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21 ans après la fin du « péril rouge », pourquoi encore l’Otan ?

21 ans après la fin du « péril rouge », pourquoi encore l’Otan ?
15 mai 2012 Article en PDF : Article paru en 2009 La création de l'Alliance Atlantique, en contradiction avec la Charte des Nations Unies Beaucoup estiment que l’Otan aurait logiquement dû disparaître lors de la dissolution du Pacte de Varsovie. Ainsi dans son récent document consacré à l'Otan1, la CNAPD pose la question de la légitimité, aujourd'hui, de l'Alliance atlantique en ces termes : « L'existence même d'une alliance comme l'Otan aujourd'hui ne sape-t-elle pas la tentative d'un ordre mondial réellement multilatéral sous égide de l'ONU ? Un premier élément qui est généralement oublié, est que le dit Pacte de Varsovie a été créé plus de cinq ans après l’Otan, le 14 mai 1955 ; ce seul fait donne un éclairage singulier à l’argument usuel, selon lequel l’Otan était une réaction face à la menace du Pacte de Varsovie. Quel pouvait bien être le sens d’une alliance militaire isolant 12 pays si l’ensemble des pays sont sincèrement résolus à unir leurs forces pour maintenir la paix ?

La diplomatie française à l’épreuve des défis mondiaux Samedi 19 mai « Radio France Internationale » – la voix de la République à l’extérieur – titrait : « Iran, Syrie, Afghanistan, sécurité alimentaire au programme du G8 » réunissant les 19 et 20 mai, à Camp David, les chefs d’États et de gouvernements des huit pays les plus industrialisés de la planète, à savoir États-Unis, Japon, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Russie, Canada et Union européenne… Un titre résumant tout ! En effet, contredisant les grands médias, lesquels donnaient la crise de l’Euro pour sujet central du Sommet, thème assorti du choix cornélien qui se poserait au couple dominant européen Merkel-Hollande entre « austérité et croissance », le contenu des entretiens portait en réalité sur des dossiers beaucoup moins publiquement avouables. Un bouclier coûtant la peau des fesses… et le reste Effet d’annonce, coût, opportunité, faisabilité Après le départ de ses « forces combattantes », la France continuera à payer son écot Paradoxalement (!) Conférences de presse

Japon, 18 mai 2012 Un texte de NaturalNews du 17 mai, dont une partie du contenu sera à confirmer par d'autres articles, qui engage une action de pétition auprès des Nations-Unies concernant le réacteur 4 (traduction par Chantalouette et moi-même) : (NaturalNews) Des officiels japonais sont actuellement engagés dans des pourparlers avec des diplomates russes sur la possible délocalisation de dizaines de millions de japonais dans le cas très probable d'un effondrement total de l'unité 4 de Fukushima Daiichi. Selon un rapport récent de EUTimes,net, les autorités japonaises ont indiqué qu'au moins 40 millions de japonais sont en ''extrême danger'' d'empoisonnement radioactif, et que de nombreuses villes de l'est, y compris Tokyo, peuvent devoir être évacuées dans les prochaines semaines ou mois pour éviter un empoisonnement à des radiations extrêmes. Comme nous continuons de le rapporter, la situation à Fukushima est désespérée, c'est peu de le dire. Chiens de garde au travail - Watchdogs at workpar kna60 ….

Hollande et l'Otan, la continuité dans le changement Les forces hexagonales – plus ou moins 3500 hommes – occupent en effet une place déterminée dans un dispositif, lequel serait forcément remis en question dans sa totalité si un élément venait à en être retiré sans une soigneuse et longue planification préalable. De ce seul point de vue la France ne peut pas partir sauf à mettre en difficulté l’ensemble du dispositif de la Force internationale d’assistance et de sécurité - FIAS – conduite par l’Otan, sous commandement américain et sous couvert d’un mandat des Nations Unies. Une question cruciale d’ailleurs se pose, celle du nécessaire transfert des « responsabilités de sécurité » aux Afghans sans laquelle toute cette misérable guerre eut été totalement inutile. Or, dans la région de Surobi, la Kapisa, zone opérationnelle affectée à la France, représente un terrain particulièrement difficile à tenir, en raison notamment de sa grande complexité ethnique et tribale 2. Un retrait ni stratégiquement opportun ni techniquement faisable M.

Les instructions secrètes de la BCE au gouvernement Berlusconi Une lettre adressée par la Banque centrale européenne au gouvernement italien, le 5 août 2011, qui était censée rester « strictement confidentielle » a été publiée par le Corriere Della Sera. Co-signée par le président sortant de la Banque Jean-Claude Trichet et le président entrant Mario Draghi, le lettre se présente comme une feuille de route en matière économique imposée au gouvernement Berlusconi. L’Italie est sommée de déréguler son économie, de rendre le travail plus flexible et de multiplier les privatisations. La tonalité du document illustre la faible marge de manœuvre des institutions nationales italiennes face à la Banque centrale européenne qui semble jouir à leur place de leur souveraineté économique. « Il documento segreto della Bce:ridurre gli stipendi pubblici.

Vote électronique : anomalie détectée, une candidate UMP conteste l'élection C'est une anomalie portant sur un écart d'une voix seulement, mais une anomalie qui n'avait théoriquement aucune chance d'arriver sur un vote électronique. Une candidate UMP conteste le résultat du vote dans la circonscription des français expatriés au Benelux, après qu'il a été découvert un écart entre le nombre de bulletins virtuels dépouillés, et le nombre de signatures électroniques apposées sur la liste d'émargements du bureau de vote par internet. Il fallait qu'un incident se produise pour qu'un candidat d'un grand parti national s'alarme enfin de l'inadmissible opacité du vote électronique, que nous avions maintes fois dénoncé sur Numerama. "Des éclaircissements et une totale transparence sont requis", a-t-elle demandé, rappelant que pour cette circonscription du Benelux, "ce sont près de 60 % des suffrages exprimés" qui l'ont été par le biais du vote par internet. "Quand vous allez à l'urne, vous avez un tampon sur votre carte électorale.

6 mai 2012 : une simple histoire de vaseline Les deux ténors de la continuité dans la crise et du changement dans les avantages sociaux sont devant. Et pas « juste un peu », à eux deux ils totalisent 55% des voix sur 80% d’électeurs qui ont voté. Le calcul est simple, cela fait plus de 19.000.000 de français qui ont choisi, volontairement, de continuer a ses serrer la ceinture et a se faire enfler par les banques. 19 millions de personnes qui acceptent que la banque centrale prête aux banques privées à 1% et que ces banques privées nous prêtent à 4%, voire 6% (avec une exception, l’Allemagne emprunte à 1,5%, comme par hasard). 19 millions de personnes qui soutiennent notre politique étrangère néocoloniale, notre inféodation militaire totale aux USA et à l’Angleterre, via l’OTAN. 19 millions de personnes qui croient que l’Euro est notre chance et que Bilderberg est notre maître. 19 millions de personnes qui acceptent que le référendum de 2005 soit laissé aux oubliettes et que la volonté du peuple ne soit pas respectée.

«Nous n’oublierons pas!» : lettre ouverte au Président Sarkozy Cette lettre ouverte au Président Sarkozy est le texte support d’une chaîne citoyenne pour la démocratie et contre l’oubli. Chacun est invité à la diffuser à tous ses contacts par courrier électronique et sur les réseaux sociaux. Monsieur le Président, Les citoyens français vous ont élu sur la foi et la sincérité d’un programme politique dont vous n’avez pas respecté les engagements et auquel vous avez maintes fois tourné le dos depuis votre élection, le 6 mai 2007. Aujourd’hui vous vous présentez une nouvelle fois au suffrage du peuple français et vous menez une campagne reposant sur une double imposture : la promesse d’une nouvelle rupture et l’oubli de votre bilan. Cette lettre citoyenne entend simplement vous rappeler les trop nombreux engagements que vous n’avez pas tenus. Vous avez promis de « préserver l’excellence de notre système de santé » et d’«améliorer les conditions de travail des professionnels de la santé ». Cette lettre est une initiative participative et citoyenne.

30 millions de Français élisent leur Premier ministre Les Français s’apprêtent à élire le président de leur République, mais ils semblent tout ignorer de la fonction qu’ils vont lui confier. La campagne électorale a porté sur toutes sortes de sujets scabreux, y compris la mixité dans les piscines et l’étiquetage de la viande halal, mais jamais sérieusement sur les attributs constitutionnels principaux du président : « le respect de la Constitution, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, la continuité de l’État, l’indépendance nationale, l’intégrité du territoire, le respect des traités » (article 5) [1]. Tout se passe comme si les Français en général et leurs 10 candidats en particulier avaient tacitement admis que la France n’est plus un État indépendant, qu’ils ne sont plus souverains, et par conséquent que leur démocratie est désormais limitée à la gestion des affaires courantes. Cette chute inavouée reste impossible à verbaliser. 10 millions d’électeurs ne se rendront pas aux urnes.

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