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Après les émeutes racistes de Chemnitz, l'Allemagne inquiète. Des saluts hitlériens, des scansions racistes, des violences et une police débordée face à environ 6 000 manifestants d’extrême droite. «Quiconque pense que la démocratie n’est pas en danger devrait regarder des vidéos de Chemnitz.» Cet éditorial du quotidien souabe Schwäbische Zeitung résume le sentiment général en Allemagne. Sidéré, le pays a vu cette ville de Saxe s’embraser deux soirs consécutifs, dimanche et lundi, après la mort d’un homme dans la nuit de samedi à dimanche, qui a suivi une «altercation». Deux suspects, un Syrien et un Irakien, ont été arrêtés. A lire aussi Dans l’Est allemand, la haine dans la rue Dimanche soir, à la suite de ce fait divers, un agglomérat de militants de l’AfD (extrême droite), du mouvement islamophobe Pegida et de hooligans du club de football ultra Kaotic Chemnitz ont défilé dans la rue sur l’air de «Nous sommes le peuple» ou «Les étrangers dehors».

«Guerre civile» Johanna Luyssen correspondante à Berlin. En Allemagne, Merkel sauve son gouvernement mais reste en sursis. La chancelière a finalement renoncé à sa politique migratoire d’accueil, mais reste une cible privilégiée pour les courants conservateurs les plus durs. La chancelière allemande, Angela Merkel, a réussi à sauver son gouvernement en acceptant de renoncer définitivement à sa politique migratoire généreuse, mais ce répit pourrait n’être que de courte durée. « Le climat dans une coalition gouvernementale n’a probablement jamais été aussi empoisonné que dans celle-ci », commente mardi 3 juillet le quotidien Bild, le plus lu outre-Rhin, après l’accord aux forceps obtenu la veille entre la chancelière et son ministre de l’intérieur rebelle, qui réclamait de réduire fortement le nombre de demandeurs d’asile arrivant dans le pays.

Lire aussi : Imbroglio en Allemagne autour de la « démission » du ministre de l’intérieur Horst Seehofer La dirigeante conservatrice a fait l’objet d’une remise en cause sans précédent de l’intérieur même son équipe. Une cible privilégiée « Camps d’internement » Accord migratoire en Allemagne : ce que l’on sait. Le ministre allemand de l’intérieur, Horst Seehofer, s’opposait depuis plusieurs semaines à la chancelière Angela Merkel sur la politique migratoire. Ils ont trouvé un accord dans la soirée lundi. L’essentiel Lire aussi : Imbroglio en Allemagne autour de la « démission » du ministre de l’intérieur Horst Seehofer Les réactions Mme Merkel s’est réjouie d’avoir conclu « après des journées difficiles et des tractations rudes », un « bon compromis » qui respecte « l’esprit du partenariat européen » et en même temps constitue « un pas décisif » vers un meilleur contrôle des demandes d’asile au sein de l’UE. « Nous avons un accord clair sur la façon d’empêcher à l’avenir l’immigration illégale aux frontières entre l’Allemagne et l’Autriche », s’est félicité de son côté M.

Le compromis trouvé prévoit que les migrants installés dans les « centres de transit » à la frontière seront obligés d’y rester. La photo Le chiffre 70 ans La citation Le tweet. Crise politique en Allemagne : Angela Merkel contestée. Le bras de fer entre Angela Merkel et son ministre de l’intérieur, Horst Seehofer, a tourné à la crise politique en Allemagne ce jeudi 14 juin. La CDU et sa branche bavaroise CSU n’arrivent plus à s’entendre sur la question des réfugiés. De quoi faire trembler la coalition gouvernementale. Un désaccord majeur régnait depuis lundi 11 juin au sein du gouvernement d’Angela Merkel (CDU).

Le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer, président de la CSU (la branche bavaroise de la CDU), refusait en effet de s’aligner sur la politique migratoire voulue par sa chancelière. Fermeté de la CSU avant les élections régionales bavaroises Horst Seehofer devait présenter son « plan général pour la migration » mardi dernier, dans lequel il prévoyait de renvoyer systématiquement à la frontière les demandeurs d’asile étant déjà inscrits dans un autre pays de l’UE. Depuis, la relation entre Horst Seehofer et la cheffe du gouvernement s’était tendue. À lire aussi « Les lignes se sont durcies » Raphaël Hasenknopf. Allemagne : les principaux points de l’accord de coalition. Le social-démocrate Olaf Scholz devrait récupérer le portefeuille des finances, tandis que les conservateurs ont obtenu une inflexion de la politique migratoire.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Thomas Wieder (Berlin, correspondant) Quatre mois après les élections législatives du 24 septembre 2017, les conservateurs (CDU-CSU) et les sociaux-démocrates (SDP) allemands ont conclu, mercredi 7 février, un « contrat de coalition ». Intitulé « Un nouvel élan pour l’Europe. Une nouvelle dynamique pour l’Allemagne. Une nouvelle cohésion pour notre pays », ce document de 177 pages servira de feuille de route au prochain gouvernement d’Angela Merkel.

Avant que celui-ci ne soit formé, une condition reste toutefois à remplir : que les 463 723 adhérents du SPD donnent leur accord lors de la consultation interne que le parti va organiser et dont les résultats seront connus au début de mars. Voici les principaux points de l’accord : Répartition des portefeuilles ministériels : le SPD obtient les finances. En Allemagne, Martin Schulz réélu président d’un SPD divisé.

Malgré leur scepticisme, les sociaux-démocrates ont approuvé les pourparlers avec les conservateurs en vue d’une coalition. Martin Schulz a obtenu ce qu’il voulait. Réunis en congrès à Berlin, les 625 délégués du Parti social-démocrate (SPD) l’ont réélu, jeudi 7 décembre, à la présidence de celui-ci. Certes, son score (81,9 %) n’est pas triomphal. Mais il a fait mieux que son prédécesseur, Sigmar Gabriel, qui, en 2015, n’avait recueilli que 74,6 % des voix. Le SPD a donc un président. A l’issue des pourparlers, si la base du parti estime que le compte n’y est pas, il n’y aura pas de grande coalition.

Hostilité à la chancelière Pour M. En Allemagne, grosse coalition et gros soulagement pour Merkel. En Allemagne, grosse coalition et gros soulagement pour Merkel n smn d dscssns xplrtrs, n mrthn fnl d vngt-qtr hrs d ngctns, ds jrnlsts fsnt l pd d gr dvnt l Wlly-Brndt-Hs, sèg d SPD Brln, n sspns nstnbl, ds crnts d tts prts q’n cmprms st mpssbl t q l’llmgn s’nfnc d nv dns l blzzrd pltq tnds q l’rp pff… t fnlmnt, n dcmnt d 28 pgs, ds trrns d’ntnt trvs, ds psts srss. Près d qtr ms près ls lgsltvs d 24 sptmbr, ds ngctns pr n cltn gvrnmntl ntr l CD-CS d’ngl Mrkl t l SPD d Mrtn Schlz prrnt nfn êtr lncs. n grnd cltn, dnc ? Cmm vnt. Vsblmnt n llmgn, c’st dns ls vx pts q’n ft ls mllrs sps. Allemagne : les sociaux-démocrates prêts à discuter d’une participation au gouvernement Merkel.

Les sociaux-démocrates font volte-face et se disent ouverts à des négociations afin d’éviter de nouvelles élections. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Cécile Boutelet (Berlin, correspondance) L’Allemagne va-t-elle éviter une longue crise et de nouvelles élections ? Au terme de huit heures de débat dans la nuit de jeudi 23 à vendredi 24 novembre, la direction du parti social-démocrate (SPD) a finalement cédé à la pression qui pèse sur elle depuis plusieurs jours. Le parti a abandonné ses réserves quant à l’ouverture de négociations avec l’Union chrétienne-démocrate et son alliée bavaroise (CDU et CSU) en vue de former une éventuelle « grande coalition ».

Angela Merkel et Martin Schulz seront reçus ensemble par le président Walter Steinmeier la semaine prochaine, a précisé vendredi une porte-parole de la présidence allemande. Dans la nuit, le secrétaire général du SPD, Hubertus Heil, a déclaré que « le SPD n’était pas fermé à la discussion ». M. Eviter un « compromis boiteux » En Allemagne, Merkel joue son va-tout pour éviter la crise. La chancelière allemande se lance dans une ultime tentative pour former un gouvernement et éviter à son pays et à l’Europe une phase d’instabilité, synonyme aussi pour elle de fin de carrière politique.

Journée décisive pour Angela Merkel. La chancelière allemande se lance, dimanche 19 novembre, dans une ultime tentative pour former un gouvernement et éviter ainsi à son pays et à l’Europe une phase d’instabilité, synonyme aussi pour elle de fin de carrière politique. Au pouvoir depuis 12 ans, la chancelière et son camp conservateur ont certes remporté fin septembre les élections législatives. Mais ce résultat a été acquis avec leur pire score depuis 1949 du fait de la percée de l’extrême droite de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), qui surfe sur le mécontentement d’une partie de l’opinion suite l’arrivée de plus d’un million de demandeurs d’asile.

Lire le décryptage: Coalition « jamaïcaine » en Allemagne : pourquoi les négociations sont-elles si difficiles ? Négociations tendues. En Allemagne, Merkel joue son va-tout pour éviter la crise. Législatives allemandes : Merkel affaiblie face à un paysage politique en grande partie inédit. Les conservateurs sont arrivés en tête, dimanche, assurant à la chancelière un quatrième mandat. Mais, avec à la poussée de l’extrême droite et le refus du SPD de participer à une grande coalition, la quête d’une majorité s’annonce compliquée. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Thomas Wieder (Berlin, correspondant) Surprise plus grande que prévue en Allemagne : les conservateurs n’ont pas dépassé la barre des 33 % lors des élections législatives, dimanche 24 septembre. Dans les derniers sondages, la CDU/CSU était encore créditée de 35 % à 36 % des voix. Du côté des sociaux-démocrates (SPD), le résultat, inférieur à 21 %, était davantage prévisible.

Mais le choc n’en est pas moins rude : le SPD mené par Martin Schulz fait encore moins bien qu’avec Frank-Walter Steinmeier en 2009 (23 %). Il obtient cette année son plus mauvais résultat depuis la guerre. Lire aussi : Elections législatives en Allemagne : victoire en demi-teinte pour Angela Merkel Poussée de l’extrême droite. Elections législatives en Allemagne : victoire en demi-teinte pour Angela Merkel. La constitution d’une coalition pour le quatrième mandat de la chancelière s’annonce complexe. L’entrée inédite de l’extrême droite au Parlement est, pour elle, un « nouveau défi ». Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Angela Merkel espérait un résultat « un peu meilleur » pour son parti lors des législatives allemandes, dimanche 24 septembre.

Les bureaux de vote ont fermé à 18 heures, et les estimations donnent 32,5 % des voix pour la CDU/CSU, alors que les sondages lui accordaient 36 % des intentions de vote. Le SPD, de centre-gauche, réalise son pire score depuis la seconde guerre mondiale, à 20 %. Quant au parti d’extrême droite AfD (Alternative pour l’Allemagne), il réussit son pari avec 13,5 % des voix. Retrouvez : le direct de la journée de vote en Allemagne Merkel en tête mais affaiblie Les tractations vont durer plusieurs semaines, voire des mois.

Les sociaux-démocrates s’effondrent Le SPD se voit crédité d’environ 20 % des voix. L’extrême droite entre au Parlement. Migrants : l'Allemagne crée des emplois... à 80 centimes de l'heure. Bien accueillie ou conspuée, la proposition ne laisse personne indifférent. Mardi, le ministère du travail allemand a annoncé qu'il comptait créer 100.000 emplois à destination des migrants arrivés dans le pays ces dernières années pour favoriser l'intégration de ceux qui ne disposent pas de titre de séjour. Jusque-là, rien de sulfureux. Sauf que dans la droite ligne des "mini-jobs" créés dans le pays avec les lois Hartz dans les années 2000, ces emplois devraient être payés... 80 centimes de l'heure.

Un salaire très bas, inférieur même à celui que touchent les chômeurs de longue durée (un euro et cinq centimes) que justifie le gouvernement par la nécessité de multiplier les offres : "Les réfugiés qui restent en Allemagne ne doivent pas devenir des chômeurs de longue durée", a martelé le gouvernement à l'occasion de cette annonce. Critiques des écologistes. Débat économique... Et débat politique. Dans la Ruhr, la désespérance des travailleurs allemands pauvres. Bochum (Allemagne) (AFP) - "Vivre dans l'un des pays les plus riches au monde et être traités ainsi, je trouve ça incroyable". Comme des millions d'Allemands, Petra Vogel fait partie des travailleurs pauvres qui peinent à boucler leurs fins de mois et redoutent la retraite. A 60 ans, cette femme à la silhouette frêle et aux yeux cernés de mascara vert a passé la moitié de sa vie comme agent d'entretien dans un hôpital de Bochum, sa ville natale, située en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Tous les regards seront tournés dimanche vers cet état régional de l'ouest du pays où se déroule un scrutin test pour les grands partis avant les élections générales de septembre, dont l'un des grands thèmes est la justice sociale. Petra est employée par une société de services qui la paie 10,51 euros bruts de l'heure, "soit 1.115 euros par mois après impôts" pour 39 heures de labeur par semaine. - 'Repenser le système' - Rainer Piske, 54 ans dont 32 passés derrière le volant de son taxi, est adhérent. Angela Merkel remporte une importante victoire régionale. Dans la Sarre, l’union de la gauche allemande manque son premier rendez-vous électoral. Berlin (Allemagne), de notre correspondant.– « L’effet Schulz » va-t-il bientôt laisser la place à un « effet AKK » ? Après sa victoire sans bavures aux élections régionales du petit Land de Sarre, dimanche soir, la ministre-présidente conservatrice est en tout cas en passe de devenir la nouvelle coqueluche des conservateurs allemands (CDU).

Son triomphe est parfait. Car non contente de mettre fin à une longue série de reculs électoraux conservateurs, « AKK » se paye le luxe de progresser de 5,5 points (40,7 %) par rapport à son score de 2012, tout en distançant son adversaire sociale-démocrate Anke Rehlinger de plus de onze points (29,6 %). Par ailleurs, Die Linke recule de 3 points (12,9 %), tandis que les écologistes et le parti libéral sont éjectés hors du Parlement. Enfin, la progression du parti d’extrême droite AfD est endiguée : alors qu’il attendait un résultat à deux chiffres, il devra se contenter de 6,2 % et de trois députés (voir ici les résultats détaillés).

Allemagne : la Sarre donnera le ton pour Martin Schulz. C'est le premier acte d'une année électorale chargée en Allemagne qui culminera le 24 septembre prochain avec les élections fédérales. Dimanche 26 mars, les électeurs du Land de Sarre, Etat frontalier avec la France, sont invités à renouveler leur assemblée, le Landtag. La Sarre, réunie en 1955 à la République fédérale, est le plus petit et le moins peuplé des Länder non citadins avec ses 998.000 habitants. C'est bien moins que les 17 millions de la Rhénanie du Nord Westphalie qui votent le 14 mai. Mais cette élection, et surtout les négociations de coalition qui vont suivre, pourrait donner le ton d'un changement de gouvernement outre-Rhin à l'automne. La Sarre minière et industrielle a très longtemps été un Land social-démocrate. C'était le fief d'Oskar Lafontaine, originaire de Sarrelouis, qui en a été ministre-président de 1985 à 1998 et qui pouvait alors s'appuyer sur une majorité absolue au Landtag.

Une gauche sarroise irréconciliable et en lambeaux Ce que disent les sondages. Allemagne : la SPD soutient-elle vraiment Emmanuel Macron ? Allemagne : Martin Schulz rebat les cartes. L'Allemagne n'a jamais été aussi peuplée. Allemagne : Martin Schulz s'inscrit à gauche pour contrer Angela Merkel. Allemagne : les Verts se rapprochent un peu plus d'Angela Merkel.

Un salarié allemand sur quatre a un bas salaire, contre un sur dix en France, Europe. Allemagne : un nouveau mandat d'Angela Merkel, pour quoi faire ? Allemagne : les trois défis de la campagne d'Angela Merkel. Allemagne : Martin Schulz, un candidat plus coriace pour Angela Merkel ? Berlin restreint les droits des Européens aux prestations sociales en Allemagne. BCE : rendez-vous en décembre. L'Allemagne ne parvient pas à construire une stratégie d'investissement public. La gauche peut-elle gouverner l'Allemagne après 2017 ? Allemagne : l'excédent commercial s'élargit à nouveau en août. Allemagne : un sondage confirme un nouveau plus haut d'AfD. Allemagne : le "mea culpa" très politique d'Angela Merkel. Allemagne : la CDU en plein doute. La victoire de l'extrême-droite est aussi une défaite du "modèle allemand" Rentrée politique difficile pour une Angela Merkel de moins en moins populaire.

Allemagne : les 5 casse-têtes d'Angela Merkel après l'élection berlinoise. Allemagne : les Eurosceptiques d'AfD se déchirent et reculent dans les sondages. La Cour de Karlsruhe valide sans conviction le programme OMT de la BCE. La justice constitutionnelle allemande rend son verdict sur la politique de la BCE. Les excédents allemands sous le feu des critiques. Le Monde.fr - Actualité à la Une. Allemagne : pourquoi l'élection présidentielle est un casse-tête pour Angela Merkel. La solitude européenne de Merkel. Allemagne : le « Mittelstand »  face à l’offensive chinoise. Bonne nouvelle : les salaires allemands augmentent ! Pourquoi la Bundesbank se réconcilie avec la BCE.

Marcel Fratzscher : « En Allemagne, les pauvres restent pauvres » Allemagne: la BCE comme bouc émissaire. L'OCDE demande à l'Allemagne de dépenser plus. Allemagne : les moteurs de la baisse du chômage. Allemagne : un budget fédéral de relance ? Pas vraiment... La nuit où Angela Merkel a perdu l’Europe. Réfugiés : en Allemagne, la ligne Merkel tient bon. Allemagne : le crépuscule de la "méthode Merkel" ? Bonne nouvelle : l'excédent commercial allemand recule !

En Saxe, des réfugiés non grata. De quoi la Deutsche Bank est-elle le nom ? Allemagne : la forte hausse du salaire réel en 2015 est-elle suffisante ? Allemagne : la hausse de la population ne résout pas le problème démographique. Liseuse. L'Allemagne perd-elle la main en Europe ? Angela Merkel prouve encore son habileté politique. Angela Merkel réaffirme son autorité sur son camp. Les Sociaux-démocrates allemands continuent à se chercher.

Nouvelle offensive allemande contre la BCE. La poussée de la droite xénophobe allemande se confirme. Allemagne : Wolfgang Schäuble lance la charge contre Angela Merkel. Allemagne : la « méthode Merkel » mise à mal. Pourquoi l'Allemagne doit se réformer d'urgence. Les Sorabes, minorité oubliée de la réunification. "L'ex-RDA est un Mezzogiorno au centre de l'Europe" Angela Merkel contestée sur sa droite. L'Allemagne proposerait à la Grèce de garder plus de réfugiés contre un assouplissement du programme. En Allemagne, l’« affaire Volkswagen » provoque une onde de choc. Pourquoi l'Allemagne refuse le dernier pilier de l'Union bancaire.