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Aléa moral

Aléa moral
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’aléa moral (ou moral hazard en anglais) désigne pour l'économiste Adam Smith un effet pervers qui peut apparaître dans certaines situations de risque, dans une relation entre deux agents ou deux parties contractantes : c'est plus précisément la perspective qu'un agent, isolé d'un risque, se comporte différemment que s'il était totalement lui-même exposé au risque. Ainsi l'actionnaire d'une entreprise n'est pas justiciable si l'entreprise qu'il a financée et dont il tire ensuite bénéfice a un comportement non éthique, voire franchement dommageable pour l'économie, la société ou l'environnement[1]. Cet effet anticipatoire, indésirable en économie, peut apparaître, consciemment ou inconsciemment au niveau de l'individu (qui prendrait des risques inconsidérés au volant de son véhicule, au motif que ce dernier est assuré). Éléments de définition[modifier | modifier le code] Les assurances[modifier | modifier le code] Related:  Euro/EuropeDivers1Management concepts

Aléa moral, institutions et crise. | Finance Économie Analyse Recherche Politique Économique Afin de mieux cerner notre propos, commençons par une définition du risque moral (moral hazard en anglais) dans le cadre d’asymétrie d’information. Le risque moral (encore appelé aléa de moralité) est le second concept induit par une situation d’information asymétrique. Mais, à la différence du risque d’antisélection, il s’agit d’un risque postérieur à la conclusion du contrat (« ex-post »). L’exemple classique est fourni en matière d’assurance. En supposant qu’une compagnie d’assurance accepte d’assurer les automobilistes contre les amendes et frais liés aux excès de vitesse, le risque est grand pour l’assureur de voir ses assurés rouler encore plus vite (et donc de devoir payer plus d’amendes) en raison même de l’assurance. Certains prétendent aussi que le remboursement à 100 % des médicaments entraînerait une surconsommation médicale. Quid des plans de sauvetage actuels ? Je ne pense pas qu’une réponse manichéenne puisse exister. Aléa moral vs. destructions massives d’emplois

Dilemme du prisonnier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le dilemme du prisonnier, énoncé en 1950 par Albert W. Tucker à Princeton caractérise en théorie des jeux une situation où deux joueurs auraient intérêt à coopérer, mais où, en absence de communication entre les deux joueurs, chaque joueur choisira de trahir l'autre lorsque le jeu n'est joué qu'une fois. La raison à cela est que si un coopère et l'autre trahit, le coopérateur est fortement pénalisé. Pourtant si les deux joueurs trahissent, le résultat leur est moins favorable que si les deux avaient choisi de coopérer. Lorsque le jeu est joué plusieurs fois de suite, il sert d'illustration au folk theorem (en) voulant que toutes les issues du jeu peuvent être des équilibres d'un jeu répété un assez grand nombre de fois. Il a donné naissance à des jeux d'économie expérimentale testant la rationalité économique des joueurs et leur capacité à identifier l'équilibre de Nash d'un jeu. Principe[modifier | modifier le code]

Iatrogénèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La iatrogénèse est l'ensemble des conséquences néfastes sur l'état de santé individuel ou collectif de tout acte ou mesure pratiquée ou prescrit par un professionnel de santé habilité et qui vise à préserver, améliorer ou rétablir la santé. Une maladie, un état, un effet secondaire, etc. sont iatrogènes lorsqu'ils sont occasionnés par le traitement médical. En grec, le mot signifie littéralement « provoqué par le médecin » (iatros : médecin ; génès : qui est engendré), ou par d'autres professionnels de la santé, par exemple par un pharmacien. Le Haut comité de la santé publique[1] considère comme iatrogènes « les conséquences indésirables ou négatives sur l'état de santé individuel ou collectif de tout acte ou mesure pratiqués ou prescrits par un professionnel habilité et qui vise à préserver, améliorer ou rétablir la santé »[2]. La notion est donc très générale, qualifiant un trouble ou un effet non souhaitable consécutif : Associations

« Nous traduisons l’intention du créateur, pour que celui qui la fabrique la comprenne » XEnvoyer cet article par e-mail « Nous traduisons l’intention du créateur, pour que celui qui la fabrique la comprenne » Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer Lectra Comment Daniel Harari a fait de cette entreprise high-tech au parcours mouvementé, un leader mondial au service des industriels, notamment du luxe Daniel Harari, Directeur Général de Lectra Farouche partisan du “high cost” comme stratégie structurante d’entreprise, Daniel Harari, Directeur Général de Lectra, intervient dans les coulisses, côté conception et fabrication, des maisons de luxe – entre artisanat haut de gamme et production personnalisée – grâce à ses machines de plus en plus sophistiquées, outils des créateurs inspirés. Il en décline l’utilisation, après le vêtement, dans de multiples secteurs industriels, du prêt à porter à l’automobile en passant par l’aéronautique. Jusqu’en 1984, après ces derniers, mon frère et moi serons l’actionnaire principal. Après trois ans, on est redevenu positif.

Swap (finance) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le swap (de l'anglais to swap : échanger) ou l'échange financier (J.O. du 31 janvier 1990) est un produit dérivé financier. Il s'agit d'un contrat d'échange de flux financiers entre deux parties, qui sont généralement des banques ou des institutions financières. Les quatre contrats les plus courants sont : Mais il en existe beaucoup d'autres comme, par exemple : La créativité des participants aux marchés financiers semble parfois sans limite. Les swaps existent depuis longtemps, quoique sous une forme informelle et non standardisée. Les différentes réglementations des changes qui avaient cours en Europe dans les années 1970, et qui interdisaient souvent de facto aux entreprises la couverture contre le risque de change alors que les monnaies flottaient pourtant depuis 1973, ont amené à leur tour les banques commerciales à s'intéresser aux swaps, quoiqu'avec discrétion. La dynamique des marchés de swaps est double.

Sociologie des organisations Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La sociologie des organisations peut se définir comme une branche de la sociologie qui étudie comment les acteurs construisent et coordonnent des activités organisées. Elle peut aussi se définir comme une science sociale qui étudie des entités particulières nommées organisations, ainsi que leurs modes de gouvernance et interactions avec leur environnement, et qui applique les méthodes sociologiques à l'étude de ces entités. Elle est à l'intersection de plusieurs disciplines, dont l'économie des organisations, le management et la théorie des organisations. Sens et enjeux[modifier | modifier le code] Sens du terme organisation en sociologie[modifier | modifier le code] Le terme organisation peut avoir trois sens distincts en sociologie : L'étude des organisations répond alors à une triple exigence : Enjeux[modifier | modifier le code] Les métaphores retenues par Morgan permettent de voir l'organisation : Trois auteurs vont se démarquer.

Harajuku Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homonyme, voir Hara-juku, ancienne station du Tōkaidō. Le quartier Harajuku vu d'en haut Harajuku (原宿, Harajuku?) fait partie du quartier de Shibuya à Tokyo et est situé sur la partie ouest de la ligne Yamanote, du réseau JR Est, entre les stations de Shinjuku et Shibuya. Les samedi et dimanche on y voit généralement des adeptes de la mode Lolita, des jeunes gens habillés en chanteur de rock ou en Visual Kei, et, des cosplayers déguisés en personnage de manga, d'anime ou de jeux vidéo. Le quartier d'Harajuku est également connu pour abriter l'un des plus célèbres sanctuaires shintoïste, le Meiji Jingū, au milieu du Parc Yoyogi, une forêt artificielle plantée vers 1920. Ce quartier est fréquenté par un grand nombre de jeunes qui profitent du week-end, durant lequel ils n'ont pas l'obligation de porter l'habituel uniforme, pour se distinguer par leur style vestimentaire. Économie[modifier | modifier le code] Gare de Harajuku.

"High tech" : la guerre des brevets Après l'Allemagne et les Pays-Bas cet été, l'Australie. Apple vient de remporter une troisième victoire contre Samsung dans la guerre acharnée que les deux géants se livrent sur le terrain judiciaire depuis le printemps : un tribunal de Sydney lui a accordé l'interdiction temporaire de la vente de la tablette tactile Galaxy Tab du sud-coréen, accusé d'avoir copié l'iPad de la firme à la pomme. Une requête similaire devait être examinée ce jeudi soir par le tribunal du district nord de Californie, pour bloquer la commercialisation aux États-Unis d'une tablette et d'un smartphone de Samsung, qui enfreindraient plusieurs brevets de l'américain. « Le brevet est un outil de monopole commercial », souligne Christian Nguyen Van Yen, du cabinet de conseil en propriété industrielle Marks&Clerk France. Apple cherche clairement à barrer la route à son rival, qu'il accuse d'avoir plagié « de façon flagrante » ses appareils. Acacia poursuit Amazon Portefeuille à 4,5 milliards

Jacques Attali: «Une chance sur deux pour que l'euro n'existe plus à Noël» Vendredi 25 novembre 2011, 12:45 La maison Europe brûle. La crise des dettes souveraines menacent la zone euro. Les dirigeants peinent à trouver la parade. Faut-il craindre la perte par la France de son AAA que les marchés semblent avoir déjà anticipée ? La question n'est plus celle-là. Comment éviter ce scénario ? Il reste une seule solution qui est de mettre en place un plan à trois niveaux. Le gouvernement martèle qu'il ne fera pas de troisième plan de rigueur. S'il le dit... La succession des plans de rigueur en Europe risque de peser sur la croissance. Il faut quand même demander poliment à ceux à qui on emprunte s'ils sont d'accord pour nous prêter. Vous présidez le groupe PlaNet Finance, qui organise les International Microfinance awards. Nous aimerions montrer par cette opération qu’il y a dans le monde des milliards de gens qui font des choses formidables et qu’il y a des centaines de millions de startups qui font avec ce qu’elles ont, sans argent, sans technique.

Expérience de Milgram Reconstitution de l'expérience de Milgram (extrait)[1]. L’expérimentateur (E) amène le sujet (S) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (A), qui est en fait un acteur. La majorité des participants continuent à infliger les prétendus chocs jusqu'au maximum prévu (450 V) en dépit des plaintes de l'acteur. L’expérience de Milgram est une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram. Les résultats ont suscité beaucoup de commentaires dans l’opinion publique, la méthode utilisée ayant entraîné critiques et controverses chez plusieurs psychologues et philosophes des sciences. Déroulement de l'expérience[modifier | modifier le code] L'objectif réel de l'expérience est de mesurer le niveau d'obéissance à un ordre même contraire à la morale de celui qui l'exécute. La majorité des variantes de l'expérience a eu lieu dans les locaux de l'université Yale. Les réactions aux chocs sont simulées par l'apprenant. Divers

No one could see the colour blue until modern times This isn’t another story about that dress, or at least, not really. It’s about the way that humans see the world, and how until we have a way to describe something, even something so fundamental as a colour, we may not even notice that it’s there. Until relatively recently in human history, “blue” didn’t exist. As the delightful Radiolab episode “Colours” describes, ancient languages didn’t have a word for blue — not Greek, not Chinese, not Japanese, not Hebrew. And without a word for the colour, there’s evidence that they may not have seen it at all. How we realised blue was missing In the Odyssey, Homer famously describes the “wine-dark sea.” In 1858, a scholar named William Gladstone, who later became the Prime Minister of Great Britain, noticed that this wasn’t the only strange colour description. So Gladstone decided to count the colour references in the book. He studied Icelandic sagas, the Koran, ancient Chinese stories, and an ancient Hebrew version of the Bible. There was no blue.

5 Reasons People Fail (& What to Do Instead) Why do some people achieve their goals while others fail? I believe it's because successful people manage to overcome five barriers that, in many cases, guarantee failure. Here are those barriers and how to overcome them: 1. When most people set goals, they envision a "thing," such as a particular amount of money, an object (like a new car), or a specific achievement (like writing a book). Fix: Rather than envisioning a "thing" as your goal, envision--with all the strength in your imagination--how you will feel when you achieve the goal. 2. If you're afraid of failing, you won't take the necessary risks required to achieve your goal. Fix: Decide--right now! 3. In many ways, this fear is even more debilitating than the fear of failure. Fix: Decide that you're going to be happy and grateful today and happy and grateful in the future, no matter what happens. 4. Most people vastly overestimate what they can do in a week and vastly underestimate what they can do in a year. 5.

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