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Santé publique

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Les pièges de l’épidémiologie. Par André Aurengo - SPS n°318, octobre 2016 Si l’épidémiologie joue un rôle irremplaçable dans la prise de décision en santé publique et en médecine clinique grâce aux données sur l’état sanitaire, à l’analyse de risques et à l’évaluation des pratiques et de la politique de santé, elle rencontre des difficultés à répondre clairement sur le niveau, voire la réalité, des risques liés à de faibles expositions, en particulier environnementales.

Les pièges de l’épidémiologie

On relève dans ce domaine un grand nombre d’études contradictoires et de faux positifs, du fait, notamment, de l’absence de prise en compte des incertitudes sur les expositions aux facteurs de risques suspectés ou à leurs facteurs confondants, de la multiplication sans précautions des tests statistiques et de la présence de biais incontrôlables. Introduction Mais la multiplicité des études épidémiologiques aux résultats contradictoires sur les risques sanitaires environnementaux ne peut que désorienter le public et les décideurs. Faibles expositions : L'inactivité physique est un des grands facteurs de mortalité. L'inactivité physique serait responsable d'un décès sur dix (5,3 millions) dans le monde, étant aussi nocive que le tabagisme (5 millions), selon une étude publiée dans la revue The Lancet.

L'inactivité physique est un des grands facteurs de mortalité

Avec une méthodologie différente, des experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) attribuent plutôt 3,2 millions de décès à l'inactivité, en faisant ainsi le quatrième grand facteur de mortalité après l'hypertension, le tabagisme et le cholestérol élevé. En analysant plusieurs études, le Dr I-min Lee de l'Université Harvard et ses collègues ont établi que 6 à 10 % des quatre grandes maladies non transmissibles (qui sont les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et les cancers du sein et du côlon) seraient liées au fait de pratiquer moins de 150 minutes d'activité modérée (telle que la marche rapide) par semaine tel que recommandé par l'OMS. Psychomédia avec sources: WebMD, Le Quotidien du médecin.

Tous droits réservés. L'hypertension artérielle. Casques audio et nos oreilles, à bon entendeur… Acouphènes. Les acouphènes sont des bruits « parasites » qu’une personne entend sans que ceux-ci existent réellement.

Acouphènes

Il peut s’agir de sifflements, de bourdonnements ou de cliquetis, par exemple. Ils peuvent être perçus dans une oreille ou dans les deux, mais aussi sembler présents à l’intérieur même de la tête, à l’avant ou à l’arrière. Les acouphènes peuvent être occasionnels, intermittents ou continus. Ils résultent d’un dysfonctionnement du système nerveux auditif. Il s’agit d’un symptôme pouvant avoir de nombreuses causes. Un acouphène temporaire peut survenir après une exposition à une musique très forte, par exemple. Prévalence En général, on estime que de 10 % à 18 % de la population souffre d’acouphènes.

Au Québec, environ 600 000 personnes seraient touchées par ce problème, dont 60 000 gravement. L'hôpital.

Médicaments

Drogues. Pollution. Pesticides. Vaccination. Don du sang. Les gestes qui sauvent. FOAD & Secourisme. eNq1V9tu4jAQfe9XRHkn4dLLqgpUu7TdRWpVti3afUBCJpmAqbHTsUNhv36dkLZBStTiYt6wrTPjk5kzx8HFesmcFaCkgnfdltd0HeChiCifdd3R43Xjm3vROwoWZEXKx8685qTdcp2QESm7brbtTYFw6f29vbkEDQDo9o6cQEwXEKqdc6mizPtF5PyWJNkZJ1gJGjlLUHMRdd0kVfmqE0iFOo1eIlAR1icKZgI3gV8sl48sJp3yeuBniJ+ApvKPwCeZkBCGKFY0gqgSPyZMglGE+CUaEjUf8FhUIvvyKeKTlv6dtv0Y/ViQqCE1gSlSuTSL+fJ6pxqujg25GknAG8Jn9qjqC65grTLGKsENEx/mFWQp7TRjRYSEVdMd42T0YASM8PwAuGJQz4cfUZkwsvEWMjGN8TsF3Dzkfytj0KhbqlGjKFMiYYSsEn6uVHLu6zbQksE9hJlWmMYUQZEZB093hOm9rNQSgtSdqdWiDnURLqWNntZKRXkkXuSBq1c3B0GitwG1HFtqkTBFBK4sSfhwZz5YugKVA36NuqTu4pjWKKvC1Aw8KX2CXeTPjM9a+HIP78DqDYJINju4TCu7t9UB12HAZ2quJ/0rUhFD1yCsu27zbfktRI1G5EfeeMj/5KGLxN93An97131nEtrU9b5IuaopWENVp7Kv1kWxUpCWkicLsr6H50E17ne9q7NQjWajddzutE7azU6nc3r2FV+QT0BrzXdf0l1rQX5sx5RNn0BqhmyMZsKRS1+1GDGYnDRPzEQ1LJfoIafnc/YBH1E/FJjGr6b48ny8dQNjFEKNS8IyjnF8iGGapNPKyF/1Oampx7HlGjThWgVSkGp0P7DjILVrr3WQPGXM3xfto4QtclX9Utv/FtqTpFNGQ6L0h7blqWzY2+1GJd7Pq0fTefeeqTXp7u86TEtxil4pXmWH9YC68j987WWl/4UZXbgZS+T8E7zaFm97wdR1X+2Z5ruPDPzM1/aO/gMh1S66.

FOAD & Secourisme

Grande cause nationale. Arrêt cardiaque : Que faire? URGENCE.

Arrêt cardiaque : Que faire?

Un arrêt cardiaque - ou arrêt cardiorespiratoire - se caractérise par une perte de conscience soudaine avec disparition du pouls, causée par l'incapacité du cœur à propulser le sang vers le cerveau et le reste du corps. Sans traitement, l'arrêt cardiaque peut entraîner la mort en quelques minutes. Le facteur temps est donc le paramètre principal de la prise en charge d'un arrêt cardiaque. Appeler les secours, masser et défibriller Ce sont les trois gestes qui sauvent. Il appartient ensuite aux témoins de l'accident cardiaque de pratiquer un massage cardiorespiratoire qui permettra de faire circuler le sang à partir du cœur et dans tout le corps et ainsi de favoriser le transport de l'oxygène vers les organes. S'il y a un défibrillateur disponible à proximité il faut l'apporter immédiatement auprès de la victime et ne pas hésiter à s'en servir.

"1 vie = 3 gestes" par la Fédération française de cardiologie Les étapes à suivre.