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Colette - La maison de Claudine - Sido

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Colette. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Colette

Colette Portrait de Colette en 1932. Œuvres principales Signature Après Judith Gautier en 1910, Colette est la deuxième femme élue membre de l’Académie Goncourt en 1945. Biographie[modifier | modifier le code] Colette en 1896, par Jacques Humbert. Gabrielle est la dernière des quatre enfants (deux filles et deux garçons) de Sidonie Landoy, dite Sido, et du capitaine Jules-Joseph Colette, saint-cyrien, zouave qui a perdu une jambe lors de la bataille de Melegnano et devenu percepteur[2]. Willy, critique musical très influent et auteur de romans populaires, est un viveur parisien qui fait également travailler à son profit une équipe de collaborateurs dans son atelier parisien de la maison d’édition Gauthier-Villars au 55 quai des Grands-Augustins, au dernier étage duquel le couple s'installe.

. « Vu le commis voyageur Willy bardé de jeux de mots et d'à-peu-près à rendre jaloux le plus exubérant rat-de-table d'hôtes. Colette/Citations. Portrait de Colette Sidonie Gabrielle Colette (Saint-Sauveur-en-Puisaye, Yonne, 28 janvier 1873 - Paris, 3 août 1954), dite Colette, est une romancière française, élue membre de l'Académie Goncourt en 1945.

Colette/Citations

Critique musicale[modifier] Au concert, 1903[modifier] Réunions de toutes les critiques musicales écrites pour le journal Ruy Blas en 1903. Sido (Colette) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sido (Colette)

Pour les articles homonymes, voir Sido. Commentaire d'un extrait de Sido - Colette. Introduction Ce texte est extrait de Sido, qui est une évocation de l'enfance de Colette, de sa famille.

Commentaire d'un extrait de Sido - Colette

C'est un exemple de sa connivence avec la nature qui l'entourait. Ce récit évoque les promenades matinales qu'elle faisait étant enfant. Le souvenir de sa mère lui rappelle la nature qui l'entourait. Ce texte est au début de l'ouvrage, et n'est pas le récit d'un instant particulier, mais d'une habitude. Lecture du texte Annonce des axes d'étude I. 1. TEXTE COLETTE : SIDO - DE « CAR J’AIMAIS TANT L’AUBE… » À « …CETTE GORGÉE IMAGINAIRE », Car j'aimais tant l'aube, déjà, que ma mère me l'accordait en récompense.

TEXTE COLETTE : SIDO - DE « CAR J’AIMAIS TANT L’AUBE… » À « …CETTE GORGÉE IMAGINAIRE »,

J'obtenais qu'elle m'éveillât à trois heures et demis, et je m'en allais, un panier vide à chaque bras, vers des terres maraîchères qui se réfugiaient dans le pli étroit de la rivière, vers les fraise, les cassis et les groseilles barbues. À trois heures et demie, tout dormait dans un bleu originel, humide et confus, et quand je descendais le chemin de sable, le brouillard retenu par son poids baignait d'abord mes jambes, puis mon petit torse bien fait, atteignait mes lèvres, mes oreilles et mes narines plus sensibles que tout le reste de mon corps... J'allais seule, ce pays mal pensant était sans dangers.

C'est sur ce chemin, c'est à cette heure que je prenais conscience de mon prix, d'un état de grâce indicible et de ma connivence avec le premier souffle accouru, le premier oiseau, le soleil encore ovale, déformé par son éclosion... Je revenais à la cloche de la première messe. La Maison de Claudine/"Où sont les enfants ?" La maison était grande, coiffée d’un grenier haut.

La Maison de Claudine/"Où sont les enfants ?"

La pente raide de la rue obligeait les écuries et les remises, les poulaillers, la buanderie, la laiterie, à se blottir en contre-bas tout autour d’une cour fermée. Accoudée au mur du jardin, je pouvais gratter du doigt le toit du poulailler. Le Jardin-du-Haut commandait un Jardin-du-Bas, potager resserré et chaud, consacré à l’aubergine et au piment, où l’odeur du feuillage de la tomate se mêlait, en juillet, au parfum de l’abricot mûri sur espaliers. Dans le Jardin-du-Haut, deux sapins jumeaux, un noyer dont l’ombre intolérante tuait les fleurs, des roses, des gazons négligés, une tonnelle disloquée… Une forte grille de clôture, au fond, en bordure de la rue des Vignes, eût dû défendre les deux jardins ; mais je n’ai jamais connu cette grille que tordue, arrachée au ciment de son mur, emportée et brandie en l’air par les bras invincibles d’une glycine centenaire… Où ?

« Hou… enfants… » Nulle part. . « Où sont les enfants ? Deux reposent. La Maison de Claudine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Maison de Claudine

La Maison de Claudine est une œuvre écrite par Colette. Publié en 1922, ce livre raconte, par une suite de courtes scènes, la jeunesse de l'auteur à la campagne, dépeignant sa mère, son père et quelques-uns de ses animaux de compagnie. Ce roman est le récit autobiographique de l'enfance heureuse que vécut Colette. On peut regrouper les textes de La Maison de Claudine autour de certaines personnes.

La mère, Sido : son amour maternel : « Où sont les enfants ? La Maison de Claudine. La maison de Claudine - Texte intégral.pdf. La Maison de Claudine / test.