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Pop feminism / choice feminism / commodity feminism

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«Girlboss», ou l'hypocrisie de certaines entreprises revendiquées «féministes» Le synopsis de Girlboss, une nouvelle série Netflix, raconte l’ascension de Sophia: de vingtenaire «rebelle et fauchée», son personnage évolue en fondatrice d’un empire en ligne de la mode.

«Girlboss», ou l'hypocrisie de certaines entreprises revendiquées «féministes»

Une success story librement adaptée du roman autobiographique de la femme d’affaires qu’est devenue Sophia Amoruso, fondatrice de Nasty Gal. «La comédie s’en tient au récit que Sophia Amoruso a écrit à son sujet: une entrepreneure excentrique, excellant dans ses affaires malgré tous les obstacles. Excellant surtout parce que c’est une femme –une “Girlboss”! – qui comprend les autres femmes et croit en leur potentiel», résume le site d’information Broadly. Une féministe en somme. Une atmosphère craintive Mais ce que ce récit ne dit pas, c’est qu’en 2015, l’entreprise est accusée d’avoir licencié «quatre femmes enceintes et un homme sur le point de prendre des congés paternité», ce qui est contraire aux lois californiennes. Et le site d’information d’en déduire : Un problème hiérarchique? If the Resistance Fits. Image by Kelsey Fairhurst via CFDA Every February, fashionistas, editors, celebrities, and models descend on New York City to feast their eyes on the newest fashions.

If the Resistance Fits

This is New York Fashion Week, a tastemaking event as well as a business endeavor that sets the tone for the year’s trends, fashion media coverage, and fashion’s cultural currency. Though it’s easy to see fashion as frivolous, it’s not apolitical. Consider Michelle Obama’s decision to frequently wear clothing by lesser-known and immigrant designers and shine a national spotlight on their work. Consider the numerous designers who have said they won’t dress Melania Trump. Le féminisme de 16h34. Mondanité et dépolitisation – La pensée du discours. Les Glorieuses ont lancé aux « Françaises », puis aux « travailleuses de France » dans une version corrigée, un appel à cesser le travail aujourd’hui à partir de 16h34, sur le modèle de l’action des Islandaises le lundi 24 octobre.

Le féminisme de 16h34. Mondanité et dépolitisation – La pensée du discours

C’est la date théorique à laquelle les femmes en France, moins payées que les hommes à travail égal, travailleraient gratuitement. Il faut préciser qu’il s’agit dans le texte d’un appel indirect, basé sur un constat hypothétique (« si les femmes… elles pourraient »), d’un rappel de l’action des Islandaises, et d’une déclaration de solidarité (« nous nous joignons »). 7 novembre 2016 16h34 A partir du 7 novembre prochain à 16h34 (et 7 secondes), les femmes travailleront “bénévolement”. Si les femmes étaient payées autant que les hommes, elles pourraient s’arrêter de travailler le 7 novembre à 16h34. Inspirons nous des Islandaises Lundi 24 octobre dernier, des milliers d’Islandaises ont quitté leur lieu de travail à 14h38.

Le leurre du féminisme choupi. «Nous venons en paix!

Le leurre du féminisme choupi

Regardez, on a même apporté des macarons, on porte des petites robes blanches mignonettes, et on penche légèrement la tête sur le côté comme un chiot à adopter». C'est le message que semblent vouloir véhiculer celles que nous nommerons pudiquement les «ambassadrices du féminisme mignon». Et il en va de ce féminisme-là comme d'un produit grossièrement contrefait: il fait d'abord illusion en arborant tous les signes extérieurs recommandés (y a écrit «girl power» dessus comme le petit croco apposé sur le faux polo Lacoste), et en y regardant de plus près, (on se rend compte que le croco a la gueule en biais), on se demande vite si on serait pas en train de nous prendre pour des couillonnes. Réjane Sénac : «On dépolitise la lutte contre les discriminations»

Les montants sont vertigineux : la réduction des discriminations sur le marché du travail permettrait à l’économie de gagner entre 80 et 310 milliards d’euros, selon un rapport de France Stratégie, organisme rattaché à Matignon, publié mardi.

Réjane Sénac : «On dépolitise la lutte contre les discriminations»

«Les discriminations freinent, voire bloquent, l’insertion sur le marché du travail d’une partie de la population en âge de travailler. Elles coûtent donc à l’économie en général et aux entreprises en particulier», qui ont intérêt «à recruter des individus de catégories discriminées à des postes de responsabilité», soulignent les auteurs. Ces conclusions, qui semblent en apparence donner raison au combat contre les discriminations, risquent pourtant de faire oublier que c’est avant tout pour des raisons politiques et juridiques qu’il faut lutter contre elles. Comment interpréter ce rapport sur le coût économique des discriminations ? En quoi est-ce une démarche limitée voire contre-productive ?

Frantz Durupt. Why kathleen hanna isn't mad at pop star feminism. When Miley Cyrus posted two pictures of Kathleen Hanna on Instagram in 2014, a debate about feminism and authenticity ignited among the legendary punk rocker's dedicated fans ("I hate that you align yourself with actual feminists," one wrote in Cyrus' comments section).

why kathleen hanna isn't mad at pop star feminism

But Hanna herself was pretty stoked on it; she even reached out to the young pop provocateur inviting her to collaborate. "Have an idea for an album that only you are daring enough to make," the former Bikini Kill frontwoman tweeted, as ringing an endorsement as any. Comment le mercantilisme des Spice Girls a fait avancer le féminisme. En juillet 1996, j’avais 9 ans et j’étais une gentille petite fille.

Comment le mercantilisme des Spice Girls a fait avancer le féminisme

Un peu trop «garçon manqué» au goût de certains mais tout de même très polie, du genre à avoir une garde-robe essentiellement composée d’habits Cyrillus et Jacadi. Un jour mon père, anglais, revient de sa terre natale avec un cadeau pour moi, un T-shirt orange, contours noirs, «Girl Power» inscrit en énorme sur le devant, et sur les manches: «Spice Girls». Pour beaucoup de petites filles de l’époque, mon père aurait été le papa le plus cool de la terre. Mais étant la petite dernière d’une fratrie, j’écoutais religieusement mes aîné(e)s, ados, m’expliquer que seul Ben Harper faisait de la vraie musique et apprendre «Burn one down» au djembe, et n’étais pas du tout fan des Spice Girls. Our Barbie Vaginas, Ourselves. One night not long ago while coming home late from a dinner with friends, I passed frat row near the University of California-Berkeley campus.

Our Barbie Vaginas, Ourselves

From shopping to naked selfies: how 'empowerment' lost its meaning. Here are a few things I have recently been told should make me feel “empowered”: tweeting a naked selfie; being Miley Cyrus; being Gwyneth Paltrow; looking at advertisements; watching TED Talks; owning my feminism; disowning my feminism; buying leggings; buying designer clothes; masturbating.

From shopping to naked selfies: how 'empowerment' lost its meaning

It’s quite an exciting time to be a woman, I can tell you. Feminism might not have quite finished its work yet – there are still niggly little things such as unequal pay and female genital mutilation, and, unbelievably, abortion remains an actual issue in the US elections in 2016. But never has it been easier for a woman to feel empowered. How ‘Empowerment’ Became Something for Women to Buy.

Photo At my day job as an editor at a women’s website, I receive a daily mess of emails promoting random products and activities as “empowering.”

How ‘Empowerment’ Became Something for Women to Buy

Recent offerings include the Pure Barre workout, divorce, Miley Cyrus, attention deficit hyperactivity disorder, ancient Egyptian sex rites, leggings, sending nude photos, receiving nude photos, declining to send or receive nude photos, doing stand-up comedy and purchasing full-bottomed lingerie. The mix of things presumed to transmit and increase female power is without limit yet still depressingly limiting.

“Empowerment” wasn’t always so trivialized, or so corporate, or even so clamorously attached to women. Four decades ago, the word had much more in common with Latin American liberation theology than it did with “Lean In.”