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Aléa moral

Aléa moral
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’aléa moral (ou moral hazard en anglais) désigne pour l'économiste Adam Smith un effet pervers qui peut apparaître dans certaines situations de risque, dans une relation entre deux agents ou deux parties contractantes : c'est plus précisément la perspective qu'un agent, isolé d'un risque, se comporte différemment que s'il était totalement lui-même exposé au risque. Ainsi l'actionnaire d'une entreprise n'est pas justiciable si l'entreprise qu'il a financée et dont il tire ensuite bénéfice a un comportement non éthique, voire franchement dommageable pour l'économie, la société ou l'environnement[1]. Cet effet anticipatoire, indésirable en économie, peut apparaître, consciemment ou inconsciemment au niveau de l'individu (qui prendrait des risques inconsidérés au volant de son véhicule, au motif que ce dernier est assuré). Éléments de définition[modifier | modifier le code] Les assurances[modifier | modifier le code] Related:  `test 1018

Iatrogénèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La iatrogénèse est l'ensemble des conséquences néfastes sur l'état de santé individuel ou collectif de tout acte ou mesure pratiquée ou prescrit par un professionnel de santé habilité et qui vise à préserver, améliorer ou rétablir la santé. Une maladie, un état, un effet secondaire, etc. sont iatrogènes lorsqu'ils sont occasionnés par le traitement médical. En grec, le mot signifie littéralement « provoqué par le médecin » (iatros : médecin ; génès : qui est engendré), ou par d'autres professionnels de la santé, par exemple par un pharmacien. Le Haut comité de la santé publique[1] considère comme iatrogènes « les conséquences indésirables ou négatives sur l'état de santé individuel ou collectif de tout acte ou mesure pratiqués ou prescrits par un professionnel habilité et qui vise à préserver, améliorer ou rétablir la santé »[2]. La notion est donc très générale, qualifiant un trouble ou un effet non souhaitable consécutif : Associations

« Nous traduisons l’intention du créateur, pour que celui qui la fabrique la comprenne » XEnvoyer cet article par e-mail « Nous traduisons l’intention du créateur, pour que celui qui la fabrique la comprenne » Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer Lectra Comment Daniel Harari a fait de cette entreprise high-tech au parcours mouvementé, un leader mondial au service des industriels, notamment du luxe Daniel Harari, Directeur Général de Lectra Farouche partisan du “high cost” comme stratégie structurante d’entreprise, Daniel Harari, Directeur Général de Lectra, intervient dans les coulisses, côté conception et fabrication, des maisons de luxe – entre artisanat haut de gamme et production personnalisée – grâce à ses machines de plus en plus sophistiquées, outils des créateurs inspirés. Il en décline l’utilisation, après le vêtement, dans de multiples secteurs industriels, du prêt à porter à l’automobile en passant par l’aéronautique. Jusqu’en 1984, après ces derniers, mon frère et moi serons l’actionnaire principal. Après trois ans, on est redevenu positif.

Expérience de Stanford L’expérience de Stanford (parfois surnommée effet Lucifer) est une étude de psychologie sociale menée par Philip Zimbardo en 1971 sur les effets de la situation carcérale, ayant eu un très grand écho social et médiatique. Elle fut réalisée avec des étudiants qui jouaient des rôles de gardiens et de prisonniers. Elle visait à étudier le comportement de personnes ordinaires dans un tel contexte et eut pour effet de montrer que c'était la situation plutôt que la personnalité autoritaire des participants qui était à l'origine de comportements parfois à l'opposé des valeurs professées par les participants avant le début de l'étude. Les 18 sujets avaient été sélectionnés pour leur stabilité et leur maturité, et leurs rôles respectifs de gardiens ou de prisonniers leur avaient été assignés ostensiblement aléatoirement. Les problèmes éthiques soulevés par cette expérience la rapprochent de l'expérience de Milgram, menée en 1963 à l'Université Yale par Stanley Milgram.

Harajuku Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homonyme, voir Hara-juku, ancienne station du Tōkaidō. Le quartier Harajuku vu d'en haut Harajuku (原宿, Harajuku?) fait partie du quartier de Shibuya à Tokyo et est situé sur la partie ouest de la ligne Yamanote, du réseau JR Est, entre les stations de Shinjuku et Shibuya. Les samedi et dimanche on y voit généralement des adeptes de la mode Lolita, des jeunes gens habillés en chanteur de rock ou en Visual Kei, et, des cosplayers déguisés en personnage de manga, d'anime ou de jeux vidéo. Le quartier d'Harajuku est également connu pour abriter l'un des plus célèbres sanctuaires shintoïste, le Meiji Jingū, au milieu du Parc Yoyogi, une forêt artificielle plantée vers 1920. Ce quartier est fréquenté par un grand nombre de jeunes qui profitent du week-end, durant lequel ils n'ont pas l'obligation de porter l'habituel uniforme, pour se distinguer par leur style vestimentaire. Économie[modifier | modifier le code] Gare de Harajuku.

"High tech" : la guerre des brevets Après l'Allemagne et les Pays-Bas cet été, l'Australie. Apple vient de remporter une troisième victoire contre Samsung dans la guerre acharnée que les deux géants se livrent sur le terrain judiciaire depuis le printemps : un tribunal de Sydney lui a accordé l'interdiction temporaire de la vente de la tablette tactile Galaxy Tab du sud-coréen, accusé d'avoir copié l'iPad de la firme à la pomme. Une requête similaire devait être examinée ce jeudi soir par le tribunal du district nord de Californie, pour bloquer la commercialisation aux États-Unis d'une tablette et d'un smartphone de Samsung, qui enfreindraient plusieurs brevets de l'américain. « Le brevet est un outil de monopole commercial », souligne Christian Nguyen Van Yen, du cabinet de conseil en propriété industrielle Marks&Clerk France. Apple cherche clairement à barrer la route à son rival, qu'il accuse d'avoir plagié « de façon flagrante » ses appareils. Acacia poursuit Amazon Portefeuille à 4,5 milliards

La Troisième Vague Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Préambule d'avertissement[modifier | modifier le code] Chronologie de l’expérience d’après Ron Jones[modifier | modifier le code] Lundi[modifier | modifier le code] Jones donne une allocution sur la discipline : comment elle est nécessaire aux athlètes, aux artistes, aux scientifiques, et comment, par la maîtrise de soi, elle assure la réussite des projets. Mardi[modifier | modifier le code] Mercredi[modifier | modifier le code] Jeudi[modifier | modifier le code] Vendredi[modifier | modifier le code] Le journal de l’école, le Cubberley Catamount, consacre à l’expérience une brève extrêmement courte (numéro du [1]) et un article de fond, pourtant assez peu détaillé (numéro du [2]). Réactions et suites de l’expérience[modifier | modifier le code] Des psychologues s’intéressèrent alors à l’expérience menée par Ron Jones, notamment en matière de malléabilité d’esprit chez les adolescents. Questions de vérité historique[modifier | modifier le code]

No one could see the colour blue until modern times This isn’t another story about that dress, or at least, not really. It’s about the way that humans see the world, and how until we have a way to describe something, even something so fundamental as a colour, we may not even notice that it’s there. Until relatively recently in human history, “blue” didn’t exist. As the delightful Radiolab episode “Colours” describes, ancient languages didn’t have a word for blue — not Greek, not Chinese, not Japanese, not Hebrew. And without a word for the colour, there’s evidence that they may not have seen it at all. How we realised blue was missing In the Odyssey, Homer famously describes the “wine-dark sea.” In 1858, a scholar named William Gladstone, who later became the Prime Minister of Great Britain, noticed that this wasn’t the only strange colour description. So Gladstone decided to count the colour references in the book. He studied Icelandic sagas, the Koran, ancient Chinese stories, and an ancient Hebrew version of the Bible. There was no blue.

5 Reasons People Fail (& What to Do Instead) Why do some people achieve their goals while others fail? I believe it's because successful people manage to overcome five barriers that, in many cases, guarantee failure. Here are those barriers and how to overcome them: 1. When most people set goals, they envision a "thing," such as a particular amount of money, an object (like a new car), or a specific achievement (like writing a book). Fix: Rather than envisioning a "thing" as your goal, envision--with all the strength in your imagination--how you will feel when you achieve the goal. 2. If you're afraid of failing, you won't take the necessary risks required to achieve your goal. Fix: Decide--right now! 3. In many ways, this fear is even more debilitating than the fear of failure. Fix: Decide that you're going to be happy and grateful today and happy and grateful in the future, no matter what happens. 4. Most people vastly overestimate what they can do in a week and vastly underestimate what they can do in a year. 5.

Des chercheurs découvrent un point de basculement dans l’adoption d’idées Un point de basculement sociologique ou tipping point en anglais est le moment à partir duquel le comportement ou une conviction d’un groupe de personnes finit par être adopté par plus de la moitié de la population. Des chercheurs à l’Institut Polytechnique de Rensselaer aux Etats-Unis ont découvert que le point critique de basculement pour l’adoption d’idées se situait à 10%. Cela veut dire que quand plus de 10% de la population est convaincu qu’une idée est la bonne, l’adoption par la majorité de la société (+ de 50%) se fait en un temps record. Dans le cas contraire, lorsque moins de 10% adopte un comportement ou une idée, l’adoption de masse par au moins 50% de la société ne se fera jamais ou bien seulement après des siècles et des siècles…

Avant Hulk ou Daredevil, il y avait les super-héros français Daredevil, le célèbre Defender a envahi nos écrans dans la nouvelle série Netflix - disponible depuis le 10 avril dans son intégralité. Pour connaître ses origines, on s’est renseignés sur les Defenders, qui constituent, avec les Avengers et les X-Men, une des trois grandes familles de l’univers Marvel, et nous sommes tombés sur un ouvrage fascinant répondant au nom de Super Héros : une histoire française. Nous avons interviewé son auteur, Xavier Fournier, expert en comics, qui nous a parlé des origines, presque historiques des super-héros. Il nous a notamment appris que oui, avant les super-héros américains, il y avait des justiciers français. Cocorico ! Des justiciers remplaçant les saints et les chevaliers Qu’il soit issu des hautes classes sociales ou non, le super-héros défend par définition la veuve et l’orphelin. Autre détail de poids : le super héros s’adapte à une société récemment urbanisée qui évolue rapidement. Le masque pour tromper l’ennemi Et de préciser : Au final

L’expérience de Asch sur le conformisme J’aime beaucoup parler des travaux importants en sciences sociales, et notamment de toutes ces expériences qui nous démontrent combien nous pouvons être irrationnels ou influençables dans nos choix. Parmi les expériences classiques, celle réalisée par Solomon Asch dans les année 1950 est tout à fait perturbante. Elle nous montre en effet à quel point nous pouvons être sensibles à la pression d’un groupe, au point de faire des choix qui vont à l’encontre de l’évidence. Une question pourtant simple Regardez l’image ci-contre. Elle représente une ligne sur la partie gauche, et sur la partie droite trois lignes notées A,B et C. Quand on réalise cette expérience en conditions normales, le taux de succès est supérieur à 99%. Pour réaliser l’expérience, on a convoqué des sujets en leur faisant croire qu’ils participaient à un test de perception visuelle. Mais ce que le sujet ne savait pas, c’est que les 7 autres membres du groupe étaient en fait des comédiens, complices de l’expérience !

Synchronicité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Le voilà, votre scarabée », dit Jung à sa patiente en lui tendant un insecte apparu alors qu'elle racontait son rêve d'un scarabée d'or. La notion de synchronicité se distingue clairement de ces notions cependant. Sur le plan de l'expérience, la rencontre avec un événement synchronistique, à la différence de la rencontre avec un archétype ou une autre manifestation de l'inconscient collectif, a un tel degré de signifiance pour la personne, mais surtout apparaît d'une manière si fortuite et choquante pour le sens commun (malgré le sens qu'il revêt, ou à cause du sens qu'il revêt, pourrait-on tout autant dire), que la personne s'en trouve transformée. Sur le plan théorique, les synchronicités (si du moins on en accepte l'existence) remplissent un tel rôle. Définition, classification, exemple, analyse de la synchronicité[modifier | modifier le code] Jung la définit ainsi : - a) acausalité : l'événement ne s'explique pas par la causalité

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