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Egypte Antique

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Second triumvirat. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le partage du monde romain après la Paix de Misène en 39 av. J. -C. Italie (Sénat) Provinces d'Octave Provinces de Marc-Antoine Provinces de Lépide Régions contrôlées par Sextus Pompée Royaume d'Egypte (Cléopatre) Etats clients Le Second triumvirat est une alliance politique de la Rome antique rassemblant Marc Antoine, Lépide et Octave. Histoire[modifier | modifier le code] Après l'assassinat de Jules César aux ides de mars 44 av.

Cet accord permet aussi aux triumvirs d'afficher la liste de leurs ennemis dont les biens sont confisqués et qui peuvent être exécutés sans jugement. Contrairement au premier triumvirat qui était un accord destiné à rester secret, le second est officialisé par une loi : la lex Titia, votée par les Comices romains le 13 novembre -43. Les triumvirs sont victorieux des républicains lors de la bataille de Philippes en -42. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Leglay, Marcel. Premier triumvirat. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Premier triumvirat est une alliance politique rassemblant Jules César, Pompée et Crassus. Les protagonistes[modifier | modifier le code] En -70, sont élus consuls Crassus, richissime et rendu populaire par sa victoire sur Spartacus et ses esclaves (-71) et Pompée, qui a éliminé Sertorius en Espagne.

Jules César s'est signalé comme avocat audacieux en attaquant en justice un consul à sa sortie d'exercice. Pompée se couvre de gloire dans ses campagnes contre les pirates siciliens et contre Mithridate VI entre -67 et -63, tandis que César se fait élire en -63 au titre de pontifex maximus par une campagne financée par Crassus. Le triumvirat[modifier | modifier le code] Après son consulat, César obtient le proconsulat en Gaule narbonnaise, Gaule cisalpine et Illyrie. Fin du triumvirat[modifier | modifier le code] Historiographie[modifier | modifier le code] Ce premier triumvirat est purement privé entre Pompée, César et Crassus.

Légendes de l'Egypte antique. 1° Le périple de Râ – Suite à la création du monde, Râ s’était installé sur terre. Chaque matin, il s’installait dans sa barque magique, et se lançait dans un long voyage autour du monde afin d’apporter la lumière sur terre. Représentation du monde imaginée par les Egyptiens de l'Antiquité, gravure issue de l'ouvrage Histoire de l'Egypte, par Gaston MASPERO, France, XIX° siècle. 2° La prise de pouvoir d’Isis – A cette époque très reculée, Isis n’avait pas encore acquis son statut de grande déesse, vivant toujours sous la coupe de Râ. Isis élabora alors un plan afin de prendre le pouvoir. L’objectif était de s’emparer du nom caché de Râ et ainsi obtenir sa toute puissance. Pour ce faire, elle façonna un serpent avec de la boue et lui donna la vie. Isis sachant que la seule chance de guérir Râ était que ce dernier lui révèle son nom caché, se rendit au chevet du malade. La déesse, sachant que Râ se jouait d’elle, ne put guérir le dieu.

La déesse Isis, musée du Louvre, Paris. Apophis. Apophis (ou Apopi ou Apopis ou Rerek) était l'immense serpent, manifestation du Chaos et personnification du mal. Apophis passe pour le fils de Neith et il est connu sous le nom de "crachat de Neith" Bastet découpe Apopis. Les serpents représentent souvent les divinités et la royauté mais Apophis est le symbole des forces hostiles en révolte contre l'ordre du monde. Apophis a été peu à peu identifié à Seth bien qu'il fût auparavant son ennemi mortel et que ce dernier devait défendre la barque de Rê. Chaque matin et chaque soir, l'immense serpent Apophis attaque la barque du soleil dans l'espoir de l'empêcher d'atteindre son but et de détruire l'ordre établi mais chaque fois les défenseurs sortent vainqueurs de l'attaque et l'horizon se teinte du sang rouge du serpent. Isis utilise toute sa magie pour priver Apophis des ses sens et le désorienter. Le chat de Rê, Bastet qui déléguera plus tard cette tâche à son fils, le lion Mahès, le découpe en morceau à l'aide d'un grand couteau.

Seth_apopis.jpg (Image JPEG, 356 × 277 pixels) L'Egypte antique. Les dieux égyptiens. La religion égyptienne est source d’étonnement, voire de fascination, dès les anciens Grecs. De l’extérieur, les dieux à tête d’animaux, le syncrétisme des formes divines, semblent exotiques à plus d’un titre. Mais sait-on partout en Occident qu’au lieu d’être chrétiens, la plupart des Européens ont failli être isiaques ?

Parmi tous les cultes orientaux en vogue à Rome, celui d’Isis était particulièrement répandu, et seules les persécutions exercées par les chrétiens d’une part, et l’interdiction des cultes non chrétiens formulée par l’Edit de Constantinople de 391 d’autre part, l’ont abattu. On trouve des statues d’Isis dans tout l’empire, comme à Lutèce (voir le Musée de Cluny à Paris). Des sources éparses | Dieux locaux, dieux de l'empire | Dieux uniques, multiples et syncrétiques | Piété personnelle et théocratie | Postérité | Note : les déesses | Bibliographie Des sources éparses Dieux locaux, dieux de l’empire Dieux uniques, multiples et syncrétiques Piété personnelle et théocratie.

Anubis. Dieu Rê ou Râ. Rê est le dieu du disque solaire pour les égyptiens, considéré comme dieu de l'Etat, et de la justice, créateur de l'univers, c'est la principale divinité solaire. Sous l'Ancien Empire, il devient une des divinités majeure du panthéon des dieux égyptiens. Le soleil se lève le matin et se couche le soir, les anciens égyptiens ont donc automatiquement liés le disque solaire à la divinité principale pari les dieux égyptiens.

Le soleil donne la vie, et ils craignaient un jour de ne plus le voir se lever, la religion égyptienne tourne autours de cette divinité majeure en Egypte, il y a plus de 4000 ans. Râ fut très tôt assimilé à Horus. Représentation du dieu Rê ou Rê-Horakhty sur la façade du temple d'Abou Simbel Son lieu de culte se trouve à Héliopolis. Associé au dieu Amon il devient Amon-Rê. Liste des temples dédiés à Rê: Pour en savoir plus sur le dieu Rê ou Râ visitez: Râ, dieu soleil Compléments: Râ, Rê, Dieu Rê, Dieu Râ, Divinité Solaire, Dieu Soleil, Divinité Râ, Divinité Rê.

Seth. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Seth est une divinité de la mythologie égyptienne. On l'appelle aussi le « dieu rouge », le dieu « grand de force » (ˁȝ phty), maître du tonnerre, de la foudre et du désordre, dieu du désert et de l'aridité, des pays étrangers. Il est associé aux étrangers. Il s'agit d'un dieu complexe dont le rôle et la place dans le panthéon égyptien ont beaucoup évolué et se sont progressivement renversés.

Après l'unification du pays, Seth est plus particulièrement associé au mythe de la vengeance d'Horus et au meurtre d'Osiris, afin de prendre le pouvoir sur toute l'Égypte. Généalogie[modifier | modifier le code] Seth est un des principaux personnages de la mythologie égyptienne, et fait partie de la Grande Ennéade héliopolitaine. Attributs[modifier | modifier le code] Seth est originellement un dieu du désert, et reçoit la terre stérile, tandis que son frère Osiris bénéficiait des sols fertiles. Animal[modifier | modifier le code] Atoum. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Généalogie[modifier | modifier le code] « Atoum dit... : « J'étais solitaire dans le Nouou et inerte. Je ne trouvais pas d'endroit où je puisse me tenir debout, je ne trouvais pas de lieu où je puisse m'asseoir. La ville d'Héliopolis où je devais résider n'était pas encore fondée, le trône sur lequel je devais m'asseoir n'était pas encore formé.

Je n'avais pas encore créé Nout au-dessus de moi, la première 'corporation' de dieux n'avait pas encore été mise au monde, l'Ennéade des dieux primordiaux n'existait pas, ils étaient encore en moi... Je flottais absolument inerte. » — Claire Lalouette[5] , Au royaume d'Égypte : Le temps des rois dieux, p. 87. Atoum naît de façon autogène de Noun, personnification de l'océan primordial : Atoum, « Celui qui advient de lui-même[6] », se distingue du Noun et vient à l'existence en prenant conscience de lui-même. . « J'ai amené mon corps à l'existence grâce à mon pouvoir magique. Atoum, sur Wikimedia Commons. 2. Sélection de sites pour se documenter — Enseigner avec le numérique. Akhénaton. Alias 1: Amenophis, Amenhotpe. Alias 2 : Akhnaton, Echnaton, Akhenaten, Khouenaton. Avant l'an 5 Seconde partie du règne Amenhotep IV - Akhénaton est un roi révolutionnaire dans lequel certains contemporains ont voulu voir une sorte de prophète.

Mais cette vision est très différente de celle qu'avaient de lui les anciens Egyptiens. Prémices d'une révolution Amenhotep IV est probablement couronné à Thèbes, suivant les traditions établies par ses prédécesseurs. Cependant le début du règne est déjà très innovant. Certes, cette phraséologie n'est pas tout à fait nouvelle. Mais l'iconographie, d'abord classique, est vite bouleversée. L'épouse du roi, Nefertiti, bénéficie également d'un traitement particulier. La rupture définitive intervient entre l'an 4 et l'an 6. Une nouvelle religion pour un dieu vivant Akhénaton n'est pas qu'un créateur, c'est aussi un destructeur, qui met en oeuvre une révolution culturelle peut-être aussi violente que celle initiée par Mao Zedong. Succession Postérité.