DECOUVRIR POESIE CONTEMPORAINE
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Réunir un ensemble d'éléments pour découvrir, autour du Prix des Découvreurs, la richesse et la variété de la poésie contemporaine, se donner des outils pour en comprendre les enjeux, l'aborder à l'école.... Sep 28
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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le prix des Découvreurs est un prix de poésie décerné chaque année par un jury constitué de plusieurs centaines de lycéens — et depuis 2007 de collégiens de troisième — de différents établissements volontaires de l’ensemble des académies de France. Il est officiellement inscrit au Bulletin officiel de l’Éducation nationale (BOEN) du 27 août 2009 au titre des actions éducatives « contribuant aux acquis des élèves en lien avec les programmes d’enseignement » . Fondé en 1997 par la ville de Boulogne-sur-Mer sur la proposition de Georges Guillain , poète et collaborateur de la Quinzaine littéraire , il est doté d’une somme de 1500 euros.
Découvreurs de poésie Prix des découvreurs de la ville de Boulogne-sur-mer, Printemps des poètes, autant de manifestations d’importance qui permettent aux élèves de l’académie de Lille de lire et de goûter une poésie inventive, une poésie qui résiste, une poésie contemporaine dont ils ne sont pas si familiers que cela. Prix des Découvreurs 2011-2012 Décerné par un jury de lycéens et de collégiens de troisième, le Prix des Découvreurs se donne pour objectif de faire connaître aux élèves la poésie qui s’écrit de leurs jours, dans ses formes et ses pratiques les plus diverses. Maram al Masri, lauréate du Prix des Découvreurs 2011 Les Âmes aux pieds nus , le recueil de la poétesse syrienne Maram Al Masri, a été largement plébiscité par les jeunes découvreurs de poésie.
On me demande souvent – et cela sonne parfois comme un reproche – pourquoi je dépense tant d’énergie pour faire entrer à l’école, la littérature contemporaine. Les grandes œuvres du passé qu’on fait étudier aux élèves ne valent t-elles pas presque toujours infiniment mieux que ces œuvres d’auteurs présents qu’on fait venir dans les classes et dont la plupart ne survivront sans doute pas au jugement implacable du temps ? Certes. Je suis un passionné de grands textes. En poésie, j’ai tout fait pour tenter de faire appréhender à mes élèves la force, l’originalité, l’importance de certains admirables poèmes de Ronsard, Baudelaire, Apollinaire, Francis Ponge … que j’ai régulièrement placés sur mes listes de Bac en m’efforçant toutefois de montrer combien ces auteurs étaient eux-mêmes redevables aux poètes qui les avaient précédés, jusque dans le détail parfois de leurs textes.
Ce que l’on peut vouloir pour les signes, c’est le plein emploi de leur sens, non la garde d’une signification avérée qui serait la leur sans écart ni tremblé. L’énoncé « un chat est un chat » représentant ici l’exact opposé de toute approche effective de ce qu’est le sens, mais l’on sait à quel point il plaît et combien il revient comme l’ultime recours quand de l’identité, justement, commence à se manifester, c’est-à-dire à s’exercer selon la puissance de son devenir. » J.C. Bailly, Le Dépaysement , P 407, L’hypothèse du bariol. Je viens de recevoir un petit livre de D. que je ne connais pas. Une vraie note déprimée sans cesse retournée sur elle-même, mais tranchante aiguisée, juste, dans sa couleur, sa tenue.
Biographie Principalement occupé depuis une dizaine d’années à promouvoir la littérature contemporaine, comme chargé de mission à la Direction Académique des Arts et de la Culture de Lille, il a formé, entre autres, un grand nombre d’enseignants à l’accueil des écrivains, à la réflexion sur l’écriture et a fondé le Prix des Découvreurs, devenu en 2000 un prix national visant à faire lire, au plus grand nombre possible de lycéens, la poésie qui s’écrit de leur temps. Il collabore à la Quinzaine littéraire où il a signé quelques dizaines d’articles sur les auteurs les plus variés, d’Ariane Dreyfus au poète américain W.S. Merwin, en passant par Michaux et Aragon.
Poser pour commencer la fragilité de l’écrivain qui n’a pas vraiment de règles et qui cherche à voir clair dans son propre désir d’expression. Il avance avec toute la clarté possible de son intelligence et l’ouverture de sa sensibilité vers un bout d’inconnu. Invente son chemin. En témoigne parmi tant d’autres, le Journal de Virginia Woolf que je parcours une nouvelle fois aujourd’hui. Avec en guise d’avertissement, pour moi, ce passage bien cruel de 1926 à propos de l’ouvrage d’un certain Maurice Baring : « En deçà de ses propres limites, ce n’est pas de second plan, ou du moins pas de manière évidente à première vue.
"Presque personne n'aime les vers, et le monde des vers est fictif et faux." Tel est le thème de cet article. Il paraîtra sans doute désespérément infantile, mais j'avoue que les vers me déplaisent et même qu'ils m'ennuient un peu.
29 juillet 2007 20h45 – À travers la vieille baie vitrée sont visibles des entrecroisements de branches, tiges, feuilles : ils ruissellent de pluie, plus ou moins loin, et diversement éclairés (avec des nuances de vert-brun, de mauve ou violet) par le jour qui baisse. elle est – plus qu’elle ne le fut jamais pour des humains, dans « notre » mais, nez contre la vitre, ce « nous », dans ce que je « me » dis, m’étouffe comme du biscuit fade acosmisme –
C omment tenir assemblés tous les niveaux de la réalité ?