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Répression - Violence (celle des "casseurs" et de l'Etat)

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C'est que le gouvernement est décidé à faire passer "sa" loi.

A Rennes, les interdictions de manifester pleuvent. 2016 10 communique cgt fsu sgl solidaires ariege soutien enseignante tribunal 11 octobre. VIDÉO - Manifestation du 23 juin contre la loi El Khomri : «Hollande doit rétropédaler» Loi travail : le sort de la manifestation de jeudi toujours en suspens. Après 24 heures de négociations, le sort de la manifestation prévue à Paris, jeudi 23 juin, dans le cadre d’une journée de mobilisation contre le projet de loi travail dans toute la France, n’était toujours pas tranché, mercredi matin.

Loi travail : le sort de la manifestation de jeudi toujours en suspens

Loi travail : la préfecture demande « un rassemblement statique » au lieu d’un défilé à Paris. La préfecture de police de Paris (PP) a indiqué au Monde, lundi 20 juin, qu’elle demandait « un rassemblement statique en lieu et place de l’itinéraire déclaré » par les syndicats qui appellent à manifester jeudi contre le projet de loi travail entre Bastille et Nation, alors que le gouvernement a menacé d’interdire les défilés après les violences du 14 juin. « Les organisateurs viennent d’en être avisés », a indiqué la PP.

Loi travail : la préfecture demande « un rassemblement statique » au lieu d’un défilé à Paris

La préfecture ne se prononce pas, pour l’heure, quant à une possible interdiction. Elle précise au Monde : « On en est à demander un rassemblement statique, pour le moment. Les organisateurs sont avisés et il va y avoir des contacts entre eux et la préfecture de police. La suite dépend de ces contacts. » Le gouvernement avait menacé d’interdire les prochaines manifestations, prévues jeudi et le 28 juin, après les violences survenues lors du défilé parisien du 14 juin. Lire aussi : Loi travail : malgré les appels à l’annulation, les journées d’action auront bien lieu.

Manif 14 juin 2016, LE BITUME SE SOULÈVE. Violences policières, LÉGITIME DÉFIANCE. Pour accéder à tous nos contenus, vous devez être abonné… L’abonnement c’est maintenant !

Violences policières, LÉGITIME DÉFIANCE

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Communiqué de l’Observatoire de la répression et des discriminations syndicales suite à une rencontre avec le cabinet de la Ministre de la justice

Naïl Bouricha, conseiller aux libertés publiques auprès de la Garde des Sceaux, Mme Taubira, le 15 juin 2015. Après avoir échangé sur la composition, les missions et les actions de l’Observatoire, nous avons insisté sur la réalité parfois brutale de la discrimination et de la répression antisyndicale en entreprise. Nous avons relevé la nécessité de lutter contre le sentiment d’impunité actuel des employeurs qui se rendent coupables de discriminations et de répression syndicale, lutte qui passe notamment par le relèvement des sanctions encourues, y compris sur le plan pénal, par une meilleure formation et organisation des services de l’État concernés (Justice, inspection du travail, police), par la mise à disposition de moyens pour les salariés victimes et leurs syndicats pour accéder à la Justice.

ATTAQUES CONTRE LES SYNDICATS, LE DROIT DE MANIFESTER ET LE DROIT DU TRAVAIL : UNI-ES POUR DIRE NON. En réaction aux récentes attaques du gouvernement contre les syndicats et le droit à manifester, le Parti de Gauche a été à l’initiative d’un communiqué unitaire signé par 10 organisations politiques.

ATTAQUES CONTRE LES SYNDICATS, LE DROIT DE MANIFESTER ET LE DROIT DU TRAVAIL : UNI-ES POUR DIRE NON

Depuis des semaines le gouvernement tente de discréditer la mobilisation sociale contre la loi El Khomri en fustigeant tout particulièrement la CGT et son leader Philippe Martinez, alors que sept syndicats soutiennent le mouvement. Les grèves sont assimilées à des « prises d’otage » et tout est bon pour appeler à leur fin : les inondations, l’Euro, les menaces contre les personnes et les biens, etc. Depuis mardi, Bernard Cazeneuve puis Manuel Valls ont franchi un nouveau cap. « Casseurs ». Refuser la diversion du gouvernement et la dépolitisation du débat. « ...ou alors ça va péter !

« Casseurs ». Refuser la diversion du gouvernement et la dépolitisation du débat

» dit le slogan de manif repris par des centaines de milliers parfois. Or, souvent dès que la presse dominante dénonce quelques vitrines cassées ou quelques projectiles jetés, les directions syndicales n’hésitent pas à dénonces « les casseurs », à faire le « tri » entre les bons et les mauvais manifestants. « Nous ça fait trois mois qu’on dit au gouvernement : il faut stopper les casseurs (…) Pourquoi il n’y a pas d’ordre de donnée aux policier d’empêcher les casseurs de frapper le long des manifestations ?

», déclarait Philippe Martinez de la CGT sur le plateau du JT de France 2 le 15 juin. Les mêmes qui sont en train d’enterrer le mouvement exigent que la police puisse vraiment « arrêter les casseurs » sans même pas dénoncer la brutalité de la police que subissent les manifestants depuis plus de trois mois. Philippe Alcoy. Violences policières nuit debout manifestation loi travail el khomri. Valls et Cazeneuve poursuivent l’escalade policière. Manifestant blessé : de nouvelles images à charge contre les policiers. Précision : Nous avions écrit par erreur que le jet de la grenade de désencerclement était le fait d'un policier travaillant en compagnie républicaine de sécurité (CRS).

Manifestant blessé : de nouvelles images à charge contre les policiers

Il s'agit, en réalité, d'un policier du groupe d'intervention de la préfecture de police de Paris. Les CRS portent un casque à liseret jaune, alors que leurs homologues de la préfecture de Paris portent un casque à liseret bleu. De même, ce sont des gendarmes mobiles qui entrent dans le camion de pompier où est pris en charge Romain D. et non des CRS. Nos excuses. Loi travail : nouveaux incidents et nombreuses dégradations à Rennes. Plusieurs centaines de personnes ont défié les forces de l’ordre, vendredi 13 mai soir à Rennes après l’évacuation, dans la matinée, d’une salle municipale occupée depuis douze jours par des opposants au projet de loi travail.

Loi travail : nouveaux incidents et nombreuses dégradations à Rennes

Un appel à la mobilisation sur la place Saint-Anne, dans le centre historique de la ville, avait été lancé peu de temps après l’intervention policière. Lire aussi : Pourquoi la préfecture à Rennes a-t-elle envoyé le RAID pour déloger les occupants d’une salle de concert ? Vers 20 heures, un face-à-face calme a débuté entre quelque 200 jeunes et les policiers qui les empêchaient de réinvestir le lieu, rebaptisé « Maison du peuple », dont ils avaient été délogés. Ne laissons pas la violence détruire le mouvement social. Samedi, le jour de la marche contre la loi El Khomri, j’ai beaucoup déambulé dans les rangs des manifestants.

Ne laissons pas la violence détruire le mouvement social

Puis la nuit, après mon passage au congrès des lycéens, mes pas m’ont conduit aux alentours de la place de la République. Je n’ai pas l’intention de faire à présent un commentaire politique. En fin d’après-midi, on m’annonçait qu’une jeune fille avait été sérieusement blessée à l’œil. Je forme le vœu que ce ne soit pas grave. Mais j’ai déjà assez vécu pour savoir comment tombent un Malik Oussekine ou un Rémi Fraisse. Cet ennemi, c’est la violence. Mes camarades, la violence ne nous mène nulle part.

La violence porte une illusion mortelle pour notre mouvement : celle de faire croire que nous pouvons vaincre autrement que par notre nombre et notre détermination pacifique. Répression judiciaire. Ryan, 15 ans, risque dix ans de prison. Il a tout juste 15 ans et risque jusqu’à dix ans de prison et 75 000 euros d’amende pour une broutille.

Répression judiciaire. Ryan, 15 ans, risque dix ans de prison

Vendredi 1er avril, alors que les élèves du lycée Voltaire, situé dans le 11e arrondissement de Paris, organisent le blocage de leur lycée pour protester contre la loi El Khomri, sous l’œil bienveillant de leurs enseignants, un groupe de lycéens chahutent à proximité. L’un d’eux met le feu à une feuille et la jette dans une poubelle. « Mais j’ai tout de suite refermé le clapet de la poubelle, et la petite flamme s’est éteinte immédiatement. Il n’y a eu aucun flambage, ça fumait juste un peu après », témoigne Maguy Day, professeur d’anglais dans l’établissement, qui décrit une ambiance « Pieds Nickelés, pas du tout agressive ». « Quinze minutes après, les policiers sont arrivés et ont demandé qui était impliqué dans le feu, et Ryan, très naïvement, a dit qu’il faisait partie du groupe », poursuit l’enseignante. « Ils l’ont embarqué comme un délinquant.

Les coups de matraque pleuvent sur le mouvement social. Le PG dénonce la répression des manifestants pour le retrait de la loi travail.