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Avis du HCEfh relatif au harcèlement sexiste et aux violences sexuelles dans les transports : pour un Plan national d’action. «Être sifflée dans la rue est plutôt sympa»: le tweet qui fait hurler la toile. 100 % des femmes qui utilisent les transports en commun en France auraient subi au moins une fois dans leur vie du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle, selon une étude du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes menée en Seine-Saint-Denis et dans l’Essonne.

«Être sifflée dans la rue est plutôt sympa»: le tweet qui fait hurler la toile

Sophie de Menthon, femme d’affaires et présidente de l’organisation patronale ETHIC, a jugé bon de nuancer cette étude. « 100 % des femmes seraient ‘harcelées’ quotidiennement. La pub mettant en scène une femme nue baskets aux pieds censurée en Belgique. Après les publicités tendancieuses d’American Apparel qui avait mis en scène une adolescente sexualisée , une autre image choque les consciences.

La pub mettant en scène une femme nue baskets aux pieds censurée en Belgique

En Belgique, le Jury d’éthique publicitaire (JEP) a banni une affiche pour une paire de chaussures mettant en scène une femme nue. Le JEP a en effet été saisi d’une plainte concernant la publicité d’United Brandsen, où la jeune femme dénudée ne porte que des chaussures, couvre sa poitrine à l’aide de ses mains et croise ses jambes. Selon le plaignant, l’affiche est placardée dans un lieu public où tant les enfants que les jeunes peuvent la voir et montre le corps complètement nu (à l’exception des pieds) d’une « femme paraissant jeune avec un visage exprimant la soumission, se couvrant, mais en même temps séduisant, quelque peu vague, et exprimant un désir sexuel prononcé ».

Tokyo : un bar à lait maternel. Lille: Le Gastama, premier «bar sans relou» de France. VIE NOCTURNE L'association Stop Harcèlement de rue vient de délivrer son premier label «bar sans relou» au Gastama, à Lille...

Lille: Le Gastama, premier «bar sans relou» de France

Gilles Durand.  Sophie de Menthon. La pensée réduite à sa plus simple expression ou comment un tweet devient le révélateur des plus symptomatiques problèmes de notre société.

 Sophie de Menthon

En entendant un matin sur toutes les antennes le terrifiant sondage disant que "100% des femmes" se disaient harcelées dans les transports en commun et le vivaient comme une agression je me suis sentie autorisée à réfléchir et à tenter de comprendre ce que cette peur collective signifiait et ce que la réalité de ce vécu impliquait, autorisée à tenter d'aller plus loin que l'info "brut" qui tombait comme une guillotine. "100% des femmes," la statistique en elle-même laisse abasourdie. Comment et pourquoi les Françaises sans exception avaient-elles le sentiment d'être harcelées? Je fouillais dans mes propres souvenirs, revivant la crainte de la rue déserte, le regard inquiétant dans le métro, le type qui vous suit et que vous tentez de semer, l'intuition qu'il faut changer de trottoir, le geste déplacé... Close. #safedanslarue, ou quand la lutte contre le harcèlement de rue s'invite sur le web.

Par Julie Rasplus Mis à jour le , publié le Toutes ont déjà pressé le pas, le soir, en rentrant chez elles.

#safedanslarue, ou quand la lutte contre le harcèlement de rue s'invite sur le web

Sur Twitter, le hashtag #safedanslarue est apparu, mardi 4 février, rassemblant les témoignages de Françaises sur le harcèlement de rue. Pourquoi cette initiative ? D'où sort-elle ? Le harcèlement dans les transports, un moment #plutôtsympa ? Comment rendre la ville aux femmes ? La rue est censée appartenir à tout le monde.

Comment rendre la ville aux femmes ?

Pourtant, hommes et femmes la vivent différemment, terrain de jeu et de sociabilité pour les uns, milieu hostile pour les autres. Urbanistes et sociologues se penchent sur la question. Bordeaux. Son quartier branché agrémenté de façades typiques et de petits bistrots, avec un skatepark le long de la Garonne pour les amateurs de glisse. Quelques rues plus loin, des grands ensembles et un Citystade pour les footeux, logé au milieu des barres. Ne pas donner l'impression d'avoir peur. Harcèlement. Aucune femme n'y échappe dans les transports. Chiffre éloquent, 100% des utilisatrices de transports en commun ont subi au moins une fois dans leur vie du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle, rappelle le HCEfh dans un rapport destiné à lutter contre ces violences sexistes remis, ce jeudi, par sa présidente, Danielle Bousquet, à la secrétaire d'Etat chargée des Droits des femmes, Pascale Boistard. « Travailler à la "République du respect" » Saluant un rapport « de grande qualité », la ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé, ce jeudi sur iTÉLÉ, que « le gouvernement prendra(it) des mesures fortes d'ici quelques semaines parce qu'il n'est pas tolérable de ne pas pouvoir prendre un transport en commun sans être importunée ». « Les femmes doivent pouvoir circuler et occuper l'espace public sans être mises en danger ou menacées de l'être.

Harcèlement. Aucune femme n'y échappe dans les transports

C'est une liberté fondamentale. Un rapport et 15 recommandations. “Plutôt sympa” de se faire siffler dans la rue ? Sophie de Menthon se ridiculise sur Twitter. Les résultats du rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes sur le harcèlement sexiste, rendu public ce 16 avril, n’ont pas ébranlé Sophie de Menthon, chef d’entreprise, ancienne du Medef et présidente du mouvement patronal Ethic.

“Plutôt sympa” de se faire siffler dans la rue ? Sophie de Menthon se ridiculise sur Twitter

Alors que l’enquête conduite par les experts montre que 100 % des utilisatrices des transports en commun sont victimes de harcèlement (en ayant conscience ou non qu’il s’agit d’une atteinte), la chef d’entreprise a estimé dans un tweet qu’il ne fallait “pas tout confondre : être sifflée dans la rue est plutôt sympa !” Le rapport part du postulat que ces phénomènes de violence sexiste “recouvrent une grande variété d’actes qui s’inscrivent dans un continuum de violences”, du sifflement ou commentaire jusqu’à l’injure puis l’agression. Un éventail jugé donc trop large par Sophie de Menthon, mais les internautes ne sont pas de son avis, loin s’en faut. La twittosphère réagit Publicité Et si on parlait de prévention santé ?

« Plutôt sympa » de se faire « siffler dans la rue » ? Personne n’est d’accord avec Sophie de Menthon. Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes rend, jeudi 16 avril, son rapport sur cette violence sexiste qui « limite le déplacement des femmes dans l’espace public ».

« Plutôt sympa » de se faire « siffler dans la rue » ? Personne n’est d’accord avec Sophie de Menthon

C'est un message malvenu en pleine semaine internationale de lutte contre le harcèlement. Sophie de Menthon, patronne d'entreprise et ancienne candidate à la direction du Medef, fait partie des milliers de personnes qui ont réagi en ligne aux conclusions du rapport du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes, qui estime que le harcèlement de rue s'apparente à de la violence, « entame le droit [des femmes] à la sécurité et limite leurs déplacements dans l'espace public » et que chacune en a été victime, qu'elle s'en soit rendue compte ou pas. ‘Report it to stop it’: New campaign to eliminate unwanted sexual behaviour on public transport. Today (13 April), the City of London Police, British Transport Police (BTP), Metropolitan Police Service (MPS), and Transport for London (TfL) launched a joint campaign to encourage passengers to report any unwanted sexual behaviour on the transport network.

‘Report it to stop it’: New campaign to eliminate unwanted sexual behaviour on public transport

Project Guardian is a joint initiative to eliminate unwanted sexual behaviour on public transport in London. It was set up operationally in July 2013 following a TfL safety and security survey, which revealed that while 1 in 10 Londoners experience unwanted sexual behaviour on public transport, over 90 per cent did not report it to the police. ‘Report it to stop it’ aims to tackle under-reporting by raising awareness that people can and should report all behaviour that makes them feel uncomfortable and that the police will take action as a result.

The campaign uses a short film, promoted through Video on Demand channels such as All4, Now TV and YouTube, primarily aimed at women aged between 16 and 35. Ne pas être une proie, le défi des femmes sans abri. Deux SDF sur cinq sont des femmes mais leur situation est souvent plus précaire et dangereuse que celles des hommes: invisibilité, regroupement, saleté... Elles usent de différentes stratégies pour ne pas devenir des proies. «Vivre à la rue, c’est pas évident, il faut se rendre invisible», confie Isabelle, 42 ans, «en galère depuis quatre ans». Elle a alterné pendant plusieurs années petits boulots et périodes à la rue, avant de sombrer. Le premier musée résolument féministe ouvre ses portes en Suède. L'établissement est «unique et c'est le seul musée au monde consacré à la place de la femme dans l'histoire, le présent et l'avenir», explique à l'AFP sa directrice, Maria Perstedt.

Ras-le-bol: «Jamais de tables à langer dans les WC des hommes!» - People. Ras-le-bol L'acteur américain Ashton Kutcher, qui vient d'avoir une fille avec sa femme Mila Kunis, est exaspéré par les clichés selon lesquels seules les mères changent les couches. Les deux acteurs le 19 décembre 2014 à Los Angeles.Image: AFP En 2015, les tables à langer sont encore très, très souvent uniquement disponibles dans les toilettes ou espaces réservés aux femmes.

Le jeune papa Ashton Kutcher, excédé, a fait part de son ras-le-bol dans un post sur Facebook, dont se sont fait l'écho de nombreux médias américains mardi 10 mars: Harcèlement de rue ou compliment ? — Je veux comprendre. Mallaury Nataf, sdf et privée de ses enfants: «J'en crève, je ne dors pas» Violence conjugale. La difficile interview de Mallaury Nataf sur France 5.