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Vrac féminisme

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Superhéroïnes et princesses alternatives [Dérangeantes dégenreuses 4/6] | La pensée du discours. Dans l’univers de la bande dessinée ou du dessin animé, les héroïnes et superhéroïnes sont rares, ou insuffisamment représentées, ou tellement genrées dans un féminin caricatural qu’elles en perdent leur héroïsme. Il existe un discours militant sur cette question, qui passe par la fabrication, souvent créative et ludique, d’héroïnes fictives dignes de ce nom, ou la diffusion de figures sans conformité avec un modèle de féminité traditionnel. Héroïnes alternatives Le très joyeux site “Rejected Princesses” est consacré à des figures illustrées de princesses qui seraient rejetées dans les grands studios de dessins animés, dont Dreamworks et Disney au premier chef, bien que leurs noms ne soient jamais cités.

Dans une autre veine, le projet français HEROïneS, porté par le Lyon BD Festival et le scénariste Jean-Claude Deveney, propose une réécriture des couvertures de bandes dessinées célèbres fondée sur la technique de l’inversion : Princesses contrefactuelles L’atome et le stéréotype Références. Tea Consent. Et si les sorcières renaissaient de leurs cendres ? Longtemps persécutée, moquée ou salie, la sorcière revient aujourd'hui sous un éclairage positif. Féministes, écologistes, anticapitalistes : tous pourraient la revendiquer. « Tremate, tremate, le streghe son tornate » (« tremblez, tremblez, les sorcières sont de retour »)… Au cœur des années 70, les féministes italiennes s'étaient emparées de la sorcière pour en faire le symbole subversif de la révolte féminine.

Leurs consœurs françaises avaient suivi, et une revue littéraire féministe arbora le titre de Sorcières (sous-titre Les femmes vivent…), sous la houlette de Xavière Gauthier, Marguerite Duras ou Nancy Huston. Et puis, chassées par le rouleau compresseur des années 80, qui referma brutalement les pistes ­lancées par la contre-culture, les sorcières se sont éclipsées. Ne laissant dans leur sillage que les vieilles et laides créatures des contes pour enfants et, à la faveur d'une énième rediffusion télé, l'adorable mais inoffensive Samantha, Ma sorcière bien-aimée… Kate or die! Tout va mieux: Si j'aurais su... Pour lire l'article en question, c'est ICI. Mon squelette a-t-il un sexe ? Lorsqu’un cadavre anonyme arrive à la morgue et qu’il n’en reste plus grand chose, à part des os, il faut d’abord déterminer son sexe.

Par où commencer ? La largeur du bassin ? Le poids des os ? La taille du crâne ? Identification du squelette : quel pourcentage de réussite ? Lorsqu’un médecin légiste doit identifier un squelette, il essaye d’abord de savoir si la personne était mâle ou femelle. La taille du squelette est-elle un critère valable ? Quand les gens sont en vie, il est facile de les identifier. Pour donner un exemple, Evelyne Peyre évoque la taille des individus : «La moyenne des hommes en France est de 175 cm et 161 cm pour les femmes (2). Les os des femmes sont-ils plus légers ? «Tout dépend de l’accès aux ressources nutritives et du mode d’alimentation», répond Evelyne Peyre. Le bassin des femmes est-il plus large ? Quid de cette activité proprement féminine, et biologique, qu’est la procréation ?

La cavité pelvienne des femmes est-elle gynécoïde ? Gynécoïde (féminin) Projet nice guy. Le partage des tâches, enjeu féministe primordial : « Et toi, concrètement, comment tu fais ? » Ben je fais comme ça. Comme un mec, oui » | Comment peut-on être féministe ? En matière de féminismes, il y a les combats publics, « La Cause », « Les Luttes », toutes ces prises de position relativement visibles et « théorisables », dirons-nous, mais il y a aussi (et je suis tentée de dire « surtout ») les combats féministes du quotidien, qui sont tout aussi importants, tout aussi rudes à mener. Le partage des tâches est l’un de ces combats, et pas des moindres à mon sens. Parce que quand on a fini de poser certaines évidences, notamment l’inégalité persistante de la répartition des tâches ménagères au sein du couple hétéro-patriarcal et la nécessité de ne plus remercier quand on est « aidée », qu’est-ce qu’on fait, concrètement ?

On fait ce qu’on peut, avec ce qu’on a. Situons le contexte : à première vue, je suis une espèce de « cliché de normalité ». Quand j’ai emménagé avec mon compagnon, en 1997, j’avais une très forte envie de nid. MAIS COMMENT FAIT-ELLE, CETTE VILAINE, te dis-tu, écoeurée ? Et pourtant, la femme que je suis adore faire le ménage.