du programme. En Allemagne, l’« affaire Volkswagen » provoque une onde de choc. Pourquoi l'Allemagne refuse le dernier pilier de l'Union bancaire.