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Concepts liés aux TIC

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Wiki. Wiki Definition. Qu’est-ce que le Cloud Computing ? Définition, Avantages et Inconvénients | | PartageDeFichier.com: le blogPartageDeFichier.com: le blog. Email Le cloud computing est un concept qui consiste à accéder à des données et services sur un serveur distant. Traditionnellement, l’entreprise utilisait sa propre infrastructure pour héberger ses services. Elle achetait donc des propres serveurs, et assurait le développement et la maintenance des systèmes nécessaires à son fonctionnement.

Par opposition, le cloud computing se repose sur une architecture distante, gérée par une tierce partie. Le terme Cloud Computing étant anglais, on retrouve comme synonymes les termes d’informatique virtuelle, informatique dans les nuages, informatique en nuage ou encore informatique dématerialisée. Dans la majeure partie des cas, oui. Cependant, il faut garder en tête qu’utiliser un fournisseur d’une solution d’informatique dans les nuages comporte également des conséquences au niveau de la sécurité et confidentialité des données. Cloud computing. Cloud computing is all the rage. "It's become the phrase du jour," says Gartner senior analyst Ben Pring, echoing many of his peers. The problem is that (as with Web 2.0) everyone seems to have a different definition. As a metaphor for the Internet, "the cloud" is a familiar cliché, but when combined with "computing," the meaning gets bigger and fuzzier.

Some analysts and vendors define cloud computing narrowly as an updated version of utility computing: basically virtual servers available over the Internet. Others go very broad, arguing anything you consume outside the firewall is "in the cloud," including conventional outsourcing. [ Stay on top of the state of the cloud with InfoWorld's "Cloud Computing Deep Dive" special report.

Download it today! Cloud computing comes into focus only when you think about what IT always needs: a way to increase capacity or add capabilities on the fly without investing in new infrastructure, training new personnel, or licensing new software. 1. 2. Richard Stallman. Pour les articles homonymes, voir Stallman. Richard Matthew Stallman (né à Manhattan, le ), connu aussi sous les initiales rms (en minuscules[1]), est un programmeur et militant du logiciel libre.

Initiateur du mouvement du logiciel libre, il lance, en 1983, le projet GNU et la licence publique générale GNU connue aussi sous l’acronyme GPL. Il a popularisé le terme anglais « copyleft »[2]. Programmeur renommé de la communauté informatique américaine et internationale, il a développé de nombreux logiciels dont les plus connus des développeurs sont l’éditeur de texte GNU Emacs, le compilateur C de GNU (GCC), le débogueur GNU (gdb) mais aussi, en collaboration avec Roland McGrath, le moteur de production GNU Make. Depuis le milieu des années 1990, il consacre la majeure partie de son temps à la promotion des logiciels libres auprès de divers publics un peu partout dans le monde.

Biographie[modifier | modifier le code] Richard Matthew Stallman est né à Manhattan le . Richard M. Linus Torvalds. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Linus Benedict Torvalds, né le à Helsinki en Finlande, est un informaticien américano-finlandais[1]. Il est connu pour avoir créé en 1991 le noyau Linux dont il continue de diriger le développement. Il en est considéré comme le « dictateur bienveillant ». Biographie[modifier | modifier le code] Linus Torvalds fait partie de la communauté des Finlandais suédophones (Finlandssvensk), une population représentant 6 % des habitants de la Finlande.

Son père, Nils Torvalds, est journaliste de télévision et de radio et aussi membre actif du Parti populaire suédois (le parti des suédophones finlandais). Sa mère Anna est également journaliste[2]. Il découvre l'informatique vers l’âge de 11 ans grâce à l'ordinateur de son grand-père (un Commodore VIC-20)[3]. Inspiré par le système Minix développé par Andrew S.

Linus Torvalds a également créé le logiciel de gestion de versions Git, initialement prévu pour le développement du noyau Linux. About The Licenses. Our public copyright licenses incorporate a unique and innovative “three-layer” design. Each license begins as a traditional legal tool, in the kind of language and text formats that most lawyers know and love. We call this the Legal Code layer of each license. But since most creators, educators, and scientists are not in fact lawyers, we also make the licenses available in a format that normal people can read — the Commons Deed (also known as the “human readable” version of the license). The Commons Deed is a handy reference for licensors and licensees, summarizing and expressing some of the most important terms and conditions. Think of the Commons Deed as a user-friendly interface to the Legal Code beneath, although the Deed itself is not a license, and its contents are not part of the Legal Code itself.

Searching for open content is an important function enabled by our approach. Formats ouverts contre formats propriétaires :: openformats.org. Afin de travailler avec un fichier, vous aurez besoin la plupart du temps d'un logiciel qui vous permette de lire, modifier ou enregistrer les données de ce fichier. - On dira que le format d'un fichier est si le mode de représentation de ses données est transparent et/ou sa spécification appartient au domaine public.

Il s'agit principalement de standards établis par des autorités publiques ou des institutions internationales, dont le but est de fixer des normes assurant l'interopérabilité entre logiciels. Il existe pourtant plusieurs cas de formats ouverts promus par des entreprises ayant décidé de rendre publique la spécification de leurs formats. Il est à noter qu'un format ouvert peut être codé de manière (lisible dans n'importe quel éditeur texte: c'est le cas des langages de markup) ou bien en format (illisible dans un éditeur texte, mais complètement déchiffrable par la spécification publique fournie par le producteur). BREVETS ET DROITS D'AUTEUR. Quelques défenseurs des brevets prétendent qu'il ne s'agit pas de privilèges de monopole, mais de simples droits de propriété sur des inventions ou même sur des « idées ». Toutefois, comme nous l'avons vu, la propriété de chacun est défendue par la loi libertarienne sans les brevets.

Si quelqu'un a une idée ou un plan et construit une invention, puis qu'on la lui dérobe dans sa maison, le vol est un acte illégal d'après la loi générale. Par ailleurs, les brevets sont en réalité une invasion des droits de propriété de ceux qui découvrent indépendamment une idée ou une invention, après le dépositaire du brevet. Les brevets sons une invasion bien plus qu'une défense des droits de propriété. Un autre argument courant en faveur des brevets est que la « société » établit en fait un contrat avec l'inventeur afin d'acheter son secret, de telle sorte qu'elle puisse l'utiliser. Les industriels n'ont pas été tous partisans des brevets. Qu'est-ce que le copyleft ? [Traduit de l'anglais] Le copyleft est une méthode générale pour rendre libre un programme (ou toute autre œuvre) et obliger toutes les versions modifiées ou étendues de ce programme à être libres également.

La manière la plus simple de faire d'un programme un logiciel libre est de le mettre dans le domaine public, sans copyright.1 Cela autorise les gens à le partager si le cœur leur en dit, avec leurs améliorations éventuelles. Mais cela autorise aussi des personnes indélicates à en faire un logiciel privateur.2 Elles peuvent très bien y effectuer des changements, nombreux ou non, et distribuer le résultat en tant que logiciel privateur. Ceux qui recevront le programme dans sa forme modifiée n'auront pas la liberté que l'auteur original leur avait donnée ; l'intermédiaire l'aura fait disparaître. Notre but, au projet GNU, est de donner à tous les utilisateurs la liberté de redistribuer et de modifier les logiciels GNU.

Le copyleft est un moyen de se servir du copyright du programme. Linux and GNU. By Richard Stallman Many computer users run a modified version of the GNU system every day, without realizing it. Through a peculiar turn of events, the version of GNU which is widely used today is often called “Linux”, and many of its users are not aware that it is basically the GNU system, developed by the GNU Project. There really is a Linux, and these people are using it, but it is just a part of the system they use.

Linux is the kernel: the program in the system that allocates the machine's resources to the other programs that you run. The kernel is an essential part of an operating system, but useless by itself; it can only function in the context of a complete operating system. Many users do not understand the difference between the kernel, which is Linux, and the whole system, which they also call “Linux”. Programmers generally know that Linux is a kernel. What they found was no accident—it was the not-quite-complete GNU system.

Notes: About the GNU Operating System. [Other historical and general articles about GNU.] GNU was launched by Richard Stallman (rms) in 1983, as an operating system which would be put together by people working together for the freedom of all software users to control their computing. rms remains the Chief GNUisance today. The primary and continuing goal of GNU is to offer a Unix-compatible system that would be 100% free software. Not 95% free, not 99.5%, but 100%. The name of the system, GNU, is a recursive acronym meaning GNU's Not Unix—a way of paying tribute to the technical ideas of Unix, while at the same time saying that GNU is something different. Technically, GNU is like Unix. Completely free system distributions (“distros”) meeting this goal are available today, many using the Linux-libre kernel (the relationship between GNU and the Linux kernel is described more fully elsewhere).

Licence publique générale GNU. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir GPL. Licence publique générale GNU Logo de la licence publique générale GNU, version 3. Cette licence a depuis été adoptée, en tant que document définissant le mode d'utilisation, donc d'usage et de diffusion, par de nombreux auteurs de logiciels libres, en dehors des projets GNU. Principe de la licence GPL[modifier | modifier le code] La GPL met en œuvre la notion de copyleft, un jeu de mots anglais faisant référence à la notion de copyright (right en anglais signifie à la fois le droit, c'est-à-dire la règle juridique, et la droite, qui marque une direction) que l'on peut transposer en français en parlant de « Gauche d'auteur » par référence au Droit d'auteur. La GPL est la licence de logiciel libre la plus utilisée. L'esprit et l'objectif[modifier | modifier le code] Son histoire[modifier | modifier le code] Richard Stallman en discussion au deuxième jour de la première conférence GPLv3 le 17 janvier 2006.

A Quick Guide to GPLv3. By Brett Smith [This article is also available in PDF and reStructuredText formats.] After a year and a half of public consultation, thousands of comments, and four drafts, version 3 of the GNU General Public License (GPLv3) was finally published on June 29, 2007. While there's been a lot of discussion about the license since the first draft appeared, not many people have talked about the benefits that it provides developers.

We've published this guide to fill that gap. We'll start with a brief refresher on free software, copyleft, and the goals of the GPL. The Foundations of the GPL Nobody should be restricted by the software they use. The freedom to use the software for any purpose,the freedom to change the software to suit your needs,the freedom to share the software with your friends and neighbors, andthe freedom to share the changes you make. When a program offers users all of these freedoms, we call it free software. Protecting Your Right to Tinker Clarifying License Compatibility. Free software is a matter of liberty, not price. As our society grows more dependent on computers, the software we run is of critical importance to securing the future of a free society. Free software is about having control over the technology we use in our homes, schools and businesses, where computers work for our individual and communal benefit, not for proprietary software companies or governments who might seek to restrict and monitor us.

The Free Software Foundation exclusively uses free software to perform its work. The Free Software Foundation is working to secure freedom for computer users by promoting the development and use of free (as in freedom) software and documentation—particularly the GNU operating system—and by campaigning against threats to computer user freedom like Digital Restrictions Management (DRM) and software patents. Our Core Work The FSF sponsors the GNU project—the ongoing effort to provide a complete operating system licensed as free software.

Support Our Mission Read this page in Spanish. What is free software? The Free Software Definition Have a question about free software licensing not answered here? See our other licensing resources, and if necessary contact the FSF Compliance Lab at licensing@fsf.org. “Free software” means software that respects users' freedom and community. Roughly, it means that the users have the freedom to run, copy, distribute, study, change and improve the software. Thus, “free software” is a matter of liberty, not price. To understand the concept, you should think of “free” as in “free speech,” not as in “free beer”. We campaign for these freedoms because everyone deserves them. The four essential freedoms A program is free software if the program's users have the four essential freedoms: [1] The freedom to run the program as you wish, for any purpose (freedom 0).

A program is free software if it gives users adequately all of these freedoms. In any given scenario, these freedoms must apply to whatever code we plan to make use of, or lead others to make use of. RSS. Le RSS, acronyme de Really Simple Syndication, est un fichier respectant le format de données XML. En règle général, ce fichier reprend généralement les derniers articles d'un blog ou d'un site, même si sont utilisation s'étend à d'autres applications plus variées. Les flux RSS (aussi appelé fil RSS) permettent de suivre l'actualité d'un site sans être obligé d'aller le visiter. Le fichier RSS à la possibilité d'être lu par la plupart des navigateurs web récent, par des applications web spécialisés ou encore par des logiciels installer sur votre ordinateur.

Il faut également noter que certains sites reprennent de façon automatique des flux RSS d'autres sites, ce qui leur permettent accessoirement de créer du contenu facilement. il suffit de s'abonner à un flux RSS pour suivre les principales nouvelles publications d'un site web. RSS - Syndication de contenu. RSS. The Filter Bubble: How the Web Gives Us What We Want, and That's Not a Good Thing. The Filter Bubble. La curation de contenus : vraie tendance marketing ? Des solutions de curation — Enseigner avec le numérique. What is tagging. Folksonomie | definition Folksonomie | que veut dire Folksonomie ? | signification Folksonomie. Folksonomie : définition du mot folksonomie dans le dictionnaire.

La génération numérique. Carrefour éducation. Connected Learning. Le Web 2.0.