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FEMINISME

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Stat. Emma. La domination masculine dans le couple (Partie II) : La différence d’âge dans... Le voile et le viol: les mythes et leurs conséquences - Brisons le mythe. Texte mis à jour le 15 juin 2014. Traduction de la carte ci-dessus: Titre: Combinaison de la prévalence des agressions sexuelles contre les femmes et de leurs sanctions. Couleurs: Le viol: est rare Le viol: est inhabituel Le viol: est peu courant Le viol: est fréquent Le viol: est endémique La phrase "ajusted for laws, taboos and rate" peut se traduire par "considérant les lois, les tabous (sexuels) et le taux de prévalence (du viol).

(Note: dans ce texte, tout les mots soulignés mènent à d'autres documents lorsqu'on clique dessus). “La violence froide d'un mythe peut faire plus de ravages qu'une fièvre de haine” Boris Cyrulnik. Qu'est-ce qu'un viol? On définit habituellement le viol (dans le droit français notamment) comme une pénétration sexuelle de quelque nature que ce soit (vaginale, anale ou buccale) imposée à une personne par la violence, la contrainte, la menace ou la surprise. À aucun moment une femme ne perd son droit de refuser une relation sexuelle. Un mythe vieux mais coriace. Le fantasme masculin de la virginité continue de peser sur la vie des femmes. Temps de lecture: 8 min L’hymen, cette petite membrane située à l’entrée du vagin et dont la forme varie selon les personnes, ne sert biologiquement à rien.

Il peut se rompre lors d’une première pénétration ou être assez souple pour rester en place lors de ce rapport et des suivants. Sauf en cas de malformation, il laisse passer le sang des règles sans pour autant servir de protection quelconque contre les infections ou les intrusions. Et encore moins contre les viols ou les violences obstétricales, qui n’amènent qu’une faible part des femmes victimes à porter plainte. Caroline et Marie-Lou*, toutes deux en école de maïeutique (pour devenir sages-femmes), ont pu aborder au cours de leur formation la construction sociale de la virginité, c’est-à-dire les attentes de la société envers les femmes sur le début de leur vie sexuelle et les injonctions concernant leur hymen. Annulation de mariage Pris en compte en cas de viol Me Isabelle Steyer Fantasmes masculins *Les prénoms ont été changés. Letemps. Tout au long de l’histoire, chaque progrès dans l’émancipation des femmes a suscité une contre-offensive, écrit la journaliste Susan Faludi.

«Lorsque les femmes ont l’audace de prétendre à l’indépendance, une machine de guerre se met en place pour les y faire renoncer par le chantage, l’intimidation ou la menace.» L’Europe du XVe siècle a ainsi persécuté et démantelé les béguines, ces femmes, ni épouses ni nonnes, qui habitaient des petites maisons individuelles regroupées autour de jardins potagers.

Libres de leurs mouvements, elles connaissaient une prospérité physique et intellectuelle aux antipodes du flétrissement auquel furent condamnées par la suite les femmes cloîtrées dans les couvents. Quant aux chasses aux sorcières, elles seraient nées d’une peur devant la place grandissante que les femmes occupaient dans l’économie européenne. Lire aussi: Mona Chollet: «Les chasses aux sorcières sont nées aux abords du Léman» La connaissance, un fléau pour la femme La maternité esclave. Aux récalcitrantes, aux passionnées, À celles qui en ont ras-le-cul de se faire emmerder, harceler, de jour, de nuit, au travail, dans la rue ou par « leur » mec. À celles qui veulent embrasser leur copine dans le bus. À celles qui ne se satisfont pas de l’univers cloisonnant du couple. À celles pour qui les relations sexuelles ne sont ni obligatoires ni sacrées.

A celles qui décident de se contrefoutre des normes de beauté. Aux « garçons manqués ». À celles qui se battent contre les médecins pour être avortées et/ou stérilisées. À toutes celles qui ne veulent pas s’intégrer dans cette société, ses casernes, ses usines et ses supermarchés. Assez de vains soupirs immondes, finissons-en avec ce monde. [Tract trouvé dans les rues de Paris, mai 2012] La nouvelle Marianne n'est pas féministe. Temps de lecture: 5 min Elle a le regard tourné vers la droite, l’air sérieux mais la bouche légèrement ouverte, les traits fins et les paupières sombres, qui semblent maquillées.

Ses cheveux blonds sous son bonnet phrygien forment des boucles séparées en mèches autonomes, vivantes, rappelant immanquablement les gorgones, ces créatures qui pétrifiaient quiconque les regardait, et dont la plus célèbre est Méduse. Réalisé par un duo d'artistes femmes, Yzeult Digan (alias «YZ») et Elsa Catelin, celle qui va orner les nouveaux timbres, «Marianne l'engagée», comme l’a qualifiée le président de la République lors du lancement à Périgueux le 19 juillet 2018, se veut féministe. «Elle porte le féminisme, c’est le portrait d’une jeune femme forte et déterminée», annonce le dossier de presse de la Poste. «Ce visage de Marianne est celui, en effet, vous l’avez rappelé, de la féminité. Une Marianne féministe? Historiquement, «Marianne n’a jamais été associée à un quelconque féminisme.

Pourquoi les femmes ont-elles moins facilement des orgasmes que les hommes ? Pourquoi ne considérons-nous pas la violence faite aux femmes et aux filles comme du terrorisme? De la mutilation génitale féminine à la violence conjugale et au féminicide, les femmes et les filles du monde entier vivent dans la peur. 19 juillet 2018 par LIDIA LIDIA, sur Feminist Current Féminicide – (Photo Yuri Cortez, Getty Images) Avec un accès mondial toujours croissant à Internet et aux médias sociaux, la communication entre les pays, même les plus reculés, est devenue une réalité quotidienne pour la plupart des gens. Cette communication en temps réel signifie que la discrimination, l’injustice et la violence, qui ont été cachées, tolérées, institutionnalisées et même défendues comme faisant partie de nos cultures pendant des siècles, sont aujourd’hui de plus en plus publiques et apparemment moins tolérées. Selon la Global Terrorism Database (GTD), 171 personnes sont décédées à la suite d’attaques terroristes en 2015.

Partout dans le monde, l’avortement continue de faire controverse. . « Si une femme parle inconsidérément, on lui brisera les dents avec une brique. » WordPress: Transformations de la sexualité, permanence du sexisme, par Michel Bozon (Le Monde diplomatique, février 2018) La brutalité des comportements dénoncés à l’automne 2017 dans les enquêtes de presse sur le producteur Harvey Weinstein puis les révélations et mobilisations de femmes, principalement sur les réseaux sociaux, qui ont rendu visibles de multiples actes de harcèlement, d’agression et de violence sexuels invitent à analyser le sexisme comme un système.

Cela implique l’idée d’une hiérarchie systématique entre les sexes, qui permet à l’un des deux d’imposer sa domination, c’est-à-dire la prise en compte préférentielle, voire exclusive, de ses intérêts. Le sexisme n’est pas un stéréotype ou un dérangement présent chez quelques hommes et qu’il suffirait de démonter intellectuellement ou de soigner. En somme, la force du sexisme est double. Parce qu’il se construit à partir de foyers multiples, il se recompose aisément lorsque l’inégalité s’affaiblit dans un domaine (dans l’éducation, par exemple). Un inégalitarisme enraciné dans la différence des corps ? Récits de violence : 16 objets illustrent la réalité de la violence basée sur le genre à travers le monde | UNFPA - United Nations Population Fund.

Manal Drissi - "Y'a plusieurs années, je suis sortie dans... «Une victoire au foot, c’est aussi le moment où les hommes réaffirment des valeurs virilistes» Mardi 10 juillet, 22h30. La France vient de battre la Belgique 1 à 0 et accède à la finale de la Coupe du monde, de quoi faire espérer une deuxième étoile sur le maillot des Bleus vingt ans après le premier sacre de 98. Avec ses amis, Julie, 26 ans, fête la victoire de l’équipe de France dans un bistrot du XVIIIe arrondissement de Paris, ravie de l’effervescence collective.

Avant d’être victime d’une agression sexuelle en pleine rue. «Quand vient le moment de rentrer, je m’aperçois que le service de bus tourne au ralenti : le prochain est dans vingt minutes, je checke mon portable qui me propose un itinéraire – à pied – moins long et plus économique qu’un taxi, raconte-t-elle à Libération. Je traverse le périph pour rentrer chez moi quand un mec, visiblement bien imbibé – et pas que de ferveur footballistique – m’empoigne fermement les deux bras et me sort "Qui a gagné ? Main aux fesses Une copine vient de se battre dans les rues de Paris pour ne pas être embrassée de force. Chili : J’existe parce que je résiste ! Cet article est aussi disponible en: Espagnol, Grec Une fois de plus, nous sommes descendues dans la rue contre la violence machiste et les abus terribles et indescriptibles qui ont eu lieu ces derniers temps non seulement au Chili, mais dans le monde.

On dit par ici que s’ils en touchent une, nous nous levons toutes. Les femmes par nature et par instinct nous mobilisons en tribu: c’est facile pour nous, nous avons un sens qui nous rassemble, nous avons des histoires, des expériences et des processus en commun. Aujourd’hui, ce qui nous rassemble, c’est la lutte contre un système patriarcal qui, depuis des millénaires, a abusé de toutes et de chacune par ses mécanismes d’action. Mères, travailleuses et étudiantes, femmes libres, autonomes, créatives et rebelles, avec pour toutes un seul objectif en tête : que la « culture du viol » s’achève, que les abus cessent, que le machisme et le patriarcat prennent fin. /Texte et photos de Catalina Carvajal/ Les poupées humaines d’Henrik Ibsen — Bulles de savoir. Elles ne sont faites ni de cire, ni de son mais bien de chair et d’os. Elles n’ont pas la face lisse et nette des jouets de porcelaine mais les reliefs complexes de l’âme humaine. Les poupées mises en scène par le dramaturge norvégien Henrik Ibsen dans sa Maison sont le juste reflet d’un monde bourgeois daté dont les similitudes avec notre société contemporaine sont pourtant frappantes.

Ibsen par Gustav Lærum Une intrigue mêlant conventions bourgeoises et libération féminine Écrite en 1879, la pièce met en scène un ménage heureux, Torvald Helmer, avocat réputé, et sa femme aimante, Nora. Betty Hennings, la toute première Nora (Copenhague, 1879) Nora ou la mutation de la femme-enfant en Homme Considérée comme la première œuvre féministe, Une maison de poupée fait le portrait d’un microcosme bourgeois, propre au XIXe siècle européen où apparence et réputation sont les pièces maîtresses. Le juste et le légal Nora sous les traits d’Audrey Tautou (Paris, 2010) Les poupées humaines d’Henrik Ibsen. Ibsen et le féminisme. Lorsque Maison de Poupée inspirait un intérêt si passionné et si absorbant que les maîtresses de maison, soucieuses du « ton » de leur salon inscrivaient en note de leurs invitations : « On est prié de ne point parler de Maison de Poupée », ce n'était pas uniquement la puissance du réalisme ou l'énergie de « l'écriture » qui exaltaient à ce point les esprits.

On discutait la thèse du drame. On s'efforçait de trouver les larges « accords parfaits » qui auraient pu couronner le crescendo chromatique de cette intense crise d'âme, si l'auteur y avait consenti. Les uns s'insurgeaient contre la fuite de Nora; les autres la glorifiaient. Il faut convenir que le « beau geste » final de Nora prêtait aux plus excessives déclamations. La frémissante poupée de chair se congelait d'elle-même en « symbole »… Il faut aujourd'hui renoncer à compter Ibsen parmi les apôtres du féminisme. Ibsen confiait un jour à M. Au Chili, les étudiantes dans la rue depuis trois mois bousculent la domination masculine. Elles manifestent seins nus, visages cagoulés et poings levés : les étudiantes chiliennes bloquent depuis le mois d’avril les principales universités du pays et défilent régulièrement dans les rues pour protester contre le harcèlement sexuel systématique auquel elles sont confrontées dans le système éducatif.

Le mouvement divise l’opinion publique, mais il a déjà poussé l’actuel gouvernement chilien, pourtant de droite, à annoncer des mesures en faveur de l’égalité femme-homme. Les étudiantes chiliennes regardent aussi du côté de leurs sœurs argentines, qui viennent d’obtenir le droit à l’avortement sûr et gratuit. Reportage. C’est un blocage d’université dans une ville du sud du Chili qui a lancé le mouvement. Le 17 avril dernier, des étudiantes de l’université de Valdivia occupent la faculté de philosophie pour protester contre l’indifférence de la direction face à plusieurs cas de harcèlement sexuel à l’encontre d’élèves et d’employées de la fac. Anne Le Bon Photo : DR Lire aussi : Chers mecs cis hétéro : nous ne viendrons plus. A la suite de l’agression d’une copine le dimanche 13 mai, quelques mots pour redire que les luttes féministes ne sont plus une option.

Dernière sommation pour être prises au sérieux. Nous ne viendrons plus à vos soirées, à vos manifs, à vos fêtes, à vos spectacles, à vos réunions, à vos assemblées générales, à vos boulots, à vos lectures, à vos dîners. Si on revient, on sera armées, les dents serrées et les poings sortis. On ne fera pas ça de gaîté de cœur : vous nous forcez la main. On a compris maintenant que tendre l’autre joue ne nous menait nulle part, nous ne faisons que prendre la mesure de la situation. Et la situation est la suivante : nous sommes les vaincues. Ce dimanche on apprend qu’une copine a été victime de viol lors d’une fête. Nous ne viendrons plus parce que nous avons compris que nous sommes vos ennemies.

Entendez ceci comme un avertissement proféré d’une voix grave et tremblante de colère. Nous ne réclamons rien. Haine Rage Amour. Le mythe du sexisme anti-hommes – Feminazgul en colère. Aujourd’hui, retour sur un sujet qui m’énerve tout particulièrement (et je sais que c’est le cas d’un bon nombre de mes acolytes féministes) : le soit-disant « sexisme anti-hommes ». Alors je sais, quand on regarde dans le dictionnaire, on tombe sur une définition assez simpliste présentant cela comme toute discrimination en raison du sexe. Forcément quand on lit ça et qu’on n’est pas renseigné-e sur la question, on se dit que les femmes comme les hommes peuvent être victimes du sexisme. Déjà, resituons le dictionnaire : ce merveilleux outil n’en est pas moins la création de personnes privilégiées.

Il est évident que des dominants, consciemment ou non, ne vont pas défendre une définition du sexisme qui ne les inclurait pas dedans en tant que victimes. Pour tout homme cisgenre non renseigné (et même pour les autres personnes), le sexisme peut toucher tout le monde. De plus, si on part du principe que c’est fait consciemment (ce qui est tout à fait probable, coucou l’Académie Française !) Machisme sans frontière (de classes), par Mona Chollet (Le Monde diplomatique, mai 2005) Lorsqu’ils se rencontrent, il lui interdit de continuer à travailler. Il la force à faire un enfant, puis, lorsqu’elle tombe enceinte, veut l’obliger à avorter. Il lui impose la présence de ses maîtresses, mais lui interdit d’avoir des amants. Quand elle s’enfuit et tente de refaire sa vie avec un autre homme, il la retrouve et « la bat au sang »...

L’effarante litanie de sévices relatée par Tarita, la veuve tahitienne de Marlon Brando, dans son autobiographie récemment parue, n’a pas empêché les magazines qui en publiaient les bonnes feuilles de titrer : « Mon amour fou avec Brando (1) ». Nul doute que, si l’acteur avait été un peu plus basané, on se serait empressé d’adresser la malheureuse Tarita à la section la plus proche de Ni putes ni soumises.

Quand une femme est maltraitée ou tuée par son compagnon ou ex-compagnon, ou par un prétendant éconduit, l’interprétation de l’acte dépend de l’appartenance culturelle du coupable. Crime passionnel ou crime ordinaire M. A Douai, M. Le not all men ou pourquoi vous pouvez pas juste vous taire. Féminisme : ressources faciles et utiles - Tout est politique. Adam Mongrain - Après l'attentat antiféministe de la...

Alliés masculins: féministes ou proféministes? Attentat de Toronto : les incels, ces hommes violents. Attaque de Toronto : qui sont les Incels, le groupe de célibataires auquel se réfère le suspect ? Retour sur le questionnaire et les témoignages : l’identification de violences sexuelles encore mal connues, les interactions sexuelles à coercition graduelle. Pourquoi déteste-t-on les féministes?* Le féminisme ne se résume pas à l’égalité des sexes. L’éducation des filles et des garçons : paradoxes et inégalités. L'effet Matilda ou le fait de zapper les découvertes des femmes scientifiques. Ces études à la con qui nous prennent pour des connes | Slate.fr.

Auteur, auteure ou autrice ? | Audrey Alwett. La galanterie depuis le XVIIe siècle, cadeau empoisonné ou vraie humiliation ? Pourquoi les hommes ne peuvent pas être féministes — L’Alter Ego - La jeunesse est un art. "Culture du viol" : derrière l'expression, une arme militante plutôt qu'un concept. Miss France 2018 ou le "féminisme-washing" d'un concours sexiste. Elsa Dorlin : «Le ju-jitsu est utile contre la police, contre les maris, les pères, les patrons»

L'insupportable violence du féminisme. Comment la haine vint aux femmes. Anarchismefeminisme copie. [Chiennes de garde] Le masculinisme de « La domination masculine » de Bourdieu. GALANTERIE MASCULINE ET "ALIENATION OBJECTIVE" DE LA FEMME : SexNegative? | Le Seum Collectif. Contre le couple. “Qui ne dit mot consent” - Considérations sur le viol et le patriarcat. 7 raisons pour lesquelles tant d’hommes ne comprennent pas le consentement sexuel – Vous n'êtes pas ici.

Les fausses allégations de viol sont rares. L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – Introduction. ★ Le publisexisme, vecteur de toutes les oppressions. 500 bonnes raisons d'en finir avec le patriarcat. Points de vue sur le sexisme. En tant qu'homme, je ne suis pas féministe, peut-être proféministe. Différences homme-femme et féminisme : apaisons les tensions – Science Pop. Comprendre la culture du viol. Hypersexualisation mon cul.

La chose que font toutes les femmes et que vous ignorez. Petit guide de disempowerment. Comment j'ai compris que le débat sur «Mademoiselle» et les jouets roses, c'est fondamental | Slate.fr. Le mariage fait-il de nous des putes? | Slate.fr. Tous les hommes sont des connards. Le sexisme expliqué à ceux qui n'y croient pas - Une heure de peine...