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Sports d'endurance

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« Rien n'est meilleur que la sueur de mon corps. » Walt Whitman
Rien n'est meilleur que la sueur de mon cœur.

Guillaume Millet - L'extraordinaire endurance de l'espèce humaine : où sont les limites ? Apprenez à vivre l’instant présent. Vivre l’instant présent.

Apprenez à vivre l’instant présent

Cette philosophie remonte à la Grèce antique et est également présente dans le Bouddhisme. Lorsque j’ai découvert cette notion, il y a une dizaine d’année lors de mes premières séances de méditation, cela a, dans un premier temps, complètement changé ma vision des choses dans la pratique de mon activité de guide de haute montagne. Je l’ai ensuite appliqué à mon fonctionnement de vie ainsi que dans mes accompagnements en tant que coach. Le principe est très simple: Je prends conscience de l’événement, je l’observe et le gère tel qu’il est et non tel que j’aurai souhaité qu’il soit. « Si j’avais souhaité que l’événement que je vis ait été différent, peut-être aurait-il fallu que j’anticipe les conséquences des actions que j’ai faites dans un passé plus ou moins proche. » Beaucoup de choses que nous vivons sont la conséquence de ce que nous avons fait en amont, que cela soit en termes de secondes, minutes, jours, mois ou années.

Que faire après l’objectif. Puisque la fin août marque chaque année un des grands rendez-vous mondial de la discipline, prenons le cas d’un ultra trail.

Que faire après l’objectif

Pour la plupart des participants, il a fallu de longs mois de préparation pour être en mesure d’accomplir un 100 miles avec 10 000 m de dénivelé positif et négatif. Mais quelle que soit la qualité de la préparation, l’impact de la course sur l’organisme va être majeur. Rappelons que nous parlons ici de durées d’effort comprises entre 24 et 48h. Curieusement, ce n’est pas sur le plan musculaire que les conséquences seront majeures.

Les études de Guillaume Millet en marge de l’UTMB® et de Grégoire Millet sur le Tor des géants l’ont fort bien montré avec 2 enseignements majeurs : il faut en moyenne une semaine pour récupérer musculairement d’un 160 km, et la perte de force musculaire est moindre sur le Tor (330 km et 24000m d+/d-) que sur l’UTMB ! La fatigue, une hydre à 7 têtes Autre élément à prendre en compte : la performance objective sur la course. Fatigue, surcompensation et performance : les étapes de la décadence. Si les stratégies de progression en activité d’endurance ne manquent pas, un dénominateur commun à ces réflexions reste le phénomène de dose-réponse.

Fatigue, surcompensation et performance : les étapes de la décadence

Celui-ci repose sur l’idée qu’en réponse à une charge d’entraînement donnée, une transformation proportionnelle au stress initial survient, grâce à l’ensemble des adaptations développées par l’organisme en période de récupération. Empiriquement, chaque nouvel apprentissage nous amène à conforter cette observation. Ce qui tendrait à rendre la logique du rebond intuitive. Si facile ? Depuis quelques années, une batterie d’études scientifiques rondement menées s’est penchée sur le sujet, avec en ligne de mire la véracité de ce phénomène de surcompensation. Surcharge ou pas surcharge ? A l’issue de cette période de trois semaines, quand bien même une forte fatigue était reportée par l’ensemble du groupe expérimental, deux profils de réponses pouvaient être discriminés.

Marche

Runners. Natation. Cyclisme. Triathlon. Swimrun. Blessures du coureur. Kinésithérapie. Le Bike’n Run, pour la compétition et le plaisir ! L’essentiel Le Bike’n Run est une discipline dans laquelle 2 équipiers se déplacent avec un vélo pour deux.

Le Bike’n Run, pour la compétition et le plaisir !

Quand l’un pédale, l’autre court, et vice versa. Le plus souvent, les 2 équipiers doivent rester ensemble. L’activité se décline donc en 4 parties : le vélo, la course à pied, la technique de changement et la stratégie de changement. Dans l’absolu, c’est très simple ! Le vélo de route ou le VTT constitue le plus souvent l’activité de récupération dans laquelle il suffit de suivre le coureur se déplaçant entre 10 et 20 km/h (sur la route).

La course à pied est l’activité essentielle du Bike’n Run. La technique de changement se travaille avec son équipier et nécessite de nombreuses séances de mise au point. La stratégie de changement dépend du niveau de chacun en course à pied et du profil du parcours. Respiration.