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FRANCE SUD EST

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Lattes en Languedoc, les Gaulois du sud. Villa, villae en Gaule romaine. Villa-Loupian en Languedoc. Le théâtre antique d'Arles. Archéologie de la ville de Marseille, carte des sites de fouilles. Le Theatre Gallo-Romain de Fourvière.

Musées gallo-romains. Musées gallo-romains. Lyon Fourvière antique - philo-lettres. Quartier antique et Fourvière - Site Officiel de la Ville de Lyon. Départ : Panorama (1) sur le site historique.

Quartier antique et Fourvière - Site Officiel de la Ville de Lyon

Visite virtuelle : Saint-Romain-en-Gal. Musées gallo-romains. A 30 km au sud de Lyon, sur la rive droite du Rhône, le site archéologique de Saint-Romain-en-Gal - Vienne offre sur plus de trois hectares les vestiges d’un quartier de la ville romaine de Vienne.

Musées gallo-romains

Dans l’Antiquité, Vienna, capitale d’un vaste territoire couvrant le Dauphiné et la Savoie, s’étendait de chaque côté du Rhône. ▶ VIDÉO. Un habitat de l'époque de César dévoilé à Fréjus. Villa, villae en Gaule romaine. Villa-Loupian en Languedoc. Narbonne : ce site archéologique sera bientôt détruit. C’est une révélation fracassante pour Narbonne : une partie de la Coupe, au lieu-dit Saint-Hippolyte, était habitée à l’époque gallo-romaine et carolingienne.

Narbonne : ce site archéologique sera bientôt détruit

Le chantier de fouille doit s'arrêter vendredi avant de laisser place aux pelles mécaniques. C’est exceptionnel, et pourtant, à Narbonne, l’extraordinaire se banalise, tant les découvertes sont nombreuses. Mais au-delà de l’aspect superbe de ce site, l’intérêt scientifique est majeur, car il renseigne sur un fait nouveau : le lien entre Narbonne et sa campagne. On sait, aujourd’hui, que Saint-Hippolyte, à la Coupe, a vécu de riches heures. Deux périodes se sont mises à parler sous les mains expertes des archéologues d’Eveha : une partie gallo-romaine, et une partie médiévale. Villa, villae en Gaule romaine. Villa-Loupian en Languedoc. Arles : des vestiges rares mis au jour.

L'histoire C'est une découverte rare qu'ont faite les archéologues dans le quartier de Trinquetaille, à Arles.

Arles : des vestiges rares mis au jour

Des enduits peints du 1er siècle avant JC pourraient, une fois reconstitués, représenter l'un des plus beaux ensembles de fresques de cette époque en France. Par Ghislaine Milliet Publié le 05/05/2014 | 18:21, mis à jour le 05/05/2014 | 18:30 Des fragments de mortiers, des couleurs vives d'enduits... Les dernières fouilles archéologiques dans le quartier de Trinquetaille à Arles ne cessent de révéler des trésors. Narbonne, reliée à la Méditerranée par une voie romaine marine. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Viviane Thivent En trois foulées rapides, une touriste quitte l'Antiquité et les pierres patinées de l'ancienne voie romaine pour rejoindre quelques marches plus haut le présent, l'extravagante mairie de Narbonne - et son compagnon.

Narbonne, reliée à la Méditerranée par une voie romaine marine

"On a vu tous les monuments romains ? ", demande-t-elle. L'homme jette un coup d'oeil au plan de la petite ville, située entre Perpignan et Montpellier. Archéologie à Arles : ce mystérieux coffre plein de secrets. L’objet a été minutieusement fermé.

Archéologie à Arles : ce mystérieux coffre plein de secrets

L’enquête des chercheurs passe par le service de radiographie de l’IUT de Nîmes. Trente centimètres de large, quarante de long, vingt de haut pour 40 kilos : c’est un coffre antique remonté discrètement des eaux du Rhône, à Arles, en octobre dernier. Il reposait par dix mètres de fond, au milieu de fragments funéraires. Le coffre antique du Rhône va-t-il révéler ses secrets ? À Arles, les archéologues exhument les vestiges d'une cité gallo-romaine. Arles, fin 2011.

À Arles, les archéologues exhument les vestiges d'une cité gallo-romaine

Après deux millénaires d’oubli, une barge gallo-romaine a émergé des eaux du Rhône. Exhumés avec elle, plus de 4 000 objets, souvent intacts et parfois inédits, esquissent le quotidien de la cité. Le chaland avait chargé sa cargaison de pierres 15 km plus au nord, puis rallié la cité romaine d’Arelate, l’actuelle Arles. On ignore encore précisément comment ce bateau fluvial long de 31 m a coulé, dans la seconde moitié du Ier siècle de notre ère. Sur le Rhône, la vie a repris son cours : quelques mois après avoir sombré, l’embarcation était sans doute déjà oubliée. Au fil des années, des centaines d’autres ont continué à s’amarrer au quai pour y apporter des marchandises. D’autres fois, c’est sciemment qu’on déversait des déchets dans le fleuve. Au printemps 2011, une équipe d’archéologues et de scaphandriers professionnels entreprend la fouille du site. Mais la récolte ne s’arrête pas là. L'épopée d'une épave antique, du Ier siècle après Jésus-Christ à nos jours.

Ils sont six.

L'épopée d'une épave antique, du Ier siècle après Jésus-Christ à nos jours

Six hommes vêtus d’une combinaison blanche, les mains gantées, le visage dissimulé sous un masque à gaz. D’une voix étouffée, l’un d’eux annonce : « On va le sortir verticalement et le coucher sur la tranche. Prêts ? On y va. » Une minute plus tard, dans un grincement de chaînes, une masse sombre et ruisselante émerge lentement d’une cuve de plus de 3 m de haut. L’objet précieux baignait dans la cuve depuis la veille. Retrouvez la suite, et la fin, de l’épopée du chaland gallo-romain repêché dans le Rhône, mi-juillet 2011 (et désormais exposé au musée départemental Arles antique), dans le numéro de novembre (n°170). Acheter la version PDF / iPad Vous pouvez aussi regarder les vidéos ci-dessous : elles illustrent et racontent la remontée puis la restauration de l’épave antique. Documents pédagogiques.