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Écoblanchiment

Écoblanchiment
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’écoblanchiment, ou verdissage[1], est un procédé de marketing ou de relations publiques utilisé par une organisation (entreprise, administration publique, etc.) dans le but de se donner une image écologique responsable. La plupart du temps, l'argent est davantage investi en publicité que pour de réelles actions en faveur de l'environnement. Le terme vient de l'anglais greenwashing. Terminologie[modifier | modifier le code] Le terme vient de l'anglais greenwashing, contraction des mots green (qui signifie vert) et whitewash (blanchir à la chaux, dissimuler) ou brainwashing[2] (« lavage de cerveau »). Définitions[modifier | modifier le code] L'organisation CorpWatch[7] définit l'écoblanchiment comme : L'écoblanchiment n'est pas toujours facile à identifier. Écoblanchiment et publicités mensongères[modifier | modifier le code] Dans le domaine économique[modifier | modifier le code] Dans le domaine politique[modifier | modifier le code] Related:  Mémoire GreenWashing

ecoblanchiment - Accueil L’écoblanchiment est une technique qui s’étend avec la mode écolo, sans que, pour autant, organismes privées ou institutions publiques souhaitent réellement changer de mode de productions ou de politique publique. Ainsi voit-on se développer des vraies fausses actions de développement durable. Grâce à ce site, les Verts souhaitent montrer du doigt ces fausses actions écologiques qui ralentissent la mise en œuvre d’une vraie sensibilisation, et donc, de véritables transformations collectives, publiques et industrielles, dont l'objectif est la protection de l’environnement. Cet écoblanchiment concerne ainsi aussi bien les politiques publiques que celles menées par les entreprises. Nous souhaitons ici pointer principalement un domaine qui reste le plus symbolique et omniprésent dans notre champs de représentations, des qui influe avec constance tous nos sens, et, de ce fait chercher à changer nos comportements dans tous les moments de la vie « moderne » : la publicité.

Bienvenue dans l'ère du «greenwashing»: les nouvelles astuces pour vendre plus vert Temps de lecture: 4 min Vos diesels polluent trop? L’huile de palme plombe vos ventes? Pour faire oublier aux consommateurs ces accrocs, quelques astuces –que les mauvaises langues qualifient de «greenwashing» voire d’«écoblanchiment»– peuvent permettre d’assurer un beau bilan commercial, à défaut d’un beau bilan carbone. Après plusieurs années de repli, ces pratiques qui lavent plus vert sont de retour et ont su se faire une place de choix dans les stratégies commerciales et publicitaires des marques et des entreprises. Ce fut particulièrement le cas au moment de la COP21, cette grand-messe climatique organisée par les Nations unies fin 2015; le greenwashing ne manqua pas de s’inviter au cœur des négociations, malgré quelques tentatives de dénonciation. Ces stratégies visant à verdir les produits sont tout particulièrement utilisées dans le design des produits, l’emballage ou encore les arguments publicitaires. Du vert ou du bleu Un nom dans l’air (pur) du temps Temps de lecture: 4 min

Greenwashing : une arme marketing utilisée par les grandes marques de mode L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) définit le greenwashing comme la méthode utilisée par les entreprises afin d’orienter certaines actions marketing et communicationnelles vers un positionnement écologique. De la mode au cosmétique, force est de constater que depuis l’expansion croissante du modèle écologique, les grandes marques ne se gênent pas pour s’auto-qualifier d’ « éco-responsable ». Qu’il s’agisse d’un simple coup de pub ou d’un réel engagement, il est difficile de déceler le vrai du faux quant à l’implication environnementale des plus grandes firmes. S’agit-il d’une arnaque marketing parsemée de vert ou d’une marche active vers une reconversion des méthodes de production ? Greenwashing : quand l’écologie fait vendre Le terme parle de lui même : entre « green » et « brainwashing » (lavage de cerveau) ce procédé associe une image écologique et responsable à une marque. Comment lutter contre le greenwashing ?

Comment démasquer les marques qui se prétendent "éthiques"? A force d'entendre parler de mode durable, on a un peu peur qu'elle ne le soit plus tant que ça. C'est vrai que le durable, l'équitable, l'achat responsable et le made in France, nous en voyons, tous les jours, partout. Autant dire que c'est devenu un marronnier. Et la mode, par essence, se démode. Une lectrice a laissé sur mon blog un commentaire très pertinent: "Qu'est-ce que ça veut dire éthique? C'est vrai, il est tellement facile de dire que nous produisons "respectueusement", que beaucoup de marques s'en servent comme arguments de vente. Les marques ont compris que cela faisait un peu tiquer les consommateurs. Les Français veulent du bio et de l'équitable. Ce toilettage éthique, c'est ce qu'on appelle le greenwashing, quand il concerne le bio et l'écologie. Comment démêler le vrai du faux? Il y a des indices. Beaucoup de marques intrinsèquement "éthiques" font confiance à leurs clients pour apprécier la différence. Les actualités économiques sont essentielles. Le feeling.

Greenwashing : La mascarade écologique Le GreenWashing, ou “Ecoblanchiment“, est une technique marketing utilisée pour donner une dimension écologique à une entreprise. Le GreenWashing concerne généralement des enseignes de grande distribution ou des marques mondiales critiquées pour leur impact néfaste sur la planète qui essaient par tout les moyens de se construire une image écologique. Nous analyserons dans cet article plusieurs campagnes publicitaires de GreenWashing ayant été mise en place par des grands groupes avec plus ou moins de succès. Dans le précédent article nous avions conclu que le «street marketing», en plus de tous les points positifs qu’on lui connaît, a le mérite d’être un média écologique. Dans cet article nous allons nous éloigner un peu du «street» afin d’élargir notre champ de vision et ainsi avoir une vue d’ensemble sur l’impact qu’à l’écologie sur l’industrie publicitaire. Des entreprises qui surfent sur le Greenwashing Le secteur automobile Voici quelques exemples : Jeep Grand Cherokee Peugeot 206 Volvo

Le greenwashing en cosmétique : explications Le greenwashing, qu’est-ce que c’est ? Le mot anglais « greenwashing » est une contraction des mots « green » (vert, écologique) et « brainwashing » (lavage de cerveau). En français, il a été traduit par « écoblanchiment » ou encore par le très joli « verdissage ». Pour faire simple, il s’agit d’un procédé de marketing ou de relations publiques consistant à donner une image écologique et responsable à (dans le cas des cosmétiques) une marque ou une ligne de produits, alors qu’en fait, ce n’est pas vraiment le cas. Image de marque contradictoire, campagnes de pub trompeuses, packagings fourbes… Ô, planète Beauté et ton univers impitoyable ! Le greenwashing, qu’est-ce que ça cache ? Le greenwashing, aussi décrié qu’il soit, présente plusieurs intérêts pour les marques de cosmétiques, même s’ils sont fortement contestables. En premier lieu, c’est bon pour l’image de marque. La naïveté du consommateur est l’une des raisons de l’efficacité et de la durabilité du greenwashing.

Le greenwashing ou écoblanchiment, mais qu'est-ce que c'est au fait ? Le « greenwashing », en français : écoblanchiment, est une technique usurpant la créativité publicitaire pour exprimer, suggérer ou même dire n'importe quoi, sous couvert de responsabilité écologique ou de développement durable, et cela, depuis trop longtemps déjà… Avec cette manie de nommer les choses avec des mots empruntés au lexique d'une autre langue ! Déroutés sommes-nous, assurément ! Et même plus, puisque nous pourrions penser que le concept vient d'ailleurs, ou qu'il est trop rare en France pour être nommé en notre langue. Toujours est-il que le terme greenwashing se dit en français : écoblanchiment et là, nous pouvons commencer à saisir le concept. C'est en 1989 que le verbe greenwash apparaît, substantivé en 1991, en greenwashing, un terme largement étendu dès 2006 à cause de l'extension du phénomène lui-même. La preuve en quelques minutes Voilà, on est sauvés ! L'insistance désarmante de Guillaume Meurice aura eu raison de tous les charlatans ! Une mascarade écologique

Le blog du cheveu: La grande arnaque du "greenwashing" Le greenwashing ou écoblanchiment, est un stratagème marketing pratiqué par certains industriels dans le but de se donner une image écologique responsable alors qu'ils ne participent à aucun niveau à la protection de l'environnement et cela, bien sûr, dans le seul but d'élargir ou de maintenir leurs marchés. Cette pratique concerne un grand nombre de domaines dont celui des cosmétiques. Les produits bio et naturels ont fait un bon en avant ces dernières années et certaines marques le savent très bien. Un nouveau marché s'ouvre à elles mais elles veulent bénéficier des avantages sans prendre la peine d'adhérer aux devoirs et aux contraintes imposés par la législation. En gros, elles nous mentent sur la marchandise mais de façon tellement subtile que les non-initiés au bio peuvent facilement se faire prendre au piège ! Lorsque vous décidez d'acheter bio ou naturel, soyez vigilants et n'hésitez pas à lire la liste des ingrédients INCI, même s'ils sont écrits en tout petit.

Greenwashing: la publicité est-elle bien encadrée? La question de l’éco-blanchiment (ou greenwashing) a été étudiée dans le cadre du Grenelle de l’environnement, notamment pour la création d’un délit spécifique, mais le lobby des publicitaires avait fait prévaloir l’autorégulation sur la pénalisation. En effet, le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP), dont l’origine remonte à 1935, a modifié ses statuts en juin 2008, pour devenir l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP, une association professionnelle qui est régie par la loi 1901) et créer le Conseil Paritaire de la Publicité (le CPP) ainsi que le Jury de Déontologie Publicitaire (JDP). Cette nouvelle structuration présente un progrès et permet de rendre des décisions (non juridictionnelles) sur la conformité des publicités aux règles déontologiques de la profession, sur la base de plaintes des citoyens. Aucune sanction pénale Pour autant, la logique mise en œuvre n’est jamais que celle de l’autorégulation dans le cadre d’une association professionnelle.

Comment sauver une démarche RSE ? En luttant contre le greenwhashing ! Novethic : La Fabrique écologique vient de publier une note "Comment dépasser le greenwashing ?". Le sujet n’est pas nouveau ; pourquoi maintenant ? Alexandre Pasche : Le greenwashing recule dans ses formes les plus visibles. Aujourd’hui, il est rare de voir les entreprises communiquer sur des mensonges caractérisés. L’internet 2.0, avec les réseaux sociaux, a libéré la parole et implique une communication responsable de la part des marques. L’arrivée d’émissions de télévision comme Cash Investigation a aussi changé la donne. Le greenwashing, cela peut mettre à mal tous les efforts, parfois réels, d’une entreprise en matière d’environnement et de RSE. Réformer la régulation de la publicité Comment lutter efficacement ? Il faut d’abord faire valider par un tiers de confiance les arguments écologiques avancés par les entreprises. Il faut aussi réformer l’ARPP. Des Khmers verts Il y a 5 ans, quand nous proposions ce genre de chose, on nous traitait de "Khmers verts". En théorie, oui.

Les 6 Techniques les Plus Communes du Greenwashing – RSE-Pro Vous en avez marre de voir une publicité vanter les mérites écologiques d’un produit que vous savez polluant ? Automobile, téléphonie, mais plus généralement les domaines de grande consommation usent et abusent du greenwashing. Voici les 6 techniques les plus communes du Greenwashing utilisées par les services marketing / communication. Définition du Greenwashing : technique qui consiste à tromper le consommateur en vantant les vertus écologiques d’un produit qui n’est, en réalité, pas si écologique. 1 – L’absence de preuve Vous avez déjà vu des accroches du type « composé à 90% de déchets recyclés » ou encore « 50% de réduction d’émissions de CO2″… Souvent ces statistiques servant de promesse ne sont pas validées par des organismes tiers, ni même basées sur des documents internes fiables. 3 – Les écrans de fumée Oui, un 4×4 sera toujours plus efficace en terme de consommation qu’un Hummer. Source : Infographie The truth about 95% of « green » products

"Le greenwashing n'est plus ce qu'il était" Au milieu des années 2000, l'écologie est sur le devant de la scène: rapports scientifiques majeurs -Stern, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat...-, conférences internationales, pacte écologique, Grenelle de l'environnement, documentaires et films à succès -Une vérité qui dérange, Le jour d'après...-, couverture médiatique sans précédent... Bien sûr, les entreprises prennent massivement la parole sur ce thème porteur. Mais, par facilité et ignorance, cette communication est très souvent en décalage avec les engagements réels des marques. L'utilisation abusive et mensongère de l'argument écologique ou de l'idéal du développement durable se fait de différentes manières: mots vagues, absence de preuves ou d'informations complémentaires, promesse disproportionnée, image trop suggestive... "La publicité peut nuire gravement à l'environnement" Greenwashing, ne pas baisser la garde! Ensuite, les labels ou logos auto-décernés se multiplient.

Le greenwashing en perte de vitesse - Greenwashing - Pratiques commerciales L'argument écologique a-t-il du plomb dans l'aile dans le monde de la publicité ? Largement répandu ces dernières années, sur fond d'une mode écologique ambiante dans la communication en général, le greenwashing semble aujourd'hui sur le déclin. « Comme au cours des années précédentes, les chiffres attestent d'un recul explicite des cas de "greenwashing" : par exemple, les manquements visuels spectaculaires du type "fleurs sortant d'un pot d'échappement" ont disparu », rapporte Stéphane Martin, directeur général de l'ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité). Dans son bilan 2011 Publicité et Environnement, l'ARPP constate que 89 % des publicités sont conformes aux règles de la Recommandation Durable, un chiffre stable par rapport à l'année précédente. « L'argument environnemental reste relativement important puisque 707 publicités ont été relevées pour le seul premier semestre 2011. Encore des efforts à faire Autorégulation ou réglementation ?

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