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Angus Deaton : « Le Covid-19 disparaîtra mais aux Etats-Unis, l’épidémie de “morts de désespoir” va sans doute continuer » « La crainte engendrée par le Covid-19 semble en relation inverse de sa létalité » « La crainte engendrée par le Covid-19 semble en relation inverse de sa létalité » « La crainte engendrée par le Covid-19 semble en relation inverse de sa létalité » Joëlle Toledano : « Il faut inventer de nouveaux dispositifs pour encadrer la toute puissance des GAFA et protéger nos démocraties » Depuis la suspension des comptes de Donald Trump par les principales plates-formes numériques, le débat s’est centré sur les responsabilités en jeu dans la modération des contenus.

Joëlle Toledano : « Il faut inventer de nouveaux dispositifs pour encadrer la toute puissance des GAFA et protéger nos démocraties »

Pour l’économiste Joëlle Toledano, autrice de GAFA. Reprenons le pouvoir ! (Odile Jacob, 192 pages, 19,90 euros, prix du livre d’économie 2020), rien ne sert de courir après les contenus illicites si l’on ne régule pas en amont un modèle économique qui donne la prime aux émotions et à la conflictualité. Quelles leçons tirez-vous de la suppression des comptes de Donald Trump et des débats qui ont suivi ? Nous avons assisté en janvier à un moment paroxystique avec l’incitation à la violence par un président des Etats-Unis en fonctions et à l’invasion du Capitole. Alexeï Navalny et le nouvel avatar russe de la post-vérité. Analyse.

Alexeï Navalny et le nouvel avatar russe de la post-vérité

Interrogé après l’arrestation d’Alexeï Navalny, le 17 janvier, et le rocambolesque déroutage de son avion, Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, haussait les sourcils : « Pardon ? Navalny a été arrêté… en Allemagne ! Douglas Kennedy : « A l’ère de la “cancel culture” – où un simple bon mot peut chambouler votre carrière –, surveiller ce qu’on dit en public est devenu crucial » Tribune.

Douglas Kennedy : « A l’ère de la “cancel culture” – où un simple bon mot peut chambouler votre carrière –, surveiller ce qu’on dit en public est devenu crucial »

Pour moi, tout a commencé par un sombrero. Il y a quelques années, dans une des petites universités les plus élitistes du pays, Bowdoin College, dans le Maine, ce chapeau est devenu objet de controverse. Un étudiant d’origine colombienne avait décidé d’organiser une fête d’anniversaire pour un ami, dont l’invitation disait : « Le thème est la tequila… faites-en ce que vous voulez. » Outre le breuvage mexicain, l’hôte avait aussi prévu pour ses invités des mini-sombreros, dont beaucoup se coiffèrent.

Certains firent des photos et elles se retrouvèrent aussitôt sur les réseaux sociaux. Au coeur de l'antiracisme – Un site utilisant Les blogs Le Monde.fr. « Racisé », « racisme d’Etat », « décolonial », « privilège blanc » : les mots neufs de l’antiracisme. Depuis une vingtaine d’années, un nouveau lexique s’est imposé dans le monde de l’antiracisme. « Privilège blanc », « personne racisée », « pensée décoloniale », « racisme d’Etat » : ces termes couramment employés par les collectifs militants de l’antiracisme « politique » nés dans les quartiers populaires à partir des années 2000 ne cessent d’engendrer d’ardentes controverses.

« Racisé », « racisme d’Etat », « décolonial », « privilège blanc » : les mots neufs de l’antiracisme

Au nom de l’universalisme républicain, nombre d’intellectuels dénoncent cette « racialisation » et cette « essentialisation » du débat public. Le vocabulaire politique de ces nouveaux militants renvoie à une évolution de la conception du racisme. « Colbert n’est pas l’auteur principal du Code noir, ni le maître-penseur de l’esclavage français » Tribune.

« Colbert n’est pas l’auteur principal du Code noir, ni le maître-penseur de l’esclavage français »

Au moment où les statues de commerçants d’esclaves tombent à Bristol (Royaume-Uni), il est difficile de ne pas ressentir des frissons d’émotion devant une justice en retard de presque trois cents ans. Comment se fait-il que l’on ait pu vivre à l’ombre de ces monuments de l’horreur de l’esclavage parmi nous sans agir, sans réaction populaire depuis tant de siècles ? Dans la foulée, pour les mêmes raisons, certains appellent maintenant au démantèlement des statues du grand ministre de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert (1619-1683).

Colbert, synonyme du Grand Siècle de la science, de l’art, et de l’érudition, maître policier et espion, père de la marine française et du ministère des affaires étrangères, créateur de Versailles, ennemi d’une noblesse libre, fondateur des Compagnies du Sénégal, des Indes et du Nord, et donc oui, l’homme qui a fait l’expansion du système colonial français et de sa mécanique mortelle, violente : l’esclavage. Laurent Dubreuil : « Les Etats-Unis sont la patrie de la mort permanente » Tribune.

Laurent Dubreuil : « Les Etats-Unis sont la patrie de la mort permanente »

Depuis longtemps, l’Amérique a le goût de la mort. Au début du siècle dernier, les lynchages de Noirs étaient souvent photographiés, devenant supports de cartes postales que tortionnaires et témoins pouvaient envoyer à leur famille. Cette abjecte entreprise était une pratique courante, largement documentée. Dans l’Ouest américain, l’exhibition photographique des cadavres de « hors-la-loi » et d’« Indiens » était également prisée. Les images de Rodney King, passé à tabac en 1991 à Los Angeles, ou de George Floyd, étouffé par un policier le mois dernier à Minneapolis, s’inscrivent donc dans une tradition américaine de mise en spectacle de la mort et des coups.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Mars 1991 : le tabassage de Rodney King embrase les Etats-Unis Autre effet de longue durée : un racisme puissant et sauvage parcourt nombre de ces actes, même si les violences policières aux Etats-Unis ne se cantonnent point à la question raciale. Coronavirus : d’où viennent tous ces milliards des plans de relance ?

Aurait-on trouvé de l’« argent magique » ?

Coronavirus : d’où viennent tous ces milliards des plans de relance ?

Depuis quelques semaines, une avalanche de milliards est annoncée par les dirigeants du monde pour faire face aux conséquences économiques du Covid-19. Le gouvernement français a déjà annoncé plus de 110 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année, et la facture pourrait encore gonfler. « Tout sera mis en œuvre pour protéger nos salariés et nos entreprises, quoi qu’il en coûte », a justifié le président Emmanuel Macron. Cette formule, qui peut laisser croire à une manne infinie d’argent public, a de quoi étonner : comment le gouvernement peut-il desserrer les cordons de la bourse dans l’urgence, alors que des sommes bien moindres sont réclamées de longue date pour soutenir l’hôpital, investir dans l’école ou renforcer le pouvoir d’achat des Français ?

Il faut s'adapter entreprise injonction barbara stiegler. Il faut s’adapter.

Il faut s'adapter entreprise injonction barbara stiegler

Aujourd’hui, cette injonction court partout, surtout en entreprise. Coronavirus : « Gardons-nous de tomber dans une réactivité maladive, viro-induite, sociale et politique » Tribune.

Coronavirus : « Gardons-nous de tomber dans une réactivité maladive, viro-induite, sociale et politique »

La réactivité est devenue une qualité maîtresse au sein du monde dans lequel nous vivons. Réagir vite, rebondir sur un événement avant qu’il ne soit trop tard : il est devenu impératif de vivre dans un permanent état d’alerte. L’immunité collective peut-elle avoir raison de l’épidémie ? « Je dois être honnête avec vous, avait lancé Boris Johnson le 12 mars lors d’une conférence de presse aux accents churchilliens, beaucoup d’autres familles vont perdre des êtres chers prématurément. » La semaine dernière, le lieutenant-gouverneur du Texas Dan Patrick estimait sur Fox News que le plus grand risque que fait courir le Covid-19 est de ruiner l’économie des États-Unis, tout en considérant qu’il ne fallait pas prendre de mesures restrictives et que les personnes d’un certain âge, dont il fait partie, devaient assumer pour le bien de tous le risque de tomber malade et de mourir.

L’immunité collective peut-elle avoir raison de l’épidémie ?

Ce sont là des formules choquantes, même si elles ont le mérite de la franchise. Pour leurs auteurs, elles seraient justifiées par la stratégie de “l’immunité collective” (herd immunity en anglais, herd signifiant « troupeau »), bien connue des épidémiologistes mais pas de l’opinion publique européenne jusqu’ici. Emanuele Coccia : “Le virus est une force anarchique de métamorphose” Dans votre dernier essai Métamorphoses, vous soutenez que tous les vivants procèdent d’une même vie qui se transmute sans cesse. N’est-ce pas ce dont nous faisons tous l’expérience malheureuse avec l’épidémie ? Emanuele Coccia : Les deux dernières pages de Métamorphoses – écrites bien avant la pandémie actuelle – sont consacrées aux virus. De Gandhi à Extinction Rebellion, la longue marche de la désobéissance civile. Assis en tailleur sur le sol bétonné d’un grand hangar, une centaine de jeunes écoutent attentivement un militant d’Extinction Rebellion détailler le « consensus d’action » du mouvement de désobéissance civile.

Le logo imprimé sur son tee-shirt illustre leurs inquiétudes – un sablier symbolisant l’urgence climatique inséré dans un cercle noir représentant la planète en deuil. C’est l’été, beaucoup de jeunes portent des sandales et des chapeaux de paille, mais l’heure n’est ni à la détente ni à l’oisiveté : les activistes préparent le blocage d’un pont de Paris. Sous les néons du hangar, le responsable énumère une à une les règles de la désobéissance civile.

Cette action destinée à « porter un message politique », explique-t-il, est à la fois illégale et non violente. « Pas d’atteinte à l’intégrité physique et morale des personnes, pas d’injures, pas de provocation envers les flics. On ne les touche pas, on ne les bouscule pas, on ne leur adresse pas de regard goguenard. BHL : « Cette société française me fait peur » Bertrand Badie : « L’acte II de la mondialisation a commencé » Chacun de ces mouvements est différent et naît de circonstances particulières mais d’Alger à Bagdad en passant par Hongkong, La Paz ou Santiago ou comme les « gilets jaunes » l’an dernier en France, les contestations qui secouent aujourd’hui la planète ont d’évidents points communs. Professeur émérite à Sciences Po Paris, Bertrand Badie, qui vient de publier L’Hégémonie contestée. Les nouvelles formes de domination internationale (Odile Jacob, 240 pages, 22,90 euros), analyse ces protestations qui sonnent comme un retour des peuples.

Bertrand Badie : « L’acte II de la mondialisation a commencé » Thomas Piketty : « Sortir du conflit identitaire par l’économie » Chronique. Pendant longtemps, les Européens ont regardé avec distance le mélange de conflit social et racial structurant les clivages politiques et électoraux aux Etats-Unis. Vu l’importance croissante et potentiellement destructrice prise par les conflits identitaires en France et en Europe, ils seraient pourtant bien inspirés de méditer les leçons venues d’ailleurs. Revenons en arrière. Après avoir été, lors de la guerre civile de 1861-1865, le parti de l’esclavage, le Parti démocrate est progressivement devenu dans les années 1930 le parti de Roosevelt et du New Deal.

Dès 1870, il avait commencé à se reconstruire sur la base d’une idéologie que l’on peut qualifier de sociale-différentialiste : violemment inégalitaire et ségrégationniste vis-à-vis des Noirs, mais plus égalitaire que les républicains vis-à-vis des Blancs (en particulier des nouveaux migrants irlandais et italiens). Comment Facebook a voulu étouffer ses concurrents sous couvert de protection de la vie privée. CNews, la télé du clash permanent. Article réservé aux abonnés Chaque soir, sur CNews entre 19 heures et 20 heures, depuis le 14 octobre, Eric Zemmour multiplie les saillies provocatrices ou révisionnistes sur le plateau de « Face à l’info », une émission animée par Christine Kelly. En Syrie, « Bachar Al-Assad n’a pas gazé son peuple ». CNews, la télé du clash permanent. Sens, reconnaissance, argent… Que peut-on attendre de son travail ?

En cette rentrée, alors que de nombreux jeunes diplômés font leurs premiers pas dans le monde de l’entreprise, Le Monde Campus explore la question du travail. Quelles sont les raisons qui nous poussent à travailler, et à choisir telle ou telle activité ? Sens, reconnaissance, argent… Que peut-on attendre de son travail ? Gérard Noiriel : « Eric Zemmour légitime une forme de délinquance de la pensée » Article réservé aux abonnés. Le sommet de l’Etat russe secoué par de nouvelles « purges » politiques. Premium médiocre, l'illusion du luxe.

Lecture salutaire via ⁦@leJDD⁩… Lecture salutaire via ⁦@leJDD⁩… « François de Rugy a été pris en flagrant délit de contradiction » Trouver des réponses aux nouvelles solitudes individuelles Les Echos. Faites la stratégie, pas la guerre. Vive la décroissance… démographique ! Les questions que posent les taux négatifs. « Ces surmâles sont exaltés, mais les islamistes sont plus assujettis que jamais par leurs maîtres » Marc Lazar : « La “peuplecratie” est un défi pour la démocratie libérale et représentative » Laurence Boone : « L’égalité des chances doit être une priorité » « L’affaire du Levothyrox illustre une confusion entre “consensus scientifique” et “consensus réglementaire” » Les deux confusions qui sapent le modèle social français. Brexit : « La majorité des élus à la Chambre des communes sait que la séparation annoncée se paiera en souveraineté diminuée » Raphaël Enthoven : « Les 'gilets jaunes' refusent d'entendre qu'ils ont été entendus »

Le référendum peut-il être démocratiquement correct ? «L'idéologie du bien-être anesthésie notre liberté!» Mon idée pour la France : « Un “préférendum” plutôt qu’un référendum » « Gilets jaunes » : l’exercice d’équilibriste des figures locales du mouvement. POINT DE VUE. Pourquoi Emmanuel Macron suscite tant de haine. Pour la sociologue Dominique Schnapper, "la haine personnelle qui s'attache aujourd'hui à la personne du président de la République est inédite". Sociologue et politologue, membre du Conseil constitutionnel de 2001 à 2010, Dominique Schnapper a été directrice d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). Nick Clegg : « Facebook est en train de changer, de façon assez radicale » son rapport aux Etats. Zone de confort, terre de bullshit ? Le présentéisme au travail ou les stakhanovistes de la pendule.

« Une France qui se sent rabaissée, pas considérée, pas aimée » Patrick Bernasconi (Cese) : « Il faut éviter le piège d'une démocratie directe qui serait l'antichambre des extrêmes » « Gilets jaunes » : chacun cherche sa révolution. Pierre Rosanvallon : « La révolte des “gilets jaunes” révèle le basculement dans un nouvel âge du social » Danielle Tartakowsky : « Les 'gilets jaunes', un phénomène miroir du macronisme » Mais qui veut éteindre les Lumières ? C’est une petite musique qui enfle. Un refrain fredonné sans tabou, de plus en plus haut, de plus en plus fort, et de toutes parts. Et si les Lumières étaient has been ? Si les idéaux de progrès, de raison et d’universel, qui élèvent la connaissance et le savoir au-delà des croyances, étaient passés de mode, périmés, voire néfastes ?

Livres, discours, manifestes, la remise en cause de cet esprit qui a irrigué le XVIIIe siècle autour des figures totémiques de Voltaire, de Rousseau, de Kant et de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, ce mouvement fondateur de la modernité politique européenne et matrice intellectuelle de la Révolution française, s’affiche aujourd’hui sans fard. Pascal Ory : « Au fascisme des années 1930 répond aujourd’hui le populisme » L’analogie entre les années 1930 et les années 2010 établie récemment par Emmanuel Macron n’est pas infondée, estime l’historien, qui propose, dans une tribune au « Monde », une grille d’analyse commune aux deux périodes. LE MONDE | 10.11.2018 à 06h37 • Mis à jour le 10.11.2018 à 07h05 | Par Pascal Ory (historien) France Culture sur Twitter : "Dans @Lesmatinsfcult, l’historien Marcel Gauchet nous met en garde contre la confusion entre incarnation et représentation. Et rappelle que “La personne d’un représentant de la République n’est pas sacrée. Ce qui est sacré, c.

Il est urgent de réinventer le libéralisme. Olivier Bobineau : « Nous ne sommes qu’au début des révélations d’affaires de pédophilie dans l’Eglise » Pour le sociologue des religions, les scandales vont se multiplier car, depuis 2011, la pédophilie ne relève plus de la justice de l’Eglise mais de la justice civile. Six scénarios d'un monde sans travail. Les machines seront un jour capables de remplacer les humains dans toutes les tâches, affirment les experts en intelligence artificielle… Voici six futurs possibles au XXIIe siècle selon l'économiste Gilles Saint-Paul. Voyage au royaume du crack. Au squat de la Colline, dans le 18e arrondissement de Paris, en 2015. PIERRE FAURE / HANS LUCAS Main tendue, des silhouettes somnambuliques slaloment entre les voitures. Porte de la Chapelle (dans le 18e arrondissement de Paris), au cœur de l’après-midi, Marta (tous les noms des toxicomanes et des trafiquants ont été modifiés) a récolté assez d’argent, en deux heures de manche, pour acheter une « galette » de crack.

Soit 15 euros pour quatre « cailloux », correspondant chacun à deux ou trois inhalations sur une pipe. Dix ans après Lehman Brothers : le populisme en héritage. Barack Obama sonne la charge contre Donald Trump. Faire face. Delphine Allès : « En Asie, comme ailleurs, le politique se joue aussi en dehors de l’Etat » Comment le langage de la gauche identitaire détruit le bien commun. Soupçons d’attentats contre des musulmans : dix membres de l’ultradroite mis en examen. Danièle Sallenave : « L’identitarisme est la maladie du XXIe siècle »

« La crise des opioïdes travaille en profondeur, et pour longtemps, la société américaine » Les guerres commerciales de Trump : « C’est la politique qui mène la danse, pas l’économie » Les odeurs ont  un sens, et une classe sociale. Alain Vaillant : « Le rire agressif est une tradition française » «Origine du monde» : pas de censure, selon la justice. Le youtubeur Norman, héritier de La Bruyère. Snapchat : ces filtres qui poussent à la chirurgie esthétique. Héritage de Johnny : ce que peut faire la loi française. Aux Etats-Unis, « un gouvernement d’une hostilité sans égale envers la science » « Jérusalem : ni capitale d’Israël ni capitale de la Palestine » D’où vient le bouddhisme radical ? Harcèlement sexuel : « Le modèle de l’alpha mâle disqualifie d’autres modèles de masculinité » « Il est très possible qu’Uber ne soit plus là dans cinq ans » Hubert, 80 ans : « J’ai tué maman, j’en peux plus »

Un homme peut-il être féministe ? Olivia Gazalé : « Il faut ouvrir les yeux sur la réalité du malaise masculin » Luxe automobile, un désamour à la française. Harcèlement sexuel : « Nous sommes si nombreuses que c’en est impressionnant » Loi antiterroriste : « Nous sommes passés de l’Etat de droit à l’Etat de surveillance »

A chaque tuerie de masse aux Etats-Unis, « The Onion » publie le même article. Javier Cercas : « L’indépendantisme catalan est un populisme » Rohingya : « Aung San Suu Kyi agit par petits pas conciliants parce qu’elle ne peut pas faire autrement » Le drame des migrants, insoluble problème… de maths. Comment cinq phrases ont précipité la crise des opioïdes. Ristan Harris : « Des millions d’heures sont juste volées à la vie des gens » A Mountain View, Google opère à siège ouvert. Charlottesville : les entreprises américaines arbitres de la liberté d'expression - Les Echos.

Chassée par les géants du Net, l’extrême droite américaine recrée son propre écosystème. L'utopie de l'Internet libre.