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Psychologie générale

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Entretien: Comment se referme le piège de l'anorexie Entretien avec Nicole Desportes. Nicole Desportes Elle a publié Voyage jusqu’au bout de la vie.

Entretien: Comment se referme le piège de l'anorexie Entretien avec Nicole Desportes

Comment j’ai vaincu l’anorexie (Odile Jacob, 2016), un livre regroupant des textes rédigés au fil de 25 ans de combat contre cette maladie. Vous écrivez que l’anorexie vous a volé votre adolescence. Qu’est-ce qui s’est passé ? Dans l’anorexie, on ne se réveille pas du jour au lendemain malade : les choses s’installent progressivement. Aviez-vous déjà un rapport particulier à la nourriture dans votre enfance ? C’était plutôt un grand plaisir pour moi de manger, ce qui a rendu la maladie d’autant plus violente et douloureuse. Cette peur de manquer vous incitait à manquer réellement, pour conjurer ce qui pourrait arriver ? Résister aux tentations, être en forme, réussir ne sont pas une question de volonté ! Sur Vox, le journaliste Brian Resnick revient sur le mythe, oh combien persistant, de la maîtrise de soi.

Résister aux tentations, être en forme, réussir ne sont pas une question de volonté !

Pourtant, rappelle-t-il, pour les psychologues il est clairement établi que notre volonté n’est pas suffisante pour atteindre les objectifs que l’on se fixe. Cela ne nous empêche pas, depuis Adam et Eve, de baigner dans la culpabilisation de l’échec moral que produit la tentation qui surpasse la volonté. Nombre d’études montre que résister à la tentation est la plupart du temps un échec total voire au mieux apporte quelques rares gains à court terme. Pour Resnick, il serait temps d’accepter que la volonté brute ne fonctionne pas, ce qui nous permettrait de moins culpabiliser quand nous succombons à la tentation et d’aider vraiment les gens à atteindre leurs objectifs. En fait, les gens qui arrivent à bien se contrôler sont d’abord des gens qui sont moins tentés. Le contrôle de soi n’est pas une question de volonté individuelle.

Les antidépresseurs sont peu efficaces contre la dépression de l’enfant et de l’adolescent. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pascale Santi Cette méta-analyse porte sur trente-quatre études incluant 5 260 participants de 9 à 18 ans.

Les antidépresseurs sont peu efficaces contre la dépression de l’enfant et de l’adolescent

Une vingtaine de spécialistes de plusieurs pays ont scruté plusieurs bases de données d’essais cliniques publiés, portant sur le traitement aigu du trouble dépressif majeur chez les enfants et les adolescents, en comparant les effets de quatorze antidépresseurs sur quatre semaines de traitement. Conduite par les professeurs Andrea Cipriani (université d’Oxford) et Xinyu Zhou (université de Chongking, Chine), cette étude est financée par le Programme national de recherche fondamental chinois. La psychothérapie reste le traitement de premier recours Sur les quatorze antidépresseurs, seule la fluoxétine (Prozac) a été plus efficace (plus d’avantages que de risques) que le placebo pour soulager les symptômes de la dépression.

Seule la fluoxétine est d’ailleurs autorisée en France pour la dépression de l’enfant et du jeune adolescent. Risque suicidaire. Attachement : 5 idées reçues (et 2 questions) 1 - Un bébé s’attache à sa maman dès la naissance Au risque d’en décevoir plus d’une, le lien d’attachement entre un bébé et celle qui lui a donné la vie est loin d’être instantané.

Attachement : 5 idées reçues (et 2 questions)

Celui-ci se construit très progressivement au cours des 9 premiers mois de l’enfant. Cet attachement est bien différent du phénomène immédiat « d’empreinte » décrit par Konrad Lorenz, célèbre biologiste et zoologiste autrichien, dans les années 1930, chez les oiseaux. Si les signaux d’attachement du bébé humain, tels que les pleurs, les cris, les vocalises, sont présents dès la naissance, ils ne sont pas dirigés vers une personne en particulier. Leur objectif premier est de favoriser la proximité de l’adulte, indispensable à la survie du bébé. Trois grandes étapes sont nécessaires pour parvenir à ce que la maman, ou le papa, devienne cette figure d’attachement principale, que Nicole Guedeney, pédopsychiatre et auteure de L’Attachement : approche théorique. 2 - Un bébé aime plus sa maman que sa nounou. «L’autisme est un symptôme, ce n’est pas une maladie. Tout cela ne serait-il encore que du théâtre ?

«L’autisme est un symptôme, ce n’est pas une maladie

Un court métrage réalisé, pour la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, le 2 avril, par le Ministère de la Santé, a choisi de raconter l’histoire d’Eliott, 7 ans et autiste. Cet enfant cherche à faire du théâtre. Pourquoi pas ? Le problème est juste que celui qui endosse le rôle d’Eliott n’est pas autiste. C’est un jeune comédien et le réalisateur s’en défend : «Nous avions besoin de filmer une crise assez musclée. Là encore on reste dans la confusion, les images et les postures. Arrivée de la génétique.

Concepts

La solitude : calvaire ou épanouissement ? En plus des 5 millions de Français qui affirment ne pas avoir de relations sociales, certains souffrent de solitude tout en étant socialement bien intégrés.

La solitude : calvaire ou épanouissement ?

Car il faut distinguer « être seul » et « se sentir seul ». Ces deux termes révèlent des réalités bien distinctes.